Démocratiser le sport en France (+3 textes) (2022-03-04)
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Résumé IA
Ces changements étendent le délai légal pour recourir à l'interruption volontaire de grossesse de douze à quatorze semaines de grossesse, offrant ainsi aux femmes une plus grande marge de temps pour prendre cette décision. Ils renforcent également la protection de l'anonymat des patientes et clarifient les obligations des professionnels de santé et des établissements privés, notamment en imposant une information immédiate en cas de refus de pratiquer l'intervention. Pour les citoyens, cela signifie un accès élargi à l'avortement médicalisé et une meilleure garantie du secret médical, tout en maintenant le droit de conscience des soignants sous réserve d'une orientation rapide vers un autre praticien.
Informations
- Objet
- Démocratiser le sport en France
- Type
- Proposition de loi
- Commission
- de la culture
- Gouvernement
- Castex
- Publication
- 2022-03-03
- NOR
- MENX2105502L
- Source
- Légifrance ↗
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| Article LEGIARTI000006687529 L54→54 | ||
| 54 | 54 | |
| 55 | 55 | En cas de provocation, de propagande ou de publicité au moyen de l'écrit, même introduit de l'étranger, de la parole ou de l'image, même si celles-ci ont été émises de l'étranger, pourvu qu'elles aient été perçues en France, les poursuites prévues aux alinéas précédents sont exercées contre les personnes énumérées à l'article 42 de la loi sur la liberté de la presse du 29 juillet 1881, dans les conditions fixées à cet article, si le délit est commis par la voie de la presse, et contre les personnes reconnues responsables de l'émission ou, à leur défaut, les chefs d'établissement, directeurs ou gérants des entreprises ayant procédé à la diffusion ou en ayant tiré profit, si le délit est commis par toute autre voie. |
| 56 | 56 | |
| 57 | ## Chapitre II : Interruption pratiquée avant la fin de la douzième semaine de grossesse. | |
| 57 | ## Chapitre II : Interruption pratiquée avant la fin de la quatorzième semaine de grossesse. | |
| 58 | 58 | |
| 59 | 59 | **Article LEGIARTI000006687529** |
| 60 | 60 | |
| Article LEGIARTI000031928784 L74→74 | ||
| 74 | 74 | |
| 75 | 75 | Les conditions d'application du présent chapitre sont déterminées par décret en Conseil d'Etat. |
| 76 | 76 | |
| 77 | **Article LEGIARTI000031928784** | |
| 78 | ||
| 79 | Si la femme renouvelle, après les consultations prévues aux articles [L. 2212-3 ](/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072665&idArticle=LEGIARTI000006687525&dateTexte=&categorieLien=cid "Code de la santé publique - art. L2212-3 \(V\)")et [L. 2212-4, ](/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072665&idArticle=LEGIARTI000006687528&dateTexte=&categorieLien=cid "Code de la santé publique - art. L2212-4 \(V\)")sa demande d'interruption de grossesse, le médecin ou la sage-femme doit lui demander une confirmation écrite. Cette confirmation ne peut intervenir qu'après l'expiration d'un délai de deux jours suivant l'entretien prévu à l'article L. 2212-4. | |
| 80 | ||
| 81 | **Article LEGIARTI000031930087** | |
| 82 | ||
| 83 | Toute interruption de grossesse doit faire l'objet d'une déclaration établie par le médecin ou la sage-femme et adressée par l'établissement où elle est pratiquée au médecin de l'agence régionale de santé désigné par le directeur général de l'agence ; cette déclaration ne fait aucune mention de l'identité de la femme. | |
| 84 | ||
| 85 | 77 | **Article LEGIARTI000031930097** |
| 86 | 78 | |
| 87 | 79 | Si la femme est mineure non émancipée, le consentement de l'un des titulaires de l'autorité parentale ou, le cas échéant, du représentant légal est recueilli. Ce consentement est joint à la demande qu'elle présente au médecin ou à la sage-femme en dehors de la présence de toute autre personne. |
| Article LEGIARTI000031930122 L98→90 | ||
| 98 | 90 | |
| 99 | 91 | Le directeur de l'établissement de santé dans lequel une femme demande son admission en vue d'une interruption volontaire de la grossesse doit se faire remettre et conserver pendant au moins un an les attestations justifiant qu'elle a satisfait aux consultations prescrites aux articles L. 2212-3 à L. 2212-5. |
| 100 | 92 | |
| 101 | **Article LEGIARTI000031930122** | |
| 93 | **Article LEGIARTI000033865551** | |
| 94 | ||
| 95 | Un médecin ou une sage-femme n'est jamais tenu de pratiquer une interruption volontaire de grossesse mais il doit informer, sans délai, l'intéressée de son refus et lui communiquer immédiatement le nom de praticiens ou de sages-femmes susceptibles de réaliser cette intervention selon les modalités prévues à l'article [L. 2212-2](/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072665&idArticle=LEGIARTI000006687522&dateTexte=&categorieLien=cid). | |
| 102 | 96 | |
| 103 | Le médecin ou la sage-femme sollicité par une femme en vue de l'interruption de sa grossesse doit, dès la première visite, informer celle-ci des méthodes médicales et chirurgicales d'interruption de grossesse et des risques et des effets secondaires potentiels. | |
| 97 | Aucune sage-femme, aucun infirmier ou infirmière, aucun auxiliaire médical, quel qu'il soit, n'est tenu de concourir à une interruption de grossesse. | |
| 104 | 98 | |
| 105 | Le médecin ou la sage-femme doit lui remettre un dossier-guide, mis à jour au moins une fois par an, comportant notamment le rappel des dispositions des articles [L. 2212-1 et L. 2212-2](/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072665&idArticle=LEGIARTI000006687520&dateTexte=&categorieLien=cid "Code de la santé publique - art. L2212-1 \(V\)"), la liste et les adresses des organismes mentionnés à l'article [L. 2212-4](/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072665&idArticle=LEGIARTI000006687528&dateTexte=&categorieLien=cid "Code de la santé publique - art. L2212-4 \(V\)") et des établissements où sont effectuées des interruptions volontaires de la grossesse. | |
| 99 | Un établissement de santé privé peut refuser que des interruptions volontaires de grossesse soient pratiquées dans ses locaux. | |
| 106 | 100 | |
| 107 | Les agences régionales de santé assurent la réalisation et la diffusion des dossiers-guides destinés aux médecins et aux sages-femmes. | |
| 101 | Toutefois ce refus ne peut être opposé par un établissement de santé privé habilité à assurer le service public hospitalier que si d'autres établissements sont en mesure de répondre aux besoins locaux. | |
| 108 | 102 | |
| 109 | **Article LEGIARTI000031930132** | |
| 103 | Les catégories d'établissements publics qui sont tenus de disposer des moyens permettant la pratique des interruptions volontaires de la grossesse sont fixées par décret. | |
| 110 | 104 | |
| 111 | L'interruption volontaire d'une grossesse ne peut être pratiquée que par un médecin ou, pour les seuls cas où elle est réalisée par voie médicamenteuse, par une sage-femme. | |
| 105 | **Article LEGIARTI000042685347** | |
| 112 | 106 | |
| 113 | Elle ne peut avoir lieu que dans un établissement de santé, public ou privé, ou dans le cadre d'une convention conclue entre le praticien ou la sage-femme ou un centre de planification ou d'éducation familiale ou un centre de santé et un tel établissement, dans des conditions fixées par décret en Conseil d'Etat. | |
| 107 | La prise en charge de l'interruption volontaire de grossesse est protégée par le secret afin de pouvoir préserver, le cas échéant, l'anonymat de l'intéressée. | |
| 114 | 108 | |
| 115 | **Article LEGIARTI000031930136** | |
| 109 | **Article LEGIARTI000045292636** | |
| 116 | 110 | |
| 117 | La femme enceinte qui ne veut pas poursuivre une grossesse peut demander à un médecin ou à une sage-femme l'interruption de sa grossesse. Cette interruption ne peut être pratiquée qu'avant la fin de la douzième semaine de grossesse. | |
| 111 | La femme enceinte qui ne veut pas poursuivre une grossesse peut demander à un médecin ou à une sage-femme l'interruption de sa grossesse. Cette interruption ne peut être pratiquée qu'avant la fin de la quatorzième semaine de grossesse. | |
| 118 | 112 | |
| 119 | Toute personne a le droit d'être informée sur les méthodes abortives et d'en choisir une librement. | |
| 113 | Toute personne doit être informée sur les méthodes abortives et a le droit d'en choisir une librement. | |
| 120 | 114 | |
| 121 | 115 | Cette information incombe à tout professionnel de santé dans le cadre de ses compétences et dans le respect des règles professionnelles qui lui sont applicables. |
| 122 | 116 | |
| 123 | **Article LEGIARTI000033865551** | |
| 117 | **Article LEGIARTI000045292645** | |
| 124 | 118 | |
| 125 | Un médecin ou une sage-femme n'est jamais tenu de pratiquer une interruption volontaire de grossesse mais il doit informer, sans délai, l'intéressée de son refus et lui communiquer immédiatement le nom de praticiens ou de sages-femmes susceptibles de réaliser cette intervention selon les modalités prévues à l'article [L. 2212-2](/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072665&idArticle=LEGIARTI000006687522&dateTexte=&categorieLien=cid). | |
| 119 | L'interruption volontaire d'une grossesse ne peut être pratiquée que par un médecin ou par une sage-femme, profession médicale à part entière, quel que soit le lieu où elle exerce. Lorsqu'une sage-femme la réalise par voie chirurgicale, cette interruption ne peut avoir lieu que dans un établissement de santé. | |
| 126 | 120 | |
| 127 | Aucune sage-femme, aucun infirmier ou infirmière, aucun auxiliaire médical, quel qu'il soit, n'est tenu de concourir à une interruption de grossesse. | |
| 121 | Elle ne peut avoir lieu que dans un établissement de santé, public ou privé, dans le cadre de consultations, le cas échéant réalisées à distance, ou dans le cadre d'une convention conclue entre le praticien ou la sage-femme ou un centre de planification ou d'éducation familiale ou un centre de santé et un tel établissement, dans des conditions fixées par décret en Conseil d'Etat. Lorsque l'interruption volontaire de grossesse est pratiquée par voie médicamenteuse dans le cadre d'une telle convention, elle peut être réalisée jusqu'à la fin de la septième semaine de grossesse. | |
| 128 | 122 | |
| 129 | Un établissement de santé privé peut refuser que des interruptions volontaires de grossesse soient pratiquées dans ses locaux. | |
| 123 | **Article LEGIARTI000045292648** | |
| 130 | 124 | |
| 131 | Toutefois ce refus ne peut être opposé par un établissement de santé privé habilité à assurer le service public hospitalier que si d'autres établissements sont en mesure de répondre aux besoins locaux. | |
| 125 | Si la femme renouvelle, après les consultations prévues aux articles [L. 2212-3 ](/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072665&idArticle=LEGIARTI000045292660&dateTexte=&categorieLien=id "Code de la santé publique - art. L2212-3 \(V\)")et [L. 2212-4, ](/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072665&idArticle=LEGIARTI000006687528&dateTexte=&categorieLien=cid)sa demande d'interruption de grossesse, le médecin ou la sage-femme doit lui demander une confirmation écrite. | |
| 132 | 126 | |
| 133 | Les catégories d'établissements publics qui sont tenus de disposer des moyens permettant la pratique des interruptions volontaires de la grossesse sont fixées par décret. | |
| 127 | **Article LEGIARTI000045292660** | |
| 134 | 128 | |
| 135 | **Article LEGIARTI000042685347** | |
| 129 | Le médecin ou la sage-femme sollicité par une femme en vue de l'interruption de sa grossesse doit, dès la première visite, informer celle-ci des méthodes médicales et chirurgicales d'interruption de grossesse et des risques et des effets secondaires potentiels. | |
| 136 | 130 | |
| 137 | La prise en charge de l'interruption volontaire de grossesse est protégée par le secret afin de pouvoir préserver, le cas échéant, l'anonymat de l'intéressée. | |
| 131 | Le médecin ou la sage-femme doit lui remettre un dossier-guide, mis à jour au moins une fois par an, comportant notamment le rappel des dispositions des articles [L. 2212-1 et L. 2212-2](/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072665&idArticle=LEGIARTI000006687520&dateTexte=&categorieLien=cid), la liste et les adresses des organismes mentionnés à l'article [L. 2212-4](/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072665&idArticle=LEGIARTI000006687528&dateTexte=&categorieLien=cid) et des établissements où sont effectuées des interruptions volontaires de la grossesse. Les agences régionales de santé publient à cet effet un répertoire recensant, sous réserve de leur accord, les professionnels de santé ainsi que l'ensemble des structures pratiquant l'interruption volontaire de grossesse mentionnés à l'article L. 2212-2. L'accès à ce répertoire doit être libre et effectif. Cette effectivité est assurée par tous moyens. | |
| 132 | ||
| 133 | Les agences régionales de santé assurent la réalisation et la diffusion des dossiers-guides destinés aux médecins et aux sages-femmes. | |
| 138 | 134 | |
| 139 | 135 | ## Chapitre III : Interruption de grossesse pratiquée pour motif médical. |
| 140 | 136 | |
| Article LEGIARTI000037950426 L9221→9221 | ||
| 9221 | 9221 | |
| 9222 | 9222 | Toute personne a le droit d'avoir une fin de vie digne et accompagnée du meilleur apaisement possible de la souffrance. Les professionnels de santé mettent en œuvre tous les moyens à leur disposition pour que ce droit soit respecté. |
| 9223 | 9223 | |
| 9224 | **Article LEGIARTI000037950426** | |
| 9225 | ||
| 9226 | Aucune personne ne peut faire l'objet de discriminations dans l'accès à la prévention ou aux soins. | |
| 9227 | ||
| 9228 | Un professionnel de santé ne peut refuser de soigner une personne pour l'un des motifs visés au premier alinéa de [l'article 225-1 ](/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006070719&idArticle=LEGIARTI000006417828&dateTexte=&categorieLien=cid)ou à [l'article 225-1-1 ](/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006070719&idArticle=LEGIARTI000026264881&dateTexte=&categorieLien=cid)du code pénal ou au motif qu'elle est bénéficiaire de la protection complémentaire en matière de santé prévue à l'article [L. 861-1](/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006073189&idArticle=LEGIARTI000006745374&dateTexte=&categorieLien=cid) du code de la sécurité sociale, ou du droit à l'aide prévue à [l'article L. 251-1 ](/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006074069&idArticle=LEGIARTI000006797144&dateTexte=&categorieLien=cid)du code de l'action sociale et des familles. | |
| 9229 | ||
| 9230 | Toute personne qui s'estime victime d'un refus de soins illégitime peut saisir le directeur de l'organisme local d'assurance maladie ou le président du conseil territorialement compétent de l'ordre professionnel concerné des faits qui permettent d'en présumer l'existence. Cette saisine vaut dépôt de plainte. Elle est communiquée à l'autorité qui n'en a pas été destinataire. Le récipiendaire en accuse réception à l'auteur, en informe le professionnel de santé mis en cause et peut le convoquer dans un délai d'un mois à compter de la date d'enregistrement de la plainte. | |
| 9231 | ||
| 9232 | Hors cas de récidive, une conciliation est menée dans les trois mois de la réception de la plainte par une commission mixte composée à parité de représentants du conseil territorialement compétent de l'ordre professionnel concerné et de l'organisme local d'assurance maladie. | |
| 9233 | ||
| 9234 | En cas d'échec de la conciliation, ou en cas de récidive, le président du conseil territorialement compétent transmet la plainte à la juridiction ordinale compétente avec son avis motivé et en s'y associant le cas échéant. | |
| 9235 | ||
| 9236 | En cas de carence du conseil territorialement compétent, dans un délai de trois mois, le directeur de l'organisme local d'assurance maladie peut prononcer à l'encontre du professionnel de santé une sanction dans les conditions prévues à l'article [L. 162-1-14-1 ](/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006073189&idArticle=LEGIARTI000020888040&dateTexte=&categorieLien=cid)du code de la sécurité sociale. | |
| 9237 | ||
| 9238 | Hors le cas d'urgence et celui où le professionnel de santé manquerait à ses devoirs d'humanité, le principe énoncé au premier alinéa du présent article ne fait pas obstacle à un refus de soins fondé sur une exigence personnelle ou professionnelle essentielle et déterminante de la qualité, de la sécurité ou de l'efficacité des soins. La continuité des soins doit être assurée quelles que soient les circonstances, dans les conditions prévues par l'article [L. 6315-1 ](/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072665&idArticle=LEGIARTI000020888898&dateTexte=&categorieLien=cid)du présent code. | |
| 9239 | ||
| 9240 | Les modalités d'application du présent article sont fixées par voie réglementaire. | |
| 9241 | ||
| 9242 | 9224 | **Article LEGIARTI000038843856** |
| 9243 | 9225 | |
| 9244 | 9226 | I.-La conformité d'un système d'information ou d'un service ou outil numérique en santé aux référentiels d'interopérabilité mentionnés à l'article [L. 1110-4-1](/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072665&idArticle=LEGIARTI000038886960&dateTexte=&categorieLien=id "Code de la santé publique - art. L1110-4-1 \(Ab\)") est attestée dans le cadre d'une procédure d'évaluation et de certification définie par décret en Conseil d'Etat. |
| Article LEGIARTI000045292687 L9297→9279 | ||
| 9297 | 9279 | |
| 9298 | 9280 | Le droit fondamental à la protection de la santé doit être mis en oeuvre par tous moyens disponibles au bénéfice de toute personne. Les professionnels et les établissements de santé, les organismes d'assurance maladie ou tous autres organismes ou dispositifs participant à la prévention, aux soins ou à la coordination des soins, et les autorités sanitaires contribuent, avec les collectivités territoriales et leurs groupements, dans le champ de leurs compétences respectives fixées par la loi, et avec les usagers, à développer la prévention, garantir l'égal accès de chaque personne aux soins nécessités par son état de santé et assurer la continuité des soins et la meilleure sécurité sanitaire possible. |
| 9299 | 9281 | |
| 9282 | **Article LEGIARTI000045292687** | |
| 9283 | ||
| 9284 | Aucune personne ne peut faire l'objet de discriminations dans l'accès à la prévention ou aux soins. | |
| 9285 | ||
| 9286 | Un professionnel de santé ne peut refuser de soigner une personne, y compris refuser de délivrer un moyen de contraception en urgence, pour l'un des motifs visés au premier alinéa de [l'article 225-1 ](/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006070719&idArticle=LEGIARTI000006417828&dateTexte=&categorieLien=cid)ou à [l'article 225-1-1 ](/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006070719&idArticle=LEGIARTI000026264881&dateTexte=&categorieLien=cid)du code pénal ou au motif qu'elle est bénéficiaire de la protection complémentaire en matière de santé prévue à l'article [L. 861-1](/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006073189&idArticle=LEGIARTI000006745374&dateTexte=&categorieLien=cid) du code de la sécurité sociale, ou du droit à l'aide prévue à [l'article L. 251-1 ](/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006074069&idArticle=LEGIARTI000006797144&dateTexte=&categorieLien=cid)du code de l'action sociale et des familles. | |
| 9287 | ||
| 9288 | Toute personne qui s'estime victime d'un refus de soins illégitime peut saisir le directeur de l'organisme local d'assurance maladie ou le président du conseil territorialement compétent de l'ordre professionnel concerné des faits qui permettent d'en présumer l'existence. Cette saisine vaut dépôt de plainte. Elle est communiquée à l'autorité qui n'en a pas été destinataire. Le récipiendaire en accuse réception à l'auteur, en informe le professionnel de santé mis en cause et peut le convoquer dans un délai d'un mois à compter de la date d'enregistrement de la plainte. | |
| 9289 | ||
| 9290 | Hors cas de récidive, une conciliation est menée dans les trois mois de la réception de la plainte par une commission mixte composée à parité de représentants du conseil territorialement compétent de l'ordre professionnel concerné et de l'organisme local d'assurance maladie. | |
| 9291 | ||
| 9292 | En cas d'échec de la conciliation, ou en cas de récidive, le président du conseil territorialement compétent transmet la plainte à la juridiction ordinale compétente avec son avis motivé et en s'y associant le cas échéant. | |
| 9293 | ||
| 9294 | En cas de carence du conseil territorialement compétent, dans un délai de trois mois, le directeur de l'organisme local d'assurance maladie peut prononcer à l'encontre du professionnel de santé une sanction dans les conditions prévues à l'article [L. 162-1-14-1 ](/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006073189&idArticle=LEGIARTI000020888040&dateTexte=&categorieLien=cid)du code de la sécurité sociale. | |
| 9295 | ||
| 9296 | Hors le cas d'urgence et celui où le professionnel de santé manquerait à ses devoirs d'humanité, le principe énoncé au premier alinéa du présent article ne fait pas obstacle à un refus de soins fondé sur une exigence personnelle ou professionnelle essentielle et déterminante de la qualité, de la sécurité ou de l'efficacité des soins. La continuité des soins doit être assurée quelles que soient les circonstances, dans les conditions prévues par l'article [L. 6315-1 ](/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072665&idArticle=LEGIARTI000020888898&dateTexte=&categorieLien=cid)du présent code. | |
| 9297 | ||
| 9298 | Les modalités d'application du présent article sont fixées par voie réglementaire. | |
| 9299 | ||
| 9300 | 9300 | ## Chapitre II : Sanctions administratives |
| 9301 | 9301 | |
| 9302 | 9302 | **Article LEGIARTI000021940358** |
| Article LEGIARTI000031920541 L9403→9403 | ||
| 9403 | 9403 | |
| 9404 | 9404 | ## Chapitre II : Prescription d'activité physique |
| 9405 | 9405 | |
| 9406 | **Article LEGIARTI000031920541** | |
| 9406 | **Article LEGIARTI000045293684** | |
| 9407 | 9407 | |
| 9408 | Dans le cadre du parcours de soins des patients atteints d'une affection de longue durée, le médecin traitant peut prescrire une activité physique adaptée à la pathologie, aux capacités physiques et au risque médical du patient. | |
| 9409 | ||
| 9410 | Les activités physiques adaptées sont dispensées dans des conditions prévues par décret. | |
| 9408 | Dans le cadre du parcours de soins des personnes atteintes d'une affection de longue durée ou d'une maladie chronique ou présentant des facteurs de risques et des personnes en perte d'autonomie, le médecin intervenant dans la prise en charge peut prescrire une activité physique adaptée à la pathologie, aux capacités physiques et au risque médical du patient. | |
| 9409 | ||
| 9410 | Les activités physiques adaptées sont dispensées par des personnes qualifiées, dans des conditions prévues par décret. Un décret fixe la liste des maladies chroniques, des facteurs de risque et des situations de perte d'autonomie ouvrant droit à la prescription d'activités physiques adaptées. | |
| 9411 | 9411 | |
| 9412 | 9412 | ## Titre VIII : Réduction des risques relatifs à la prostitution |
| 9413 | 9413 | |
| Article LEGIARTI000043424034 L2322→2322 | ||
| 2322 | 2322 | |
| 2323 | 2323 | Les modalités d'application du présent article sont fixées par décret. |
| 2324 | 2324 | |
| 2325 | **Article LEGIARTI000043424034** | |
| 2325 | **Article LEGIARTI000045293687** | |
| 2326 | 2326 | |
| 2327 | 2327 | La pratique de la masso-kinésithérapie comporte la promotion de la santé, la prévention, le diagnostic kinésithérapique et le traitement : |
| 2328 | 2328 | |
| @@ -2342,6 +2342,8 @@ La définition des actes professionnels de masso-kinésithérapie, dont les acte | ||
| 2342 | 2342 | |
| 2343 | 2343 | Lorsqu'il agit dans un but thérapeutique, le masseur-kinésithérapeute pratique son art sur prescription médicale et peut adapter, sauf indication contraire du médecin, dans le cadre d'un renouvellement, les prescriptions médicales initiales d'actes de masso-kinésithérapie datant de moins d'un an. Il peut prescrire, sauf indication contraire du médecin, les produits de santé, dont les substituts nicotiniques, nécessaires à l'exercice de sa profession. La liste de ces produits de santé est fixée par arrêté des ministres chargés de la santé et de la sécurité sociale, après avis de l'Académie nationale de médecine. |
| 2344 | 2344 | |
| 2345 | Le masseur-kinésithérapeute peut renouveler et adapter, sauf indication contraire du médecin, les prescriptions médicales initiales d'activité physique adaptée, dans des conditions définies par décret. | |
| 2346 | ||
| 2345 | 2347 | En cas d'urgence et en l'absence d'un médecin, le masseur-kinésithérapeute est habilité à accomplir les premiers actes de soins nécessaires en masso-kinésithérapie. Un compte rendu des actes accomplis dans ces conditions est remis au médecin dès son intervention. |
| 2346 | 2348 | |
| 2347 | 2349 | ## Chapitre II : Psychomotricien. |