Violences au sein de la famille (+6 textes) (2020-01-01)
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Résumé IA
Ces changements modernisent le droit de l'environnement et du droit des successions en remplaçant l'Agence française pour la biodiversité par l'Office français de la biodiversité et en adaptant les juridictions compétentes aux tribunaux judiciaires. Pour les citoyens, cela clarifie qui peut agir en justice pour réparer un préjudice écologique et simplifie les procédures de dépôt des testaments en cas d'isolement ou de maladie contagieuse. L'impact principal réside dans l'alignement des textes sur la nouvelle organisation judiciaire et la mise à jour des noms des institutions publiques concernées.
Informations
- Objet
- Violences au sein de la famille
- Type
- Proposition de loi
- Commission
- des lois
- Gouvernement
- Philippe
- Publication
- 2019-12-29
- NOR
- JUSX1926483L
- Source
- Légifrance ↗
Ce qui a changé 21 fichiers +339 -339
| Article LEGIARTI000033019116 L658→658 | ||
| 658 | 658 | |
| 659 | 659 | Est réparable, dans les conditions prévues au présent titre, le préjudice écologique consistant en une atteinte non négligeable aux éléments ou aux fonctions des écosystèmes ou aux bénéfices collectifs tirés par l'homme de l'environnement. |
| 660 | 660 | |
| 661 | **Article LEGIARTI000033019116** | |
| 662 | ||
| 663 | L'action en réparation du préjudice écologique est ouverte à toute personne ayant qualité et intérêt à agir, telle que l'Etat, l'Agence française pour la biodiversité, les collectivités territoriales et leurs groupements dont le territoire est concerné, ainsi que les établissements publics et les associations agréées ou créées depuis au moins cinq ans à la date d'introduction de l'instance qui ont pour objet la protection de la nature et la défense de l'environnement. | |
| 664 | ||
| 665 | 661 | **Article LEGIARTI000033019118** |
| 666 | 662 | |
| 667 | 663 | La réparation du préjudice écologique s'effectue par priorité en nature. |
| Article LEGIARTI000038846675 L684→680 | ||
| 684 | 680 | |
| 685 | 681 | Indépendamment de la réparation du préjudice écologique, le juge, saisi d'une demande en ce sens par une personne mentionnée à l'article 1248, peut prescrire les mesures raisonnables propres à prévenir ou faire cesser le dommage. |
| 686 | 682 | |
| 683 | **Article LEGIARTI000038846675** | |
| 684 | ||
| 685 | L'action en réparation du préjudice écologique est ouverte à toute personne ayant qualité et intérêt à agir, telle que l'Etat, l'Office français de la biodiversité, les collectivités territoriales et leurs groupements dont le territoire est concerné, ainsi que les établissements publics et les associations agréées ou créées depuis au moins cinq ans à la date d'introduction de l'instance qui ont pour objet la protection de la nature et la défense de l'environnement. | |
| 686 | ||
| 687 | 687 | ## Chapitre Ier : La responsabilité extracontractuelle en général |
| 688 | 688 | |
| 689 | 689 | **Article LEGIARTI000032041546** |
| Article LEGIARTI000006434294 L646→646 | ||
| 646 | 646 | |
| 647 | 647 | Le testament fait dans la forme ci-dessus établie sera nul six mois après que le testateur sera venu dans un lieu où il aura la liberté d'employer les formes ordinaires, à moins que, avant l'expiration de ce délai, il n'ait été de nouveau placé dans une des situations spéciales prévues à l'article 93. Le testament sera alors valable pendant la durée de cette situation spéciale et pendant un nouveau délai de six mois après son expiration. |
| 648 | 648 | |
| 649 | **Article LEGIARTI000006434294** | |
| 650 | ||
| 651 | Les testaments faits dans un lieu avec lequel toute communication est impossible à cause d'une maladie contagieuse peuvent être faits par toute personne atteinte de cette maladie ou située dans des lieux qui en sont infectés, devant le juge d'instance ou devant l'un des officiers municipaux de la commune, en présence de deux témoins. | |
| 652 | ||
| 653 | 649 | **Article LEGIARTI000006434319** |
| 654 | 650 | |
| 655 | 651 | Les testaments mentionnés aux deux précédents articles deviendront nuls six mois après que les communications auront été rétablies dans le lieu où le testateur se trouve, ou six mois après qu'il aura passé dans un lieu où elles ne seront point interrompues. |
| Article LEGIARTI000030254018 L726→722 | ||
| 726 | 722 | |
| 727 | 723 | La faculté de tester dans les conditions prévues au présent article s'étendra aux prisonniers chez l'ennemi. |
| 728 | 724 | |
| 729 | **Article LEGIARTI000030254018** | |
| 730 | ||
| 731 | Les testaments faits dans une île du territoire français, où il n'existe pas d'office notarial, peuvent, lorsque toute communication avec le territoire auquel cette île est rattachée est impossible, être reçus dans les formes prévues à l'article 985. L'impossibilité des communications est attestée dans l'acte par le juge d'instance ou l'officier municipal qui reçoit le testament. | |
| 732 | ||
| 733 | 725 | **Article LEGIARTI000032747358** |
| 734 | 726 | |
| 735 | 727 | Le livre de bord du bâtiment mentionne, en regard du nom du testateur, la remise des originaux ou l'expédition du testament faite, selon le cas, au consulat, au ministre chargé de la défense nationale ou au ministre chargé de la mer. |
| 736 | 728 | |
| 729 | **Article LEGIARTI000039367291** | |
| 730 | ||
| 731 | Les testaments faits dans un lieu avec lequel toute communication est impossible à cause d'une maladie contagieuse peuvent être faits par toute personne atteinte de cette maladie ou située dans des lieux qui en sont infectés, devant le juge du tribunal judiciaire ou devant l'un des officiers municipaux de la commune, en présence de deux témoins. | |
| 732 | ||
| 733 | **Article LEGIARTI000039367604** | |
| 734 | ||
| 735 | Les testaments faits dans une île du territoire français, où il n'existe pas d'office notarial, peuvent, lorsque toute communication avec le territoire auquel cette île est rattachée est impossible, être reçus dans les formes prévues à l'article 985. L'impossibilité des communications est attestée dans l'acte par le juge du tribunal judiciaire ou l'officier municipal qui reçoit le testament. | |
| 736 | ||
| 737 | 737 | ## Section 3 : Des institutions d'héritiers et des legs en général. |
| 738 | 738 | |
| 739 | 739 | **Article LEGIARTI000006434529** |
| Article LEGIARTI000033460709 L772→772 | ||
| 772 | 772 | |
| 773 | 773 | Le légataire universel, qui sera en concours avec un héritier auquel la loi réserve une quotité des biens, sera tenu des dettes et charges de la succession du testateur, personnellement pour sa part et portion et hypothécairement pour le tout ; et il sera tenu d'acquitter tous les legs, sauf le cas de réduction, ainsi qu'il est expliqué aux articles 926 et 927. |
| 774 | 774 | |
| 775 | **Article LEGIARTI000033460709** | |
| 775 | **Article LEGIARTI000039368517** | |
| 776 | 776 | |
| 777 | Tout testament olographe ou mystique sera, avant d'être mis à exécution, déposé entre les mains d'un notaire. Le testament sera ouvert s'il est cacheté. Le notaire dressera sur-le-champ procès-verbal de l'ouverture et de l'état du testament, en précisant les circonstances du dépôt. Dans le cas prévu à l'article 1006, le notaire vérifiera les conditions de la saisine du légataire au regard du caractère universel de sa vocation et de l'absence d'héritiers réservataires. Il portera mention de ces vérifications sur le procès-verbal. Le testament ainsi que le procès-verbal seront conservés au rang des minutes du dépositaire. | |
| 777 | Tout testament olographe ou mystique sera, avant d'être mis à exécution, déposé entre les mains d'un notaire. Le testament sera ouvert s'il est cacheté. Le notaire dressera sur-le-champ procès-verbal de l'ouverture et de l'état du testament, en précisant les circonstances du dépôt. Dans le cas prévu à l'article 1006, le notaire vérifiera les conditions de la saisine du légataire au regard du caractère universel de sa vocation et de l'absence d'héritiers réservataires. Il portera mention de ces vérifications sur le procès-verbal. Le testament ainsi que le procès-verbal seront conservés au rang des minutes du dépositaire. | |
| 778 | 778 | |
| 779 | Dans le mois qui suivra la date du procès-verbal, le notaire adressera une expédition de celui-ci et une copie figurée du testament au greffier du tribunal de grande instance du lieu d'ouverture de la succession, qui lui accusera réception de ces documents et les conservera au rang de ses minutes. | |
| 779 | Dans le mois qui suivra la date du procès-verbal, le notaire adressera une expédition de celui-ci et une copie figurée du testament au greffier du tribunal judiciaire du lieu d'ouverture de la succession, qui lui accusera réception de ces documents et les conservera au rang de ses minutes. | |
| 780 | 780 | |
| 781 | 781 | Dans le mois suivant cette réception, tout intéressé pourra s'opposer à l'exercice de ses droits par le légataire universel saisi de plein droit en vertu du même article 1006. En cas d'opposition, ce légataire se fera envoyer en possession. Les modalités d'application du présent alinéa sont déterminées par décret en Conseil d'Etat. |
| 782 | 782 | |
| Article LEGIARTI000029329732 L462→462 | ||
| 462 | 462 | |
| 463 | 463 | 8° Pour toute autre cause prévue par les statuts. |
| 464 | 464 | |
| 465 | **Article LEGIARTI000029329732** | |
| 466 | ||
| 467 | I. – Dans les cas où la loi renvoie au présent article pour fixer les conditions de prix d'une cession des droits sociaux d'un associé, ou le rachat de ceux-ci par la société, la valeur de ces droits est déterminée, en cas de contestation, par un expert désigné, soit par les parties, soit à défaut d'accord entre elles, par ordonnance du président du tribunal statuant en la forme des référés et sans recours possible. | |
| 468 | ||
| 469 | L'expert ainsi désigné est tenu d'appliquer, lorsqu'elles existent, les règles et modalités de détermination de la valeur prévues par les statuts de la société ou par toute convention liant les parties. | |
| 470 | ||
| 471 | II. – Dans les cas où les statuts prévoient la cession des droits sociaux d'un associé ou le rachat de ces droits par la société sans que leur valeur soit ni déterminée ni déterminable, celle-ci est déterminée, en cas de contestation, par un expert désigné dans les conditions du premier alinéa. | |
| 472 | ||
| 473 | L'expert ainsi désigné est tenu d'appliquer, lorsqu'elles existent, les règles et modalités de détermination de la valeur prévues par toute convention liant les parties. | |
| 474 | ||
| 475 | 465 | **Article LEGIARTI000033612111** |
| 476 | 466 | |
| 477 | 467 | Il est interdit aux sociétés n'y ayant pas été autorisées par la loi de procéder à une offre au public de titres financiers, d'émettre des titres négociables ou de procéder à une offre au public, au sens de l'article L. 411-1 du code monétaire et financier, de parts sociales, à peine de nullité des contrats conclus ou des titres ou parts sociales émis. |
| Article LEGIARTI000038790979 L494→484 | ||
| 494 | 484 | |
| 495 | 485 | La société est gérée dans son intérêt social, en prenant en considération les enjeux sociaux et environnementaux de son activité. |
| 496 | 486 | |
| 487 | **Article LEGIARTI000038790979** | |
| 488 | ||
| 489 | I. – Dans les cas où la loi renvoie au présent article pour fixer les conditions de prix d'une cession des droits sociaux d'un associé, ou le rachat de ceux-ci par la société, la valeur de ces droits est déterminée, en cas de contestation, par un expert désigné, soit par les parties, soit à défaut d'accord entre elles, par jugement du président du tribunal judiciaire ou du tribunal de commerce compétent, statuant selon la procédure accélérée au fond et sans recours possible. | |
| 490 | ||
| 491 | L'expert ainsi désigné est tenu d'appliquer, lorsqu'elles existent, les règles et modalités de détermination de la valeur prévues par les statuts de la société ou par toute convention liant les parties. | |
| 492 | ||
| 493 | II. – Dans les cas où les statuts prévoient la cession des droits sociaux d'un associé ou le rachat de ces droits par la société sans que leur valeur soit ni déterminée ni déterminable, celle-ci est déterminée, en cas de contestation, par un expert désigné dans les conditions du premier alinéa. | |
| 494 | ||
| 495 | L'expert ainsi désigné est tenu d'appliquer, lorsqu'elles existent, les règles et modalités de détermination de la valeur prévues par toute convention liant les parties. | |
| 496 | ||
| 497 | 497 | **Article LEGIARTI000038799283** |
| 498 | 498 | |
| 499 | 499 | Tout associé a le droit de participer aux décisions collectives. |
| Article LEGIARTI000006444567 L72→72 | ||
| 72 | 72 | |
| 73 | 73 | La convention d'indivision peut régler le mode d'administration en cas de pluralité de gérants. A défaut de stipulations spéciales, ceux-ci détiennent séparément les pouvoirs prévus à l'article 1873-6, sauf le droit pour chacun de s'opposer à toute opération avant qu'elle ne soit conclue. |
| 74 | 74 | |
| 75 | **Article LEGIARTI000006444567** | |
| 76 | ||
| 77 | Le gérant a droit, sauf accord contraire, à la rémunération de son travail. Les conditions en sont fixées par les indivisaires, à l'exclusion de l'intéressé, ou, à défaut par le président du tribunal de grande instance statuant à titre provisionnel. | |
| 78 | ||
| 79 | Le gérant répond, comme un mandataire, des fautes qu'il commet dans sa gestion. | |
| 80 | ||
| 81 | 75 | **Article LEGIARTI000006444578** |
| 82 | 76 | |
| 83 | 77 | Chaque indivisaire peut exiger la communication de tous les documents relatifs à la gestion. Le gérant doit, une fois par an, rendre compte de sa gestion aux indivisaires. A cette occasion, il indique par écrit les bénéfices réalisés et les pertes encourues ou prévisibles. |
| Article LEGIARTI000039367380 L115→109 | ||
| 115 | 109 | Le gérant représente les indivisaires dans la mesure de ses pouvoirs, soit pour les actes de la vie civile, soit en justice, tant en demandant qu'en défendant. Il est tenu d'indiquer, à titre purement énonciatif, le nom de tous les indivisaires dans le premier acte de procédure. |
| 116 | 110 | |
| 117 | 111 | Le gérant administre l'indivision et exerce, à cet effet, les pouvoirs attribués à chaque époux sur les biens communs. Il ne peut, toutefois, disposer des meubles corporels que pour les besoins d'une exploitation normale des biens indivis, ou encore s'il s'agit de choses difficiles à conserver ou sujettes à dépérissement. Toute clause extensive des pouvoirs du gérant est réputée non écrite. |
| 112 | ||
| 113 | **Article LEGIARTI000039367380** | |
| 114 | ||
| 115 | Le gérant a droit, sauf accord contraire, à la rémunération de son travail. Les conditions en sont fixées par les indivisaires, à l'exclusion de l'intéressé, ou, à défaut par le président du tribunal judiciaire statuant à titre provisionnel. | |
| 116 | ||
| 117 | Le gérant répond, comme un mandataire, des fautes qu'il commet dans sa gestion. | |
| Article LEGIARTI000006430845 L52→52 | ||
| 52 | 52 | |
| 53 | 53 | Toutefois, si l'un des codécédés laisse des descendants, ceux-ci peuvent représenter leur auteur dans la succession de l'autre lorsque la représentation est admise. |
| 54 | 54 | |
| 55 | **Article LEGIARTI000006430845** | |
| 55 | **Article LEGIARTI000006430854** | |
| 56 | 56 | |
| 57 | La déclaration d'indignité prévue à l'article 727 est prononcée après l'ouverture de la succession par le tribunal de grande instance à la demande d'un autre héritier. La demande doit être formée dans les six mois du décès si la décision de condamnation ou de déclaration de culpabilité est antérieure au décès, ou dans les six mois de cette décision si elle est postérieure au décès. | |
| 57 | Les enfants de l'indigne ne sont pas exclus par la faute de leur auteur, soit qu'ils viennent à la succession de leur chef, soit qu'ils y viennent par l'effet de la représentation ; mais l'indigne ne peut, en aucun cas, réclamer, sur les biens de cette succession, la jouissance que la loi accorde aux père et mère sur les biens de leurs enfants. | |
| 58 | 58 | |
| 59 | En l'absence d'héritier, la demande peut être formée par le ministère public. | |
| 59 | **Article LEGIARTI000039367188** | |
| 60 | 60 | |
| 61 | **Article LEGIARTI000006430854** | |
| 61 | La déclaration d'indignité prévue à l'article 727 est prononcée après l'ouverture de la succession par le tribunal judiciaire à la demande d'un autre héritier. La demande doit être formée dans les six mois du décès si la décision de condamnation ou de déclaration de culpabilité est antérieure au décès, ou dans les six mois de cette décision si elle est postérieure au décès. | |
| 62 | 62 | |
| 63 | Les enfants de l'indigne ne sont pas exclus par la faute de leur auteur, soit qu'ils viennent à la succession de leur chef, soit qu'ils y viennent par l'effet de la représentation ; mais l'indigne ne peut, en aucun cas, réclamer, sur les biens de cette succession, la jouissance que la loi accorde aux père et mère sur les biens de leurs enfants. | |
| 63 | En l'absence d'héritier, la demande peut être formée par le ministère public. | |
| 64 | 64 | |
| 65 | 65 | ## Section 2 : De la preuve de la qualité d'héritier. |
| 66 | 66 | |
| Article LEGIARTI000033460714 L602→602 | ||
| 602 | 602 | |
| 603 | 603 | Les créanciers successoraux et légataires de sommes d'argent peuvent, sur justification de leur titre, consulter l'inventaire et en obtenir copie. Ils peuvent demander à être avisés de toute nouvelle publicité. |
| 604 | 604 | |
| 605 | **Article LEGIARTI000033460714** | |
| 605 | **Article LEGIARTI000039368537** | |
| 606 | 606 | |
| 607 | La déclaration doit être faite au greffe du tribunal de grande instance dans le ressort duquel la succession est ouverte ou devant notaire. Elle comporte élection d'un domicile unique, qui peut être le domicile de l'un des acceptants à concurrence de l'actif net, ou celui de la personne chargée du règlement de la succession. Le domicile doit être situé en France. | |
| 607 | La déclaration doit être faite au greffe du tribunal judiciaire dans le ressort duquel la succession est ouverte ou devant notaire. Elle comporte élection d'un domicile unique, qui peut être le domicile de l'un des acceptants à concurrence de l'actif net, ou celui de la personne chargée du règlement de la succession. Le domicile doit être situé en France. | |
| 608 | 608 | |
| 609 | 609 | La déclaration est enregistrée et fait l'objet d'une publicité nationale, qui peut être faite par voie électronique. |
| 610 | 610 | |
| Article LEGIARTI000006432397 L1150→1150 | ||
| 1150 | 1150 | |
| 1151 | 1151 | A défaut de pouvoir légal, de mandat ou d'habilitation par justice, les actes faits par un indivisaire en représentation d'un autre ont effet à l'égard de celui-ci, suivant les règles de la gestion d'affaires. |
| 1152 | 1152 | |
| 1153 | **Article LEGIARTI000006432397** | |
| 1154 | ||
| 1155 | Le président du tribunal de grande instance peut prescrire ou autoriser toutes les mesures urgentes que requiert l'intérêt commun. | |
| 1156 | ||
| 1157 | Il peut, notamment, autoriser un indivisaire à percevoir des débiteurs de l'indivision ou des dépositaires de fonds indivis une provision destinée à faire face aux besoins urgents, en prescrivant, au besoin, les conditions de l'emploi. Cette autorisation n'entraîne pas prise de qualité pour le conjoint survivant ou pour l'héritier. | |
| 1158 | ||
| 1159 | Il peut également soit désigner un indivisaire comme administrateur en l'obligeant s'il y a lieu à donner caution, soit nommer un séquestre. Les articles 1873-5 à 1873-9 du présent code s'appliquent en tant que de raison aux pouvoirs et aux obligations de l'administrateur, s'ils ne sont autrement définis par le juge. | |
| 1160 | ||
| 1161 | 1153 | **Article LEGIARTI000006432406** |
| 1162 | 1154 | |
| 1163 | 1155 | Le président du tribunal peut aussi interdire le déplacement des meubles corporels sauf à spécifier ceux dont il attribue l'usage personnel à l'un ou à l'autre des ayants droit, à charge pour ceux-ci de donner caution s'il l'estime nécessaire. |
| Article LEGIARTI000020614550 L1170→1162 | ||
| 1170 | 1162 | |
| 1171 | 1163 | L'acte passé dans les conditions fixées par l'autorisation de justice est opposable à l'indivisaire dont le consentement a fait défaut. |
| 1172 | 1164 | |
| 1173 | **Article LEGIARTI000020614550** | |
| 1174 | ||
| 1175 | Sauf en cas de démembrement de la propriété du bien ou si l'un des indivisaires se trouve dans l'un des cas prévus à l'article 836, l'aliénation d'un bien indivis peut être autorisée par le tribunal de grande instance, à la demande de l'un ou des indivisaires titulaires d'au moins deux tiers des droits indivis, suivant les conditions et modalités définies aux alinéas suivants. | |
| 1176 | ||
| 1177 | Le ou les indivisaires titulaires d'au moins deux tiers des droits indivis expriment devant un notaire, à cette majorité, leur intention de procéder à l'aliénation du bien indivis. | |
| 1178 | ||
| 1179 | Dans le délai d'un mois suivant son recueil, le notaire fait signifier cette intention aux autres indivisaires. | |
| 1180 | ||
| 1181 | Si l'un ou plusieurs des indivisaires s'opposent à l'aliénation du bien indivis ou ne se manifestent pas dans un délai de trois mois à compter de la signification, le notaire le constate par procès-verbal. | |
| 1182 | ||
| 1183 | Dans ce cas, le tribunal de grande instance peut autoriser l'aliénation du bien indivis si celle-ci ne porte pas une atteinte excessive aux droits des autres indivisaires. | |
| 1184 | ||
| 1185 | Cette aliénation s'effectue par licitation. Les sommes qui en sont retirées ne peuvent faire l'objet d'un remploi sauf pour payer les dettes et charges de l'indivision. | |
| 1186 | ||
| 1187 | L'aliénation effectuée dans les conditions fixées par l'autorisation du tribunal de grande instance est opposable à l'indivisaire dont le consentement a fait défaut, sauf si l'intention d'aliéner le bien du ou des indivisaires titulaires d'au moins deux tiers des droits indivis ne lui avait pas été signifiée selon les modalités prévues au troisième alinéa. | |
| 1188 | ||
| 1189 | 1165 | **Article LEGIARTI000020675721** |
| 1190 | 1166 | |
| 1191 | 1167 | En Guadeloupe, en Guyane, en Martinique, à La Réunion et à Saint-Martin, lorsqu'un immeuble indivis à usage d'habitation ou à usage mixte d'habitation et professionnel est vacant ou n'a pas fait l'objet d'une occupation effective depuis plus de deux années civiles, un indivisaire peut être autorisé en justice, dans les conditions prévues aux articles 813-1 à 813-9, à exécuter les travaux d'amélioration, de réhabilitation et de restauration de l'immeuble ainsi qu'à accomplir les actes d'administration et formalités de publicité, ayant pour seul objet de le donner à bail à titre d'habitation principale. |
| 1192 | 1168 | |
| 1169 | **Article LEGIARTI000039367217** | |
| 1170 | ||
| 1171 | Le président du tribunal judiciaire peut prescrire ou autoriser toutes les mesures urgentes que requiert l'intérêt commun. | |
| 1172 | ||
| 1173 | Il peut, notamment, autoriser un indivisaire à percevoir des débiteurs de l'indivision ou des dépositaires de fonds indivis une provision destinée à faire face aux besoins urgents, en prescrivant, au besoin, les conditions de l'emploi. Cette autorisation n'entraîne pas prise de qualité pour le conjoint survivant ou pour l'héritier. | |
| 1174 | ||
| 1175 | Il peut également soit désigner un indivisaire comme administrateur en l'obligeant s'il y a lieu à donner caution, soit nommer un séquestre. Les articles 1873-5 à 1873-9 du présent code s'appliquent en tant que de raison aux pouvoirs et aux obligations de l'administrateur, s'ils ne sont autrement définis par le juge. | |
| 1176 | ||
| 1177 | **Article LEGIARTI000039367468** | |
| 1178 | ||
| 1179 | Sauf en cas de démembrement de la propriété du bien ou si l'un des indivisaires se trouve dans l'un des cas prévus à l'article 836, l'aliénation d'un bien indivis peut être autorisée par le tribunal judiciaire, à la demande de l'un ou des indivisaires titulaires d'au moins deux tiers des droits indivis, suivant les conditions et modalités définies aux alinéas suivants. | |
| 1180 | ||
| 1181 | Le ou les indivisaires titulaires d'au moins deux tiers des droits indivis expriment devant un notaire, à cette majorité, leur intention de procéder à l'aliénation du bien indivis. | |
| 1182 | ||
| 1183 | Dans le délai d'un mois suivant son recueil, le notaire fait signifier cette intention aux autres indivisaires. | |
| 1184 | ||
| 1185 | Si l'un ou plusieurs des indivisaires s'opposent à l'aliénation du bien indivis ou ne se manifestent pas dans un délai de trois mois à compter de la signification, le notaire le constate par procès-verbal. | |
| 1186 | ||
| 1187 | Dans ce cas, le tribunal judiciaire peut autoriser l'aliénation du bien indivis si celle-ci ne porte pas une atteinte excessive aux droits des autres indivisaires. | |
| 1188 | ||
| 1189 | Cette aliénation s'effectue par licitation. Les sommes qui en sont retirées ne peuvent faire l'objet d'un remploi sauf pour payer les dettes et charges de l'indivision. | |
| 1190 | ||
| 1191 | L'aliénation effectuée dans les conditions fixées par l'autorisation du tribunal judiciaire est opposable à l'indivisaire dont le consentement a fait défaut, sauf si l'intention d'aliéner le bien du ou des indivisaires titulaires d'au moins deux tiers des droits indivis ne lui avait pas été signifiée selon les modalités prévues au troisième alinéa. | |
| 1192 | ||
| 1193 | 1193 | ## Section 2 : Des droits et des obligations des indivisaires. |
| 1194 | 1194 | |
| 1195 | 1195 | **Article LEGIARTI000006432414** |
| Article LEGIARTI000006432440 L1212→1212 | ||
| 1212 | 1212 | |
| 1213 | 1213 | Chaque indivisaire a droit aux bénéfices provenant des biens indivis et supporte les pertes proportionnellement à ses droits dans l'indivision. |
| 1214 | 1214 | |
| 1215 | **Article LEGIARTI000006432440** | |
| 1216 | ||
| 1217 | Tout indivisaire peut demander sa part annuelle dans les bénéfices, déduction faite des dépenses entraînées par les actes auxquels il a consenti ou qui lui sont opposables. | |
| 1218 | ||
| 1219 | A défaut d'autre titre, l'étendue des droits de chacun dans l'indivision résulte de l'acte de notoriété ou de l'intitulé d'inventaire établi par le notaire. | |
| 1220 | ||
| 1221 | En cas de contestation, le président du tribunal de grande instance peut ordonner une répartition provisionnelle des bénéfices sous réserve d'un compte à établir lors de la liquidation définitive. | |
| 1222 | ||
| 1223 | A concurrence des fonds disponibles, il peut semblablement ordonner une avance en capital sur les droits de l'indivisaire dans le partage à intervenir. | |
| 1224 | ||
| 1225 | 1215 | **Article LEGIARTI000006432449** |
| 1226 | 1216 | |
| 1227 | 1217 | L'indivisaire qui gère un ou plusieurs biens indivis est redevable des produits nets de sa gestion. Il a droit à la rémunération de son activité dans les conditions fixées à l'amiable ou, à défaut, par décision de justice. |
| Article LEGIARTI000039367245 L1254→1244 | ||
| 1254 | 1244 | |
| 1255 | 1245 | Inversement, l'indivisaire répond des dégradations et détériorations qui ont diminué la valeur des biens indivis par son fait ou par sa faute. |
| 1256 | 1246 | |
| 1247 | **Article LEGIARTI000039367245** | |
| 1248 | ||
| 1249 | Tout indivisaire peut demander sa part annuelle dans les bénéfices, déduction faite des dépenses entraînées par les actes auxquels il a consenti ou qui lui sont opposables. | |
| 1250 | ||
| 1251 | A défaut d'autre titre, l'étendue des droits de chacun dans l'indivision résulte de l'acte de notoriété ou de l'intitulé d'inventaire établi par le notaire. | |
| 1252 | ||
| 1253 | En cas de contestation, le président du tribunal judiciaire peut ordonner une répartition provisionnelle des bénéfices sous réserve d'un compte à établir lors de la liquidation définitive. | |
| 1254 | ||
| 1255 | A concurrence des fonds disponibles, il peut semblablement ordonner une avance en capital sur les droits de l'indivisaire dans le partage à intervenir. | |
| 1256 | ||
| 1257 | 1257 | ## Section 3 : Du droit de poursuite des créanciers. |
| 1258 | 1258 | |
| 1259 | 1259 | **Article LEGIARTI000006432501** |
| Article LEGIARTI000006440455 L96→96 | ||
| 96 | 96 | |
| 97 | 97 | Les époux peuvent stipuler que le survivant d'eux ou l'un d'eux s'il survit, ou même l'un d'eux dans tous les cas de dissolution de la communauté, aura la faculté de prélever certains biens communs, à charge d'en tenir compte à la communauté d'après la valeur qu'ils auront au jour du partage, s'il n'en a été autrement convenu. |
| 98 | 98 | |
| 99 | **Article LEGIARTI000006440455** | |
| 100 | ||
| 101 | Le contrat de mariage peut fixer des bases d'évaluation et des modalités de paiement de la soulte éventuelle. Compte tenu de ces clauses et à défaut d'accord entre les parties, la valeur des biens sera fixée par le tribunal de grande instance. | |
| 102 | ||
| 103 | 99 | **Article LEGIARTI000006440464** |
| 104 | 100 | |
| 105 | 101 | La faculté de prélèvement est caduque si l'époux bénéficiaire ne l'a pas exercée par une notification faite à l'autre époux ou à ses héritiers dans le délai d'un mois à compter du jour où ceux-ci l'auront mis en demeure de prendre parti. Cette mise en demeure ne peut elle-même avoir lieu avant l'expiration du délai prévu au titre : " Des successions " pour faire inventaire et délibérer. |
| Article LEGIARTI000039367349 L110→106 | ||
| 110 | 106 | |
| 111 | 107 | Les époux peuvent convenir que l'indemnité due par l'auteur du prélèvement s'imputera subsidiairement sur ses droits dans la succession de l'époux prédécédé. |
| 112 | 108 | |
| 109 | **Article LEGIARTI000039367349** | |
| 110 | ||
| 111 | Le contrat de mariage peut fixer des bases d'évaluation et des modalités de paiement de la soulte éventuelle. Compte tenu de ces clauses et à défaut d'accord entre les parties, la valeur des biens sera fixée par le tribunal judiciaire. | |
| 112 | ||
| 113 | 113 | ## Section 4 : Du préciput. |
| 114 | 114 | |
| 115 | 115 | **Article LEGIARTI000006440489** |
| Article LEGIARTI000006439797 L478→478 | ||
| 478 | 478 | |
| 479 | 479 | Toute séparation volontaire est nulle. |
| 480 | 480 | |
| 481 | **Article LEGIARTI000006439797** | |
| 482 | ||
| 483 | La séparation de biens, quoique prononcée en justice, est nulle si les poursuites tendant à liquider les droits des parties n'ont pas été commencées dans les trois mois du jugement passé en force de chose jugée et si le règlement définitif n'est pas intervenu dans l'année de l'ouverture des opérations de liquidation. Le délai d'un an peut être prorogé par le président du tribunal statuant dans la forme des référés. | |
| 484 | ||
| 485 | 481 | **Article LEGIARTI000006439808** |
| 486 | 482 | |
| 487 | 483 | La demande et le jugement de séparation de biens doivent être publiés dans les conditions et sous les sanctions prévues par le code de procédure civile. |
| Article LEGIARTI000038790985 L524→520 | ||
| 524 | 520 | |
| 525 | 521 | L'un des époux peut demander que le jugement de divorce modifie la convention si les conséquences du divorce fixées par ce jugement remettent en cause les bases de la liquidation et du partage. |
| 526 | 522 | |
| 523 | **Article LEGIARTI000038790985** | |
| 524 | ||
| 525 | La séparation de biens, quoique prononcée en justice, est nulle si les poursuites tendant à liquider les droits des parties n'ont pas été commencées dans les trois mois du jugement passé en force de chose jugée et si le règlement définitif n'est pas intervenu dans l'année de l'ouverture des opérations de liquidation. Le délai d'un an peut être prorogé par le président du tribunal statuant sur requête. | |
| 526 | ||
| 527 | 527 | ## Paragraphe 2 : De la liquidation et du partage de la communauté. |
| 528 | 528 | |
| 529 | 529 | **Article LEGIARTI000006439842** |
| Article LEGIARTI000006441087 L930→930 | ||
| 930 | 930 | |
| 931 | 931 | De l'actif originaire sont déduites les dettes dont il se trouvait grevé, réévaluées, s'il y a lieu, selon les règles de l'article 1469, troisième alinéa. Si le passif excède l'actif, cet excédent est fictivement réuni au patrimoine final. |
| 932 | 932 | |
| 933 | **Article LEGIARTI000006441087** | |
| 934 | ||
| 935 | Font partie du patrimoine final tous les biens qui appartiennent à l'époux au jour où le régime matrimonial est dissous, y compris, le cas échéant, ceux dont il aurait disposé à cause de mort et sans en exclure les sommes dont il peut être créancier envers son conjoint. S'il y a divorce, séparation de corps ou liquidation anticipée des acquêts, le régime matrimonial est réputé dissous au jour de la demande. | |
| 936 | ||
| 937 | La consistance du patrimoine final est prouvée par un état descriptif, même sous seing privé, que l'époux ou ses héritiers doivent établir en présence de l'autre conjoint ou de ses héritiers ou eux dûment appelés. Cet état doit être dressé dans les neuf mois de la dissolution du régime matrimonial, sauf prorogation par le président du tribunal statuant en la forme de référé. | |
| 938 | ||
| 939 | La preuve que le patrimoine final aurait compris d'autres biens peut être rapportée par tous les moyens, même par témoignages et présomptions. | |
| 940 | ||
| 941 | Chacun des époux peut, quant aux biens de l'autre, requérir l'apposition des scellés et l'inventaire suivant les règles prévues au code de procédure civile. | |
| 942 | ||
| 943 | 933 | **Article LEGIARTI000006441098** |
| 944 | 934 | |
| 945 | 935 | Aux biens existants on réunit fictivement les biens qui ne figurent pas dans le patrimoine originaire et dont l'époux a disposé par donation entre vifs sans le consentement de son conjoint, ainsi que ceux qu'il aurait aliénés frauduleusement. L'aliénation à charge de rente viagère ou à fonds perdu est présumée faite en fraude des droits du conjoint, si celui-ci n'y a consenti. |
| Article LEGIARTI000038790982 L1004→994 | ||
| 1004 | 994 | |
| 1005 | 995 | L'action en liquidation se prescrit par trois ans à compter de la dissolution du régime matrimonial. Les actions ouvertes contre les tiers en vertu de l'article 1341-2 se prescrivent par deux ans à compter de la clôture de la liquidation. |
| 1006 | 996 | |
| 997 | **Article LEGIARTI000038790982** | |
| 998 | ||
| 999 | Font partie du patrimoine final tous les biens qui appartiennent à l'époux au jour où le régime matrimonial est dissous, y compris, le cas échéant, ceux dont il aurait disposé à cause de mort et sans en exclure les sommes dont il peut être créancier envers son conjoint. S'il y a divorce, séparation de corps ou liquidation anticipée des acquêts, le régime matrimonial est réputé dissous au jour de la demande. | |
| 1000 | ||
| 1001 | La consistance du patrimoine final est prouvée par un état descriptif, même sous seing privé, que l'époux ou ses héritiers doivent établir en présence de l'autre conjoint ou de ses héritiers ou eux dûment appelés. Cet état doit être dressé dans les neuf mois de la dissolution du régime matrimonial, sauf prorogation par le président du tribunal statuant sur requête. | |
| 1002 | ||
| 1003 | La preuve que le patrimoine final aurait compris d'autres biens peut être rapportée par tous les moyens, même par témoignages et présomptions. | |
| 1004 | ||
| 1005 | Chacun des époux peut, quant aux biens de l'autre, requérir l'apposition des scellés et l'inventaire suivant les règles prévues au code de procédure civile. | |
| 1006 | ||
| 1007 | 1007 | ## Chapitre Ier : Dispositions générales. |
| 1008 | 1008 | |
| 1009 | 1009 | **Article LEGIARTI000006439078** |
| 1010 | 1010 | |
| 1011 | 1011 | La loi ne régit l'association conjugale, quant aux biens, qu'à défaut de conventions spéciales que les époux peuvent faire comme ils le jugent à propos, pourvu qu'elles ne soient pas contraires aux bonnes moeurs ni aux dispositions qui suivent. |
| 1012 | 1012 | |
| 1013 | **Article LEGIARTI000006439086** | |
| 1014 | ||
| 1015 | Lorsque le divorce est prononcé, si des dettes ou sûretés ont été consenties par les époux, solidairement ou séparément, dans le cadre de la gestion d'une entreprise, le tribunal de grande instance peut décider d'en faire supporter la charge exclusive au conjoint qui conserve le patrimoine professionnel ou, à défaut, la qualification professionnelle ayant servi de fondement à l'entreprise. | |
| 1016 | ||
| 1017 | 1013 | **Article LEGIARTI000006439087** |
| 1018 | 1014 | |
| 1019 | 1015 | Les époux ne peuvent déroger ni aux devoirs ni aux droits qui résultent pour eux du mariage, ni aux règles de l'autorité parentale, de l'administration légale et de la tutelle. |
| Article LEGIARTI000006439111 L1028→1024 | ||
| 1028 | 1024 | |
| 1029 | 1025 | La stipulation peut prévoir que l'époux survivant qui exerce cette faculté peut exiger des héritiers que lui soit consenti un bail portant sur l'immeuble dans lequel l'entreprise attribuée ou acquise est exploitée. |
| 1030 | 1026 | |
| 1031 | **Article LEGIARTI000006439111** | |
| 1032 | ||
| 1033 | Le contrat de mariage doit déterminer les biens sur lesquels portera la faculté stipulée au profit du survivant. Il peut fixer des bases d'évaluation et des modalités de paiement, sauf la réduction au profit des héritiers réservataires s'il y a avantage indirect. | |
| 1034 | ||
| 1035 | Compte tenu de ces clauses et à défaut d'accord entre les parties, la valeur des biens sera arrêtée par le tribunal de grande instance. | |
| 1036 | ||
| 1037 | 1027 | **Article LEGIARTI000006439123** |
| 1038 | 1028 | |
| 1039 | 1029 | La faculté ouverte au survivant est caduque s'il ne l'a pas exercée, par une notification faite aux héritiers du prédécédé, dans le délai d'un mois à compter du jour où ceux-ci l'auront mis en demeure de prendre parti. Cette mise en demeure ne peut avoir lieu avant l'expiration du délai prévu à l'article 792. |
| Article LEGIARTI000039367311 L1135→1125 | ||
| 1135 | 1125 | Les créanciers non opposants, s'il a été fait fraude à leurs droits, peuvent attaquer le changement de régime matrimonial dans les conditions de l'article 1341-2. |
| 1136 | 1126 | |
| 1137 | 1127 | Les modalités d'application du présent article sont déterminées par décret en Conseil d'Etat. |
| 1128 | ||
| 1129 | **Article LEGIARTI000039367311** | |
| 1130 | ||
| 1131 | Lorsque le divorce est prononcé, si des dettes ou sûretés ont été consenties par les époux, solidairement ou séparément, dans le cadre de la gestion d'une entreprise, le tribunal judiciaire peut décider d'en faire supporter la charge exclusive au conjoint qui conserve le patrimoine professionnel ou, à défaut, la qualification professionnelle ayant servi de fondement à l'entreprise. | |
| 1132 | ||
| 1133 | **Article LEGIARTI000039367330** | |
| 1134 | ||
| 1135 | Le contrat de mariage doit déterminer les biens sur lesquels portera la faculté stipulée au profit du survivant. Il peut fixer des bases d'évaluation et des modalités de paiement, sauf la réduction au profit des héritiers réservataires s'il y a avantage indirect. | |
| 1136 | ||
| 1137 | Compte tenu de ces clauses et à défaut d'accord entre les parties, la valeur des biens sera arrêtée par le tribunal judiciaire. | |
| Article LEGIARTI000006429856 L368→368 | ||
| 368 | 368 | |
| 369 | 369 | Le propriétaire supérieur ne peut rien faire qui aggrave la servitude du fonds inférieur. |
| 370 | 370 | |
| 371 | **Article LEGIARTI000006429856** | |
| 372 | ||
| 373 | Tout propriétaire a le droit d'user et de disposer des eaux pluviales qui tombent sur son fonds. | |
| 374 | ||
| 375 | Si l'usage de ces eaux ou la direction qui leur est donnée aggrave la servitude naturelle d'écoulement établie par l'article 640, une indemnité est due au propriétaire du fonds inférieur. | |
| 376 | ||
| 377 | La même disposition est applicable aux eaux de sources nées sur un fonds. | |
| 378 | ||
| 379 | Lorsque, par des sondages ou des travaux souterrains, un propriétaire fait surgir des eaux dans son fonds, les propriétaires des fonds inférieurs doivent les recevoir ; mais ils ont droit à une indemnité en cas de dommages résultant de leur écoulement. | |
| 380 | ||
| 381 | Les maisons, cours, jardins, parcs et enclos attenant aux habitations ne peuvent être assujettis à aucune aggravation de la servitude d'écoulement dans les cas prévus par les paragraphes précédents. | |
| 382 | ||
| 383 | Les contestations auxquelles peuvent donner lieu l'établissement et l'exercice des servitudes prévues par ces paragraphes et le règlement, s'il y a lieu, des indemnités dues aux propriétaires des fonds inférieurs sont portées, en premier ressort, devant le juge du tribunal d'instance du canton qui, en prononçant, doit concilier les intérêts de l'agriculture et de l'industrie avec le respect dû à la propriété. | |
| 384 | ||
| 385 | S'il y a lieu à expertise, il peut n'être nommé qu'un seul expert. | |
| 386 | ||
| 387 | 371 | **Article LEGIARTI000006429867** |
| 388 | 372 | |
| 389 | 373 | Celui qui a une source dans son fonds peut toujours user des eaux à sa volonté dans les limites et pour les besoins de son héritage. |
| Article LEGIARTI000006429921 L417→401 | ||
| 417 | 401 | **Article LEGIARTI000006429921** |
| 418 | 402 | |
| 419 | 403 | Le propriétaire qui veut se clore perd son droit au parcours et vaine pâture en proportion du terrain qu'il y soustrait. |
| 404 | ||
| 405 | **Article LEGIARTI000039367267** | |
| 406 | ||
| 407 | Tout propriétaire a le droit d'user et de disposer des eaux pluviales qui tombent sur son fonds. | |
| 408 | ||
| 409 | Si l'usage de ces eaux ou la direction qui leur est donnée aggrave la servitude naturelle d'écoulement établie par l'article 640, une indemnité est due au propriétaire du fonds inférieur. | |
| 410 | ||
| 411 | La même disposition est applicable aux eaux de sources nées sur un fonds. | |
| 412 | ||
| 413 | Lorsque, par des sondages ou des travaux souterrains, un propriétaire fait surgir des eaux dans son fonds, les propriétaires des fonds inférieurs doivent les recevoir ; mais ils ont droit à une indemnité en cas de dommages résultant de leur écoulement. | |
| 414 | ||
| 415 | Les maisons, cours, jardins, parcs et enclos attenant aux habitations ne peuvent être assujettis à aucune aggravation de la servitude d'écoulement dans les cas prévus par les paragraphes précédents. | |
| 416 | ||
| 417 | Les contestations auxquelles peuvent donner lieu l'établissement et l'exercice des servitudes prévues par ces paragraphes et le règlement, s'il y a lieu, des indemnités dues aux propriétaires des fonds inférieurs sont portées, en premier ressort, devant le juge du tribunal judiciaire du canton qui, en prononçant, doit concilier les intérêts de l'agriculture et de l'industrie avec le respect dû à la propriété. | |
| 418 | ||
| 419 | S'il y a lieu à expertise, il peut n'être nommé qu'un seul expert. | |
| Article LEGIARTI000006449494 L572→572 | ||
| 572 | 572 | |
| 573 | 573 | Ce droit peut, en outre, être exercé par les héritiers du pupille ou du majeur en tutelle dans le même délai, et, au cas de décès de la personne protégée avant cessation de la tutelle ou mainlevée de la tutelle des majeurs, dans l'année du décès. |
| 574 | 574 | |
| 575 | **Article LEGIARTI000006449494** | |
| 575 | **Article LEGIARTI000039367418** | |
| 576 | 576 | |
| 577 | Pendant la minorité et la tutelle des majeurs, l'inscription prise en vertu de l'article 2409 doit être renouvelée, conformément à l'article 2434 du code civil, par le greffier du tribunal d'instance. | |
| 577 | Pendant la minorité et la tutelle des majeurs, l'inscription prise en vertu de l'article 2409 doit être renouvelée, conformément à l'article 2434 du code civil, par le greffier du tribunal judiciaire. | |
| 578 | 578 | |
| 579 | 579 | ## Section 3 : Des hypothèques judiciaires |
| 580 | 580 | |
| Article LEGIARTI000006450083 L886→886 | ||
| 886 | 886 | |
| 887 | 887 | ## Section 3 : De la publicité des registres et de la responsabilité en matière de publicité foncière |
| 888 | 888 | |
| 889 | **Article LEGIARTI000006450083** | |
| 890 | ||
| 891 | Le registre tenu en exécution de l'article précédent est coté et paraphé à chaque page, par première et dernière, par le juge d'instance dans le ressort duquel le bureau est établi. Il est arrêté chaque jour. | |
| 892 | ||
| 893 | Par dérogation à l'alinéa précédent, un document informatique écrit peut tenir lieu de registre ; dans ce cas, il doit être identifié, numéroté et daté dès son établissement par des moyens offrant toute garantie en matière de preuve. | |
| 894 | ||
| 895 | 889 | **Article LEGIARTI000006450100** |
| 896 | 890 | |
| 897 | 891 | Les conservateurs sont tenus de se conformer, dans l'exercice de leurs fonctions, à toutes les dispositions du présent chapitre, à peine d'une amende de 30 à 300 euros pour la première contravention, et de destitution pour la seconde ; sans préjudice des dommages et intérêts des parties, lesquels seront payés avant l'amende. |
| Article LEGIARTI000022335593 L920→914 | ||
| 920 | 914 | |
| 921 | 915 | Lorsque le service chargé de la publicité foncière, délivrant un certificat au nouveau titulaire d'un droit visé à l'article 2476, omet une inscription de privilège ou d'hypothèque, le droit demeure dans les mains du nouveau titulaire, affranchi du privilège ou de l'hypothèque non révélé, pourvu que la délivrance du certificat ait été requise par l'intéressé en conséquence de la publication de son titre. Sans préjudice de son recours éventuel contre l'Etat, le créancier bénéficiaire de l'inscription omise ne perd pas le droit de se prévaloir du rang que cette inscription lui confère tant que le prix n'a pas été payé par l'acquéreur ou que l'intervention dans l'ordre ouvert entre les autres créanciers est autorisée. |
| 922 | 916 | |
| 923 | **Article LEGIARTI000022335593** | |
| 917 | **Article LEGIARTI000022335597** | |
| 918 | ||
| 919 | Dans les services chargés de la publicité foncière dont le registre est tenu conformément aux dispositions du deuxième alinéa de l'article 2454, il est délivré un certificat des formalités acceptées au dépôt et en instance d'enregistrement au fichier immobilier sur les immeubles individuellement désignés dans la demande de renseignements. Un décret en Conseil d'Etat précise le contenu de ce certificat. | |
| 920 | ||
| 921 | **Article LEGIARTI000039119525** | |
| 924 | 922 | |
| 925 | 923 | Les services chargés de la publicité foncière seront tenus d'avoir un registre sur lequel ils inscriront, jour par jour, et par ordre numérique, les remises qui leur seront faites d'actes, décisions judiciaires, bordereaux et, généralement, de documents déposés en vue de l'exécution d'une formalité de publicité. |
| 926 | 924 | |
| 927 | 925 | Ils ne pourront exécuter les formalités qu'à la date et dans l'ordre des remises qui leur auront été faites. |
| 928 | 926 | |
| 929 | Chaque année, une reproduction des registres clôturés pendant l'année précédente sera déposée sans frais au greffe d'un tribunal de grande instance ou d'un tribunal d'instance situés dans un arrondissement autre que celui où réside le service chargé de la publicité foncière. | |
| 927 | Chaque année, une reproduction des registres clôturés pendant l'année précédente sera déposée sans frais au greffe d'un tribunal judiciaire situés dans un arrondissement autre que celui où réside le service chargé de la publicité foncière. | |
| 930 | 928 | |
| 931 | 929 | Le tribunal au greffe duquel sera déposée la reproduction sera désigné par arrêté du ministre de la justice. |
| 932 | 930 | |
| 933 | 931 | Un décret déterminera les modalités d'application du présent article et, notamment, les procédés techniques susceptibles d'être employés pour l'établissement de la reproduction à déposer au greffe. |
| 934 | 932 | |
| 935 | **Article LEGIARTI000022335595** | |
| 933 | **Article LEGIARTI000039367443** | |
| 936 | 934 | |
| 937 | En dehors des cas où ils sont fondés à refuser le dépôt ou à rejeter une formalité, conformément aux dispositions législatives ou réglementaires, sur la publicité foncière, les services chargés de la publicité foncière ne peuvent refuser ni retarder l'exécution d'une formalité ni la délivrance des documents régulièrement requis, sous peine des dommages et intérêts des parties ; à l'effet de quoi, procès-verbaux des refus ou retardements seront, à la diligence des requérants, dressés sur-le-champ, soit par un juge du tribunal d'instance, soit par un huissier audiencier du tribunal, soit par un autre huissier ou un notaire assisté de deux témoins. | |
| 935 | Le registre tenu en exécution de l'article précédent est coté et paraphé à chaque page, par première et dernière, par le juge tribunal judiciaire dans le ressort duquel le bureau est établi. Il est arrêté chaque jour. | |
| 938 | 936 | |
| 939 | **Article LEGIARTI000022335597** | |
| 937 | Par dérogation à l'alinéa précédent, un document informatique écrit peut tenir lieu de registre ; dans ce cas, il doit être identifié, numéroté et daté dès son établissement par des moyens offrant toute garantie en matière de preuve. | |
| 940 | 938 | |
| 941 | Dans les services chargés de la publicité foncière dont le registre est tenu conformément aux dispositions du deuxième alinéa de l'article 2454, il est délivré un certificat des formalités acceptées au dépôt et en instance d'enregistrement au fichier immobilier sur les immeubles individuellement désignés dans la demande de renseignements. Un décret en Conseil d'Etat précise le contenu de ce certificat. | |
| 939 | **Article LEGIARTI000039367498** | |
| 940 | ||
| 941 | En dehors des cas où ils sont fondés à refuser le dépôt ou à rejeter une formalité, conformément aux dispositions législatives ou réglementaires, sur la publicité foncière, les services chargés de la publicité foncière ne peuvent refuser ni retarder l'exécution d'une formalité ni la délivrance des documents régulièrement requis, sous peine des dommages et intérêts des parties ; à l'effet de quoi, procès-verbaux des refus ou retardements seront, à la diligence des requérants, dressés sur-le-champ, soit par un juge du tribunal judiciaire, soit par un huissier audiencier du tribunal, soit par un autre huissier ou un notaire assisté de deux témoins. | |
| 942 | 942 | |
| 943 | 943 | ## Section 1 : Des privilèges spéciaux. |
| 944 | 944 | |
| 945 | **Article LEGIARTI000037671581** | |
| 945 | **Article LEGIARTI000039368598** | |
| 946 | 946 | |
| 947 | 947 | Les créanciers privilégiés sur les immeubles sont : |
| 948 | 948 | |
| @@ -962,7 +962,7 @@ Toutefois, l'opérateur est préféré au vendeur et au prêteur de deniers pour | ||
| 962 | 962 | |
| 963 | 963 | 3° Les cohéritiers, sur les immeubles de la succession, pour la garantie des partages faits entre eux, et des soultes ou retours de lots ; pour la garantie des indemnités dues en application de l'article 924, les immeubles donnés ou légués sont assimilés aux immeubles de la succession ; |
| 964 | 964 | |
| 965 | 4° Les architectes, entrepreneurs, maçons et autres ouvriers employés pour édifier, reconstruire ou réparer des bâtiments, canaux ou autres ouvrages quelconques, pourvu néanmoins que, par un expert nommé d'office par le tribunal de grande instance dans le ressort duquel les bâtiments sont situés, il ait été dressé préalablement un procès-verbal, à l'effet de constater l'état des lieux relativement aux ouvrages que le propriétaire déclarera avoir dessein de faire, et que les ouvrages aient été, dans les six mois au plus de leur perfection, reçus par un expert également nommé d'office ; | |
| 965 | 4° Les architectes, entrepreneurs, maçons et autres ouvriers employés pour édifier, reconstruire ou réparer des bâtiments, canaux ou autres ouvrages quelconques, pourvu néanmoins que, par un expert nommé d'office par le tribunal judiciaire dans le ressort duquel les bâtiments sont situés, il ait été dressé préalablement un procès-verbal, à l'effet de constater l'état des lieux relativement aux ouvrages que le propriétaire déclarera avoir dessein de faire, et que les ouvrages aient été, dans les six mois au plus de leur perfection, reçus par un expert également nommé d'office ; | |
| 966 | 966 | |
| 967 | 967 | Mais le montant du privilège ne peut excéder les valeurs constatées par le second procès-verbal, et il se réduit à la plus-value existante à l'époque de l'aliénation de l'immeuble et résultant des travaux qui y ont été faits ; |
| 968 | 968 | |
| Article LEGIARTI000033437639 L136→136 | ||
| 136 | 136 | |
| 137 | 137 | 3° Qu'elle a obtenu le changement de son prénom afin qu'il corresponde au sexe revendiqué. |
| 138 | 138 | |
| 139 | **Article LEGIARTI000033437639** | |
| 140 | ||
| 141 | La demande est présentée devant le tribunal de grande instance. | |
| 142 | ||
| 143 | Le demandeur fait état de son consentement libre et éclairé à la modification de la mention relative à son sexe dans les actes de l'état civil et produit tous éléments de preuve au soutien de sa demande. | |
| 144 | ||
| 145 | Le fait de ne pas avoir subi des traitements médicaux, une opération chirurgicale ou une stérilisation ne peut motiver le refus de faire droit à la demande. | |
| 146 | ||
| 147 | Le tribunal constate que le demandeur satisfait aux conditions fixées à l'article 61-5 et ordonne la modification de la mention relative au sexe ainsi que, le cas échéant, des prénoms, dans les actes de l'état civil. | |
| 148 | ||
| 149 | 139 | **Article LEGIARTI000033437641** |
| 150 | 140 | |
| 151 | 141 | Mention de la décision de modification du sexe et, le cas échéant, des prénoms est portée en marge de l'acte de naissance de l'intéressé, à la requête du procureur de la République, dans les quinze jours suivant la date à laquelle cette décision est passée en force de chose jugée. |
| Article LEGIARTI000039367731 L158→148 | ||
| 158 | 148 | |
| 159 | 149 | La modification de la mention du sexe dans les actes de l'état civil est sans effet sur les obligations contractées à l'égard de tiers ni sur les filiations établies avant cette modification. |
| 160 | 150 | |
| 151 | **Article LEGIARTI000039367731** | |
| 152 | ||
| 153 | La demande est présentée devant le tribunal judiciaire. | |
| 154 | ||
| 155 | Le demandeur fait état de son consentement libre et éclairé à la modification de la mention relative à son sexe dans les actes de l'état civil et produit tous éléments de preuve au soutien de sa demande. | |
| 156 | ||
| 157 | Le fait de ne pas avoir subi des traitements médicaux, une opération chirurgicale ou une stérilisation ne peut motiver le refus de faire droit à la demande. | |
| 158 | ||
| 159 | Le tribunal constate que le demandeur satisfait aux conditions fixées à l'article 61-5 et ordonne la modification de la mention relative au sexe ainsi que, le cas échéant, des prénoms, dans les actes de l'état civil. | |
| 160 | ||
| 161 | 161 | ## Section 3 : De l'acte de reconnaissance. |
| 162 | 162 | |
| 163 | 163 | **Article LEGIARTI000006421043** |
| Article LEGIARTI000038310530 L280→280 | ||
| 280 | 280 | |
| 281 | 281 | En marge de l'acte de naissance de chaque époux, il sera fait mention de la célébration du mariage et du nom du conjoint. |
| 282 | 282 | |
| 283 | **Article LEGIARTI000038310530** | |
| 283 | **Article LEGIARTI000039368627** | |
| 284 | 284 | |
| 285 | 285 | Avant la célébration du mariage, l'officier de l'état civil fera une publication par voie d'affiche apposée à la porte de la maison commune. Cette publication énoncera les prénoms, noms, professions, domiciles et résidences des futurs époux, ainsi que le lieu où le mariage devra être célébré. |
| 286 | 286 | |
| @@ -306,7 +306,7 @@ L'officier de l'état civil peut déléguer à un ou plusieurs fonctionnaires ti | ||
| 306 | 306 | |
| 307 | 307 | L'autorité diplomatique ou consulaire peut déléguer à un ou plusieurs fonctionnaires titulaires chargés de l'état civil ou, le cas échéant, aux fonctionnaires dirigeant une chancellerie détachée ou aux consuls honoraires de nationalité française compétents la réalisation de l'audition commune ou des entretiens séparés. Lorsque l'un des futurs époux réside dans un pays autre que celui de la célébration, l'autorité diplomatique ou consulaire peut demander à l'officier de l'état civil territorialement compétent de procéder à son audition. |
| 308 | 308 | |
| 309 | L'officier d'état civil qui ne se conformera pas aux prescriptions des alinéas précédents sera poursuivi devant le tribunal de grande instance et puni d'une amende de 3 à 30 euros. | |
| 309 | L'officier d'état civil qui ne se conformera pas aux prescriptions des alinéas précédents sera poursuivi devant le tribunal judiciaire et puni d'une amende de 3 à 30 euros. | |
| 310 | 310 | |
| 311 | 311 | ## Chapitre IV : Des actes de décès. |
| 312 | 312 | |
| Article LEGIARTI000006421246 L314→314 | ||
| 314 | 314 | |
| 315 | 315 | (article abrogé). |
| 316 | 316 | |
| 317 | **Article LEGIARTI000006421246** | |
| 318 | ||
| 319 | Lorsqu'un enfant est décédé avant que sa naissance ait été déclarée à l'état civil, l'officier de l'état civil établit un acte de naissance et un acte de décès sur production d'un certificat médical indiquant que l'enfant est né vivant et viable et précisant les jours et heures de sa naissance et de son décès. | |
| 320 | ||
| 321 | A défaut du certificat médical prévu à l'alinéa précédent, l'officier de l'état civil établit un acte d'enfant sans vie. Cet acte est inscrit à sa date sur les registres de décès et il énonce les jour, heure et lieu de l'accouchement, les prénoms et noms, dates et lieux de naissance, professions et domiciles des père et mère et, s'il y a lieu, ceux du déclarant. L'acte dressé ne préjuge pas de savoir si l'enfant a vécu ou non ; tout intéressé pourra saisir le tribunal de grande instance à l'effet de statuer sur la question. | |
| 322 | ||
| 323 | 317 | **Article LEGIARTI000006421264** |
| 324 | 318 | |
| 325 | 319 | Lorsqu'il y aura des signes ou indices de mort violente, ou d'autres circonstances qui donneront lieu de le soupçonner, on ne pourra faire l'inhumation qu'après qu'un officier de police, assisté d'un docteur en médecine ou en chirurgie, aura dressé procès-verbal de l'état du cadavre et des circonstances y relatives, ainsi que des renseignements qu'il aura pu recueillir sur les prénoms, nom, âge, profession, lieu de naissance et domicile de la personne décédée. |
| Article LEGIARTI000024040273 L394→388 | ||
| 394 | 388 | |
| 395 | 389 | Il sera fait mention du décès en marge de l'acte de naissance de la personne décédée. |
| 396 | 390 | |
| 397 | **Article LEGIARTI000024040273** | |
| 398 | ||
| 399 | La requête est présentée au tribunal de grande instance du lieu de la mort ou de la disparition, si celle-ci s'est produite sur un territoire relevant de l'autorité de la France, sinon au tribunal du domicile ou de la dernière résidence du défunt ou du disparu ou, à défaut, au tribunal du lieu du port d'attache de l'aéronef ou du bâtiment qui le transportait. A défaut de tout autre, le tribunal de grande instance de Paris est compétent. | |
| 400 | ||
| 401 | Si plusieurs personnes ont disparu au cours du même événement, une requête collective peut être présentée au tribunal du lieu de la disparition, à celui du port d'attache du bâtiment ou de l'aéronef, au tribunal de grande instance de Paris ou à tout autre tribunal de grande instance que l'intérêt de la cause justifie. | |
| 402 | ||
| 403 | 391 | **Article LEGIARTI000024041539** |
| 404 | 392 | |
| 405 | 393 | Dans tous les cas de mort violente ou survenue dans un établissement pénitentiaire, il ne sera fait sur les registres aucune mention de ces circonstances, et les actes de décès seront simplement rédigés dans les formes prescrites par l'article 79. |
| Article LEGIARTI000039366886 L424→412 | ||
| 424 | 412 | |
| 425 | 413 | Si le défunt ne peut être identifié, l'acte de décès doit comporter son signalement le plus complet ; en cas d'identification ultérieure, l'acte est rectifié dans les conditions prévues à l'article 99-1 du présent code. L'officier d'état civil informe sans délai le procureur de la République du décès, afin qu'il puisse prendre les réquisitions nécessaires aux fins d'établir l'identité du défunt. |
| 426 | 414 | |
| 415 | **Article LEGIARTI000039366886** | |
| 416 | ||
| 417 | Lorsqu'un enfant est décédé avant que sa naissance ait été déclarée à l'état civil, l'officier de l'état civil établit un acte de naissance et un acte de décès sur production d'un certificat médical indiquant que l'enfant est né vivant et viable et précisant les jours et heures de sa naissance et de son décès. | |
| 418 | ||
| 419 | A défaut du certificat médical prévu à l'alinéa précédent, l'officier de l'état civil établit un acte d'enfant sans vie. Cet acte est inscrit à sa date sur les registres de décès et il énonce les jour, heure et lieu de l'accouchement, les prénoms et noms, dates et lieux de naissance, professions et domiciles des père et mère et, s'il y a lieu, ceux du déclarant. L'acte dressé ne préjuge pas de savoir si l'enfant a vécu ou non ; tout intéressé pourra saisir le tribunal judiciaire à l'effet de statuer sur la question. | |
| 420 | ||
| 421 | **Article LEGIARTI000039367547** | |
| 422 | ||
| 423 | La requête est présentée au tribunal judiciaire du lieu de la mort ou de la disparition, si celle-ci s'est produite sur un territoire relevant de l'autorité de la France, sinon au tribunal du domicile ou de la dernière résidence du défunt ou du disparu ou, à défaut, au tribunal du lieu du port d'attache de l'aéronef ou du bâtiment qui le transportait. A défaut de tout autre, le tribunal judiciaire de Paris est compétent. | |
| 424 | ||
| 425 | Si plusieurs personnes ont disparu au cours du même événement, une requête collective peut être présentée au tribunal du lieu de la disparition, à celui du port d'attache du bâtiment ou de l'aéronef, au tribunal judiciaire de Paris ou à tout autre tribunal judiciaire que l'intérêt de la cause justifie. | |
| 426 | ||
| 427 | 427 | ## Chapitre Ier : Dispositions générales. |
| 428 | 428 | |
| 429 | 429 | **Article LEGIARTI000006420787** |
| Article LEGIARTI000006420807 L476→476 | ||
| 476 | 476 | |
| 477 | 477 | Tout acte de l'état civil des Français et des étrangers fait en pays étranger et rédigé dans les formes usitées dans ce pays fait foi, sauf si d'autres actes ou pièces détenus, des données extérieures ou des éléments tirés de l'acte lui-même établissent, le cas échéant après toutes vérifications utiles, que cet acte est irrégulier, falsifié ou que les faits qui y sont déclarés ne correspondent pas à la réalité. |
| 478 | 478 | |
| 479 | **Article LEGIARTI000006420807** | |
| 480 | ||
| 481 | Toute contravention aux articles précédents, de la part des fonctionnaires y dénommés, sera poursuivie devant le tribunal de grande instance, et punie d'une amende de 3 à 30 euros. | |
| 482 | ||
| 483 | 479 | **Article LEGIARTI000006420816** |
| 484 | 480 | |
| 485 | 481 | Tout dépositaire des registres sera civilement responsable des altérations qui y surviendront, sauf son recours, s'il y a lieu, contre les auteurs desdites altérations. |
| Article LEGIARTI000006420843 L488→484 | ||
| 488 | 484 | |
| 489 | 485 | Toute altération, tout faux dans les actes de l'état civil, toute inscription de ces actes faite sur une feuille volante et autrement que sur les registres à ce destinés, donneront lieu aux dommages-intérêts des parties, sans préjudice des peines portées au code pénal. |
| 490 | 486 | |
| 491 | **Article LEGIARTI000006420843** | |
| 492 | ||
| 493 | Dans tous les cas où un tribunal de grande instance connaîtra des actes relatifs à l'état civil, les parties intéressées pourront se pourvoir contre le jugement. | |
| 494 | ||
| 495 | 487 | **Article LEGIARTI000027416558** |
| 496 | 488 | |
| 497 | 489 | Les actes de l'état civil sont établis par les officiers de l'état civil. Ces derniers exercent leurs fonctions sous le contrôle du procureur de la République. |
| Article LEGIARTI000039366837 L556→548 | ||
| 556 | 548 | |
| 557 | 549 | Les requérants et les témoins sont passibles des peines prévues à l'article 441-4 du code pénal. |
| 558 | 550 | |
| 551 | **Article LEGIARTI000039366837** | |
| 552 | ||
| 553 | Toute contravention aux articles précédents, de la part des fonctionnaires y dénommés, sera poursuivie devant le tribunal judiciaire, et punie d'une amende de 3 à 30 euros. | |
| 554 | ||
| 555 | **Article LEGIARTI000039366860** | |
| 556 | ||
| 557 | Dans tous les cas où un tribunal judiciaire connaîtra des actes relatifs à l'état civil, les parties intéressées pourront se pourvoir contre le jugement. | |
| 558 | ||
| 559 | 559 | ## Chapitre V : Des actes de l'état civil concernant les militaires et marins dans certains cas spéciaux. |
| 560 | 560 | |
| 561 | 561 | **Article LEGIARTI000006421398** |
| Article LEGIARTI000006421766 L1→1 | ||
| 1 | 1 | ## Chapitre II : De la déclaration d'absence |
| 2 | 2 | |
| 3 | **Article LEGIARTI000006421766** | |
| 4 | ||
| 5 | Lorsqu'il se sera écoulé dix ans depuis le jugement qui a constaté la présomption d'absence, soit selon les modalités fixées par l'article 112, soit à l'occasion de l'une des procédures judiciaires prévues par les articles 217 et 219, 1426 et 1429, l'absence pourra être déclarée par le tribunal de grande instance à la requête de toute partie intéressée ou du ministère public. Il en sera de même quand, à défaut d'une telle constatation, la personne aura cessé de paraître au lieu de son domicile ou de sa résidence, sans que l'on en ait eu de nouvelles depuis plus de vingt ans. | |
| 6 | ||
| 7 | 3 | **Article LEGIARTI000006421767** |
| 8 | 4 | |
| 9 | 5 | Des extraits de la requête aux fins de déclaration d'absence, après avoir été visés par le ministère public, sont publiés dans deux journaux diffusés dans le département ou, le cas échéant, dans le pays du domicile ou de la dernière résidence de la personne demeurée sans donner de nouvelles. |
| Article LEGIARTI000039366918 L108→104 | ||
| 108 | 104 | |
| 109 | 105 | La transcription rend le jugement opposable aux tiers qui peuvent seulement en obtenir la rectification ou l'annulation, conformément aux articles 99 et 99-1. |
| 110 | 106 | |
| 107 | **Article LEGIARTI000039366918** | |
| 108 | ||
| 109 | Lorsqu'il se sera écoulé dix ans depuis le jugement qui a constaté la présomption d'absence, soit selon les modalités fixées par l'article 112, soit à l'occasion de l'une des procédures judiciaires prévues par les articles 217 et 219, 1426 et 1429, l'absence pourra être déclarée par le tribunal judiciaire à la requête de toute partie intéressée ou du ministère public. Il en sera de même quand, à défaut d'une telle constatation, la personne aura cessé de paraître au lieu de son domicile ou de sa résidence, sans que l'on en ait eu de nouvelles depuis plus de vingt ans. | |
| 110 | ||
| 111 | 111 | ## Chapitre Ier : De la présomption d'absence |
| 112 | 112 | |
| 113 | 113 | **Article LEGIARTI000006421667** |
| Article LEGIARTI000033459281 L28→28 | ||
| 28 | 28 | |
| 29 | 29 | L'administration légale appartient aux parents. Si l'autorité parentale est exercée en commun par les deux parents, chacun d'entre eux est administrateur légal. Dans les autres cas, l'administration légale appartient à celui des parents qui exerce l'autorité parentale. |
| 30 | 30 | |
| 31 | **Article LEGIARTI000033459281** | |
| 31 | **Article LEGIARTI000039368139** | |
| 32 | 32 | |
| 33 | L'administrateur légal est responsable de tout dommage résultant d'une faute quelconque qu'il commet dans la gestion des biens du mineur. | |
| 33 | L'administrateur légal est responsable de tout dommage résultant d'une faute quelconque qu'il commet dans la gestion des biens du mineur. | |
| 34 | 34 | |
| 35 | Si l'administration légale est exercée en commun, les deux parents sont responsables solidairement. | |
| 35 | Si l'administration légale est exercée en commun, les deux parents sont responsables solidairement. | |
| 36 | 36 | |
| 37 | L'Etat est responsable des dommages susceptibles d'être occasionnés par le juge des tutelles et le directeur des services de greffe judiciaires du tribunal de grande instance dans l'exercice de leurs fonctions en matière d'administration légale, dans les conditions prévues à l'article 412. | |
| 37 | L'Etat est responsable des dommages susceptibles d'être occasionnés par le juge des tutelles et le directeur des services de greffe judiciaires du tribunal judiciaire dans l'exercice de leurs fonctions en matière d'administration légale, dans les conditions prévues à l'article 412. | |
| 38 | 38 | |
| 39 | 39 | L'action en responsabilité se prescrit par cinq ans à compter de la majorité de l'intéressé ou de son émancipation. |
| 40 | 40 | |
| Article LEGIARTI000033459279 L134→134 | ||
| 134 | 134 | |
| 135 | 135 | En cas de désaccord entre les administrateurs légaux, le juge des tutelles est saisi aux fins d'autorisation de l'acte. |
| 136 | 136 | |
| 137 | **Article LEGIARTI000033459279** | |
| 137 | **Article LEGIARTI000039368118** | |
| 138 | 138 | |
| 139 | A l'occasion du contrôle mentionné à l'article précédent, le juge peut demander à l'administrateur légal de soumettre au directeur des services de greffe judiciaires du tribunal de grande instance un compte de gestion annuel, accompagné des pièces justificatives, en vue de sa vérification. | |
| 139 | A l'occasion du contrôle mentionné à l'article précédent, le juge peut demander à l'administrateur légal de soumettre au directeur des services de greffe judiciaires du tribunal judiciaire un compte de gestion annuel, accompagné des pièces justificatives, en vue de sa vérification. | |
| 140 | 140 | |
| 141 | 141 | Lorsque des comptes ont été demandés, l'administrateur légal doit remettre au directeur des services de greffe judiciaires, à la fin de sa mission, un compte définitif des opérations intervenues depuis l'établissement du dernier compte annuel. |
| 142 | 142 | |
| Article LEGIARTI000033459285 L206→206 | ||
| 206 | 206 | |
| 207 | 207 | Si l'un des père et mère décède ou se trouve privé de l'exercice de l'autorité parentale, l'autre exerce seul cette autorité. |
| 208 | 208 | |
| 209 | **Article LEGIARTI000033459285** | |
| 209 | **Article LEGIARTI000039368163** | |
| 210 | 210 | |
| 211 | 211 | Les père et mère exercent en commun l'autorité parentale. |
| 212 | 212 | |
| 213 | 213 | Toutefois, lorsque la filiation est établie à l'égard de l'un d'entre eux plus d'un an après la naissance d'un enfant dont la filiation est déjà établie à l'égard de l'autre, celui-ci reste seul investi de l'exercice de l'autorité parentale. Il en est de même lorsque la filiation est judiciairement déclarée à l'égard du second parent de l'enfant. |
| 214 | 214 | |
| 215 | L'autorité parentale pourra néanmoins être exercée en commun en cas de déclaration conjointe des père et mère adressée au directeur des services de greffe judiciaires du tribunal de grande instance ou sur décision du juge aux affaires familiales. | |
| 215 | L'autorité parentale pourra néanmoins être exercée en commun en cas de déclaration conjointe des père et mère adressée au directeur des services de greffe judiciaires du tribunal judiciaire ou sur décision du juge aux affaires familiales. | |
| 216 | 216 | |
| 217 | 217 | ## Paragraphe 2 : De l'exercice de l'autorité parentale par les parents séparés |
| 218 | 218 | |
| Article LEGIARTI000041398570 L350→350 | ||
| 350 | 350 | |
| 351 | 351 | Il peut de même leur enjoindre, sauf si des violences sont alléguées par l'un des parents sur l'autre parent ou sur l'enfant, de rencontrer un médiateur familial qui les informera sur l'objet et le déroulement de cette mesure. |
| 352 | 352 | |
| 353 | **Article LEGIARTI000041398570** | |
| 353 | **Article LEGIARTI000041595401** | |
| 354 | 354 | |
| 355 | Le juge de grande instance délégué aux affaires familiales règle les questions qui lui sont soumises dans le cadre du présent chapitre en veillant spécialement à la sauvegarde des intérêts des enfants mineurs. | |
| 355 | Le juge du tribunal judiciaire délégué aux affaires familiales règle les questions qui lui sont soumises dans le cadre du présent chapitre en veillant spécialement à la sauvegarde des intérêts des enfants mineurs. | |
| 356 | 356 | |
| 357 | 357 | Le juge peut prendre les mesures permettant de garantir la continuité et l'effectivité du maintien des liens de l'enfant avec chacun de ses parents. |
| 358 | 358 | |
| Article LEGIARTI000006427050 L572→572 | ||
| 572 | 572 | |
| 573 | 573 | ## Section 4 : Du retrait total ou partiel de l'autorité parentale et du retrait de l'exercice de l'autorité parentale |
| 574 | 574 | |
| 575 | **Article LEGIARTI000006427050** | |
| 575 | **Article LEGIARTI000039367139** | |
| 576 | 576 | |
| 577 | Les père et mère qui ont fait l'objet d'un retrait total de l'autorité parentale ou d'un retrait de droits pour l'une des causes prévues aux articles 378 et 378-1 pourront, par requête, obtenir du tribunal de grande instance, en justifiant de circonstances nouvelles, que leur soient restitués, en tout ou partie, les droits dont ils avaient été privés. | |
| 577 | Les père et mère qui ont fait l'objet d'un retrait total de l'autorité parentale ou d'un retrait de droits pour l'une des causes prévues aux articles 378 et 378-1 pourront, par requête, obtenir du tribunal judiciaire, en justifiant de circonstances nouvelles, que leur soient restitués, en tout ou partie, les droits dont ils avaient été privés. | |
| 578 | 578 | |
| 579 | La demande en restitution ne pourra être formée qu'un an au plus tôt après que le jugement prononçant le retrait total ou partiel de l'autorité parentale est devenu irrévocable ; en cas de rejet, elle ne pourra être renouvelée qu'après une nouvelle période d'un an. Aucune demande ne sera recevable lorsque, avant le dépôt de la requête, l'enfant aura été placé en vue de l'adoption. | |
| 579 | La demande en restitution ne pourra être formée qu'un an au plus tôt après que le jugement prononçant le retrait total ou partiel de l'autorité parentale est devenu irrévocable ; en cas de rejet, elle ne pourra être renouvelée qu'après une nouvelle période d'un an. Aucune demande ne sera recevable lorsque, avant le dépôt de la requête, l'enfant aura été placé en vue de l'adoption. | |
| 580 | 580 | |
| 581 | 581 | Si la restitution est accordée, le ministère public requerra, le cas échéant, des mesures d'assistance éducative. |
| 582 | 582 | |
| 583 | **Article LEGIARTI000032207470** | |
| 583 | **Article LEGIARTI000039367649** | |
| 584 | 584 | |
| 585 | Peuvent se voir retirer totalement l'autorité parentale, en dehors de toute condamnation pénale, les père et mère qui, soit par de mauvais traitements, soit par une consommation habituelle et excessive de boissons alcooliques ou un usage de stupéfiants, soit par une inconduite notoire ou des comportements délictueux, notamment lorsque l'enfant est témoin de pressions ou de violences, à caractère physique ou psychologique, exercées par l'un des parents sur la personne de l'autre, soit par un défaut de soins ou un manque de direction, mettent manifestement en danger la sécurité, la santé ou la moralité de l'enfant. | |
| 585 | Peuvent se voir retirer totalement l'autorité parentale, en dehors de toute condamnation pénale, les père et mère qui, soit par de mauvais traitements, soit par une consommation habituelle et excessive de boissons alcooliques ou un usage de stupéfiants, soit par une inconduite notoire ou des comportements délictueux, notamment lorsque l'enfant est témoin de pressions ou de violences, à caractère physique ou psychologique, exercées par l'un des parents sur la personne de l'autre, soit par un défaut de soins ou un manque de direction, mettent manifestement en danger la sécurité, la santé ou la moralité de l'enfant. | |
| 586 | 586 | |
| 587 | 587 | Peuvent pareillement se voir retirer totalement l'autorité parentale, quand une mesure d'assistance éducative avait été prise à l'égard de l'enfant, les père et mère qui, pendant plus de deux ans, se sont volontairement abstenus d'exercer les droits et de remplir les devoirs que leur laissait l'article 375-7. |
| 588 | 588 | |
| 589 | L'action en retrait total de l'autorité parentale est portée devant le tribunal de grande instance, soit par le ministère public, soit par un membre de la famille ou le tuteur de l'enfant, soit par le service départemental de l'aide sociale à l'enfance auquel l'enfant est confié. | |
| 589 | L'action en retrait total de l'autorité parentale est portée devant le tribunal judiciaire, soit par le ministère public, soit par un membre de la famille ou le tuteur de l'enfant, soit par le service départemental de l'aide sociale à l'enfance auquel l'enfant est confié. | |
| 590 | 590 | |
| 591 | 591 | **Article LEGIARTI000039775058** |
| 592 | 592 | |
| Article LEGIARTI000032206560 L620→620 | ||
| 620 | 620 | |
| 621 | 621 | Un enfant est considéré comme délaissé lorsque ses parents n'ont pas entretenu avec lui les relations nécessaires à son éducation ou à son développement pendant l'année qui précède l'introduction de la requête, sans que ces derniers en aient été empêchés par quelque cause que ce soit. |
| 622 | 622 | |
| 623 | **Article LEGIARTI000032206560** | |
| 623 | **Article LEGIARTI000039367627** | |
| 624 | 624 | |
| 625 | Le tribunal de grande instance déclare délaissé l'enfant recueilli par une personne, un établissement ou un service départemental de l'aide sociale à l'enfance qui se trouve dans la situation mentionnée à l'article 381-1 pendant l'année qui précède l'introduction de la demande en déclaration judiciaire de délaissement parental. La demande en déclaration de délaissement parental est obligatoirement transmise, à l'expiration du délai d'un an prévu à l'article 381-1, par la personne, l'établissement ou le service départemental de l'aide sociale à l'enfance qui a recueilli l'enfant, après que des mesures appropriées de soutien aux parents leur ont été proposées. La demande peut également être présentée par le ministère public agissant d'office ou, le cas échéant, sur proposition du juge des enfants. | |
| 625 | Le tribunal judiciaire déclare délaissé l'enfant recueilli par une personne, un établissement ou un service départemental de l'aide sociale à l'enfance qui se trouve dans la situation mentionnée à l'article 381-1 pendant l'année qui précède l'introduction de la demande en déclaration judiciaire de délaissement parental. La demande en déclaration de délaissement parental est obligatoirement transmise, à l'expiration du délai d'un an prévu à l'article 381-1, par la personne, l'établissement ou le service départemental de l'aide sociale à l'enfance qui a recueilli l'enfant, après que des mesures appropriées de soutien aux parents leur ont été proposées. La demande peut également être présentée par le ministère public agissant d'office ou, le cas échéant, sur proposition du juge des enfants. | |
| 626 | 626 | |
| 627 | 627 | La simple rétractation du consentement à l'adoption, la demande de nouvelles ou l'intention exprimée mais non suivie d'effet de reprendre l'enfant ne constituent pas un acte suffisant pour rejeter de plein droit une demande en déclaration de délaissement parental et n'interrompent pas le délai mentionné au premier alinéa du présent article. |
| 628 | 628 | |
| Article LEGIARTI000032656317 L116→116 | ||
| 116 | 116 | |
| 117 | 117 | Nul ne peut faire l'objet de discriminations en raison de ses caractéristiques génétiques. |
| 118 | 118 | |
| 119 | **Article LEGIARTI000032656317** | |
| 119 | **Article LEGIARTI000039367698** | |
| 120 | 120 | |
| 121 | L'identification d'une personne par ses empreintes génétiques ne peut être recherchée que : | |
| 121 | L'identification d'une personne par ses empreintes génétiques ne peut être recherchée que : | |
| 122 | 122 | |
| 123 | 1° Dans le cadre de mesures d'enquête ou d'instruction diligentées lors d'une procédure judiciaire ; | |
| 123 | 1° Dans le cadre de mesures d'enquête ou d'instruction diligentées lors d'une procédure judiciaire ; | |
| 124 | 124 | |
| 125 | 2° A des fins médicales ou de recherche scientifique ; | |
| 125 | 2° A des fins médicales ou de recherche scientifique ; | |
| 126 | 126 | |
| 127 | 127 | 3° Aux fins d'établir, lorsqu'elle est inconnue, l'identité de personnes décédées ; |
| 128 | 128 | |
| 129 | 4° Dans les conditions prévues à l'article L. 2381-1 du code de la défense. | |
| 129 | 4° Dans les conditions prévues à l'article L. 2381-1 du code de la défense. | |
| 130 | 130 | |
| 131 | En matière civile, cette identification ne peut être recherchée qu'en exécution d'une mesure d'instruction ordonnée par le juge saisi d'une action tendant soit à l'établissement ou la contestation d'un lien de filiation, soit à l'obtention ou la suppression de subsides. Le consentement de l'intéressé doit être préalablement et expressément recueilli. Sauf accord exprès de la personne manifesté de son vivant, aucune identification par empreintes génétiques ne peut être réalisée après sa mort. | |
| 131 | En matière civile, cette identification ne peut être recherchée qu'en exécution d'une mesure d'instruction ordonnée par le juge saisi d'une action tendant soit à l'établissement ou la contestation d'un lien de filiation, soit à l'obtention ou la suppression de subsides. Le consentement de l'intéressé doit être préalablement et expressément recueilli. Sauf accord exprès de la personne manifesté de son vivant, aucune identification par empreintes génétiques ne peut être réalisée après sa mort. | |
| 132 | 132 | |
| 133 | Lorsque l'identification est effectuée à des fins médicales ou de recherche scientifique, le consentement exprès de la personne doit être recueilli par écrit préalablement à la réalisation de l'identification, après qu'elle a été dûment informée de sa nature et de sa finalité. Le consentement mentionne la finalité de l'identification. Il est révocable sans forme et à tout moment. | |
| 133 | Lorsque l'identification est effectuée à des fins médicales ou de recherche scientifique, le consentement exprès de la personne doit être recueilli par écrit préalablement à la réalisation de l'identification, après qu'elle a été dûment informée de sa nature et de sa finalité. Le consentement mentionne la finalité de l'identification. Il est révocable sans forme et à tout moment. | |
| 134 | 134 | |
| 135 | Lorsque la recherche d'identité mentionnée au 3° concerne soit un militaire décédé à l'occasion d'une opération conduite par les forces armées ou les formations rattachées, soit une victime de catastrophe naturelle, soit une personne faisant l'objet de recherches au titre de l'article 26 de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation relative à la sécurité et dont la mort est supposée, des prélèvements destinés à recueillir les traces biologiques de cette personne peuvent être réalisés dans des lieux qu'elle est susceptible d'avoir habituellement fréquentés, avec l'accord du responsable des lieux ou, en cas de refus de celui-ci ou d'impossibilité de recueillir cet accord, avec l'autorisation du juge des libertés et de la détention du tribunal de grande instance. Des prélèvements aux mêmes fins sur les ascendants, descendants ou collatéraux supposés de cette personne peuvent être également réalisés. Le consentement exprès de chaque personne concernée est alors recueilli par écrit préalablement à la réalisation du prélèvement, après que celle-ci a été dûment informée de la nature de ce prélèvement, de sa finalité ainsi que du caractère à tout moment révocable de son consentement. Le consentement mentionne la finalité du prélèvement et de l'identification. | |
| 135 | Lorsque la recherche d'identité mentionnée au 3° concerne soit un militaire décédé à l'occasion d'une opération conduite par les forces armées ou les formations rattachées, soit une victime de catastrophe naturelle, soit une personne faisant l'objet de recherches au titre de l'article 26 de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation relative à la sécurité et dont la mort est supposée, des prélèvements destinés à recueillir les traces biologiques de cette personne peuvent être réalisés dans des lieux qu'elle est susceptible d'avoir habituellement fréquentés, avec l'accord du responsable des lieux ou, en cas de refus de celui-ci ou d'impossibilité de recueillir cet accord, avec l'autorisation du juge des libertés et de la détention du tribunal judiciaire. Des prélèvements aux mêmes fins sur les ascendants, descendants ou collatéraux supposés de cette personne peuvent être également réalisés. Le consentement exprès de chaque personne concernée est alors recueilli par écrit préalablement à la réalisation du prélèvement, après que celle-ci a été dûment informée de la nature de ce prélèvement, de sa finalité ainsi que du caractère à tout moment révocable de son consentement. Le consentement mentionne la finalité du prélèvement et de l'identification. | |
| 136 | 136 | |
| 137 | 137 | Les modalités de mise en œuvre des recherches d'identification mentionnées au 3° du présent article sont précisées par décret en Conseil d'Etat. |
| 138 | 138 | |
| Article LEGIARTI000006419826 L120→120 | ||
| 120 | 120 | |
| 121 | 121 | ## Paragraphe 3 : Acquisition de la nationalité française à raison de la naissance et de la résidence en France |
| 122 | 122 | |
| 123 | **Article LEGIARTI000006419826** | |
| 124 | ||
| 125 | Tout enfant né en France de parents étrangers acquiert la nationalité française à sa majorité si, à cette date, il a en France sa résidence et s'il a eu sa résidence habituelle en France pendant une période continue ou discontinue d'au moins cinq ans, depuis l'âge de onze ans. | |
| 126 | ||
| 127 | Les tribunaux d'instance, les collectivités territoriales, les organismes et services publics, et notamment les établissements d'enseignement sont tenus d'informer le public, et en particulier les personnes auxquelles s'applique le premier alinéa, des dispositions en vigueur en matière de nationalité. Les conditions de cette information sont fixées par décret en Conseil d'Etat. | |
| 128 | ||
| 129 | 123 | **Article LEGIARTI000006419840** |
| 130 | 124 | |
| 131 | 125 | L'intéressé a la faculté de déclarer, dans les conditions prévues aux articles 26 et suivants et sous réserve qu'il prouve qu'il a la nationalité d'un Etat étranger, qu'il décline la qualité de Français dans les six mois qui précèdent sa majorité ou dans les douze mois qui la suivent. |
| Article LEGIARTI000039366780 L148→142 | ||
| 148 | 142 | |
| 149 | 143 | Dans les mêmes conditions, la nationalité française peut être réclamée, au nom de l'enfant mineur né en France de parents étrangers, à partir de l'âge de treize ans, la condition de résidence habituelle en France devant alors être remplie à partir de l'âge de huit ans. Le consentement du mineur est requis, sauf s'il est empêché d'exprimer sa volonté par une altération de ses facultés mentales ou corporelles constatée selon les modalités prévues au troisième alinéa de l'article 17-3. |
| 150 | 144 | |
| 145 | **Article LEGIARTI000039366780** | |
| 146 | ||
| 147 | Tout enfant né en France de parents étrangers acquiert la nationalité française à sa majorité si, à cette date, il a en France sa résidence et s'il a eu sa résidence habituelle en France pendant une période continue ou discontinue d'au moins cinq ans, depuis l'âge de onze ans. | |
| 148 | ||
| 149 | Les tribunaux judiciaires, les collectivités territoriales, les organismes et services publics, et notamment les établissements d'enseignement sont tenus d'informer le public, et en particulier les personnes auxquelles s'applique le premier alinéa, des dispositions en vigueur en matière de nationalité. Les conditions de cette information sont fixées par décret en Conseil d'Etat. | |
| 150 | ||
| 151 | 151 | ## Paragraphe 4 : Acquisition de la nationalité française par déclaration de nationalité |
| 152 | 152 | |
| 153 | 153 | **Article LEGIARTI000006419610** |
| Article LEGIARTI000006420210 L540→540 | ||
| 540 | 540 | |
| 541 | 541 | Sous réserve des dispositions du deuxième alinéa (1°) de l'article 23-9, les déclarations de nationalité, dès lors qu'elles ont été enregistrées, prennent effet à la date à laquelle elles ont été souscrites. |
| 542 | 542 | |
| 543 | **Article LEGIARTI000006420210** | |
| 543 | **Article LEGIARTI000039119530** | |
| 544 | 544 | |
| 545 | Le siège et le ressort des tribunaux d'instance compétents pour recevoir et enregistrer les déclarations de nationalité française sont fixés par décret. | |
| 545 | Le siège et le ressort des tribunaux judiciaires ou des chambres de proximité compétents pour recevoir et enregistrer les déclarations de nationalité française sont fixés par décret. | |
| 546 | 546 | |
| 547 | **Article LEGIARTI000033459317** | |
| 547 | **Article LEGIARTI000039368394** | |
| 548 | 548 | |
| 549 | Le ministre ou le directeur des services de greffe judiciaires du tribunal d'instance refuse d'enregistrer les déclarations qui ne satisfont pas aux conditions légales. | |
| 549 | Le ministre ou le directeur des services de greffe judiciaires du tribunal judiciaire refuse d'enregistrer les déclarations qui ne satisfont pas aux conditions légales. | |
| 550 | 550 | |
| 551 | Sa décision motivée est notifiée au déclarant qui peut la contester devant le tribunal de grande instance durant un délai de six mois. L'action peut être exercée personnellement par le mineur dès l'âge de seize ans. | |
| 551 | Sa décision motivée est notifiée au déclarant qui peut la contester devant le tribunal judiciaire durant un délai de six mois. L'action peut être exercée personnellement par le mineur dès l'âge de seize ans. | |
| 552 | 552 | |
| 553 | La décision de refus d'enregistrement doit intervenir six mois au plus après la date à laquelle a été délivré au déclarant le récépissé constatant la remise de toutes les pièces nécessaires à la preuve de recevabilité de la déclaration. | |
| 553 | La décision de refus d'enregistrement doit intervenir six mois au plus après la date à laquelle a été délivré au déclarant le récépissé constatant la remise de toutes les pièces nécessaires à la preuve de recevabilité de la déclaration. | |
| 554 | 554 | |
| 555 | 555 | Le délai est porté à un an pour les déclarations souscrites en vertu des articles 21-2,21-13-1 et 21-13-2. Dans le cas où une procédure d'opposition est engagée par le Gouvernement en application des articles 21-4,21-13-1 ou 21-13-2, ce délai est porté à deux ans. |
| 556 | 556 | |
| 557 | **Article LEGIARTI000033459322** | |
| 557 | **Article LEGIARTI000039368447** | |
| 558 | 558 | |
| 559 | Toute déclaration de nationalité doit, à peine de nullité, être enregistrée soit par le directeur des services de greffe judiciaires du tribunal d'instance, pour les déclarations souscrites en France, soit par le ministre de la justice, pour les déclarations souscrites à l'étranger, à l'exception des déclarations suivantes, qui sont enregistrées par le ministre chargé des naturalisations : | |
| 559 | Toute déclaration de nationalité doit, à peine de nullité, être enregistrée soit par le directeur des services de greffe judiciaires du tribunal judiciaire, pour les déclarations souscrites en France, soit par le ministre de la justice, pour les déclarations souscrites à l'étranger, à l'exception des déclarations suivantes, qui sont enregistrées par le ministre chargé des naturalisations : | |
| 560 | 560 | |
| 561 | 1° Celles souscrites en raison du mariage avec un conjoint français ; | |
| 561 | 1° Celles souscrites en raison du mariage avec un conjoint français ; | |
| 562 | 562 | |
| 563 | 2° Celles souscrites en application de l'article 21-13-1 à raison de la qualité d'ascendant de Français ; | |
| 563 | 2° Celles souscrites en application de l'article 21-13-1 à raison de la qualité d'ascendant de Français ; | |
| 564 | 564 | |
| 565 | 565 | 3° Celles souscrites en application de l'article 21-13-2 à raison de la qualité de frère ou sœur de Français. |
| 566 | 566 | |
| 567 | **Article LEGIARTI000033459325** | |
| 567 | **Article LEGIARTI000039368480** | |
| 568 | 568 | |
| 569 | Les déclarations de nationalité souscrites en raison soit du mariage avec un conjoint français, en application de l'article 21-2, soit de la qualité d'ascendant de Français, en application de l'article 21-13-1, soit de la qualité de frère ou sœur de Français, en application de l'article 21-13-2, sont reçues par l'autorité administrative. Les autres déclarations de nationalité sont reçues par le directeur des services de greffe judiciaires du tribunal d'instance ou par le consul. Les formes suivant lesquelles ces déclarations sont reçues sont déterminées par décret en Conseil d'Etat. | |
| 569 | Les déclarations de nationalité souscrites en raison soit du mariage avec un conjoint français, en application de l'article 21-2, soit de la qualité d'ascendant de Français, en application de l'article 21-13-1, soit de la qualité de frère ou sœur de Français, en application de l'article 21-13-2, sont reçues par l'autorité administrative. Les autres déclarations de nationalité sont reçues par le directeur des services de greffe judiciaires du tribunal judiciaire ou par le consul. Les formes suivant lesquelles ces déclarations sont reçues sont déterminées par décret en Conseil d'Etat. | |
| 570 | 570 | |
| 571 | 571 | Il en est délivré récépissé après remise des pièces nécessaires à la preuve de leur recevabilité. |
| 572 | 572 | |
| Article LEGIARTI000006420574 L610→610 | ||
| 610 | 610 | |
| 611 | 611 | Les questions de nationalité sont préjudicielles devant toute autre juridiction de l'ordre administratif ou judiciaire à l'exception des juridictions répressives comportant un jury criminel. |
| 612 | 612 | |
| 613 | **Article LEGIARTI000006420574** | |
| 614 | ||
| 615 | Le siège et le ressort des tribunaux de grande instance compétents pour connaître des contestations sur la nationalité française ou étrangère des personnes physiques sont fixés par décret. | |
| 616 | ||
| 617 | 613 | **Article LEGIARTI000006420596** |
| 618 | 614 | |
| 619 | 615 | La procédure suivie en matière de nationalité, et notamment la communication au ministère de la justice des assignations, conclusions et voies de recours, est déterminée par le code de procédure civile. |
| Article LEGIARTI000039366813 L634→630 | ||
| 634 | 630 | |
| 635 | 631 | Tout intéressé est recevable cependant à les attaquer par la tierce opposition à la condition de mettre en cause le procureur de la République. |
| 636 | 632 | |
| 633 | **Article LEGIARTI000039366813** | |
| 634 | ||
| 635 | Le siège et le ressort des tribunaux judiciaires compétents pour connaître des contestations sur la nationalité française ou étrangère des personnes physiques sont fixés par décret. | |
| 636 | ||
| 637 | 637 | ## Section 2 : De la preuve de la nationalité devant les tribunaux judiciaires |
| 638 | 638 | |
| 639 | 639 | **Article LEGIARTI000006420717** |
| Article LEGIARTI000006420773 L666→666 | ||
| 666 | 666 | |
| 667 | 667 | ## Section 3 : Des certificats de nationalité française |
| 668 | 668 | |
| 669 | **Article LEGIARTI000006420773** | |
| 669 | **Article LEGIARTI000039119527** | |
| 670 | 670 | |
| 671 | Le siège et le ressort des tribunaux d'instance compétents pour délivrer les certificats de nationalité sont fixés par décret. | |
| 671 | Le siège et le ressort des tribunaux judiciaires ou des chambres de proximité compétents pour délivrer les certificats de nationalité sont fixés par décret. | |
| 672 | 672 | |
| 673 | **Article LEGIARTI000033459299** | |
| 673 | **Article LEGIARTI000039368265** | |
| 674 | 674 | |
| 675 | Lorsque le directeur des services de greffe judiciaires du tribunal d'instance refuse de délivrer un certificat de nationalité, l'intéressé peut saisir le ministre de la justice, qui décide s'il y a lieu de procéder à cette délivrance. | |
| 675 | Lorsque le directeur des services de greffe judiciaires du tribunal judiciaire refuse de délivrer un certificat de nationalité, l'intéressé peut saisir le ministre de la justice, qui décide s'il y a lieu de procéder à cette délivrance. | |
| 676 | 676 | |
| 677 | **Article LEGIARTI000033459305** | |
| 677 | **Article LEGIARTI000039368306** | |
| 678 | 678 | |
| 679 | 679 | Le certificat de nationalité indique, en se référant aux chapitres II, III, IV et VII du présent titre, la disposition légale en vertu de laquelle l'intéressé a la qualité de Français, ainsi que les documents qui ont permis de l'établir. Il fait foi jusqu'à preuve du contraire. |
| 680 | 680 | |
| 681 | Pour l'établissement d'un certificat de nationalité, le directeur des services de greffe judiciaires du tribunal d'instance pourra présumer, à défaut d'autres éléments, que les actes d'état civil dressés à l'étranger et qui sont produits devant lui emportent les effets que la loi française y aurait attachés. | |
| 681 | Pour l'établissement d'un certificat de nationalité, le directeur des services de greffe judiciaires du tribunal judiciaire pourra présumer, à défaut d'autres éléments, que les actes d'état civil dressés à l'étranger et qui sont produits devant lui emportent les effets que la loi française y aurait attachés. | |
| 682 | 682 | |
| 683 | **Article LEGIARTI000033459311** | |
| 683 | **Article LEGIARTI000039368351** | |
| 684 | 684 | |
| 685 | Le directeur des services de greffe judiciaires du tribunal d'instance a seul qualité pour délivrer un certificat de nationalité française à toute personne justifiant qu'elle a cette nationalité. | |
| 685 | Le directeur des services de greffe judiciaires du tribunal judiciaire a seul qualité pour délivrer un certificat de nationalité française à toute personne justifiant qu'elle a cette nationalité. | |
| 686 | 686 | |
| 687 | 687 | ## Chapitre VII : Des effets sur la nationalité française des transferts de souveraineté relatifs à certains territoires |
| 688 | 688 | |
| Article LEGIARTI000033459295 L732→732 | ||
| 732 | 732 | |
| 733 | 733 | Par dérogation à l'article 31, le président du tribunal de première instance ou le juge chargé de la section détachée a seul qualité pour délivrer un certificat de nationalité française à toute personne justifiant qu'elle a cette nationalité. |
| 734 | 734 | |
| 735 | **Article LEGIARTI000033459295** | |
| 735 | **Article LEGIARTI000039368211** | |
| 736 | 736 | |
| 737 | Par dérogation à l'article 26, la déclaration qui doit être reçue par le directeur des services de greffe judiciaires du tribunal d'instance est reçue par le président du tribunal de première instance ou par le juge chargé de la section détachée. | |
| 737 | Par dérogation à l'article 26, la déclaration qui doit être reçue par le directeur des services de greffe judiciaires du tribunal judiciaire est reçue par le président du tribunal de première instance ou par le juge chargé de la section détachée. | |
| Article LEGIARTI000033459290 L98→98 | ||
| 98 | 98 | |
| 99 | 99 | Lorsque l'adopté est mineur, la révocation de l'adoption ne peut être demandée que par le ministère public. |
| 100 | 100 | |
| 101 | **Article LEGIARTI000033459290** | |
| 101 | **Article LEGIARTI000039368183** | |
| 102 | 102 | |
| 103 | L'adoptant est seul investi à l'égard de l'adopté de tous les droits d'autorité parentale, inclus celui de consentir au mariage de l'adopté, à moins qu'il ne soit le conjoint du père ou de la mère de l'adopté ; dans ce cas, l'adoptant a l'autorité parentale concurremment avec son conjoint, lequel en conserve seul l'exercice, sous réserve d'une déclaration conjointe avec l'adoptant adressée au directeur des services de greffe judiciaires du tribunal de grande instance aux fins d'un exercice en commun de cette autorité. | |
| 103 | L'adoptant est seul investi à l'égard de l'adopté de tous les droits d'autorité parentale, inclus celui de consentir au mariage de l'adopté, à moins qu'il ne soit le conjoint du père ou de la mère de l'adopté ; dans ce cas, l'adoptant a l'autorité parentale concurremment avec son conjoint, lequel en conserve seul l'exercice, sous réserve d'une déclaration conjointe avec l'adoptant adressée au directeur des services de greffe judiciaires du tribunal judiciaire aux fins d'un exercice en commun de cette autorité. | |
| 104 | 104 | |
| 105 | 105 | Les droits d'autorité parentale sont exercés par le ou les adoptants dans les conditions prévues par le chapitre Ier du titre IX du présent livre. |
| 106 | 106 | |
| Article LEGIARTI000032207574 L284→284 | ||
| 284 | 284 | |
| 285 | 285 | Constitue un dol au sens du premier alinéa la dissimulation au tribunal du maintien des liens entre l'enfant adopté et un tiers, décidé par le juge aux affaires familiales sur le fondement de l'article 371-4. |
| 286 | 286 | |
| 287 | **Article LEGIARTI000032207574** | |
| 287 | **Article LEGIARTI000039367671** | |
| 288 | 288 | |
| 289 | L'adoption est prononcée à la requête de l'adoptant par le tribunal de grande instance qui vérifie dans un délai de six mois à compter de la saisine du tribunal si les conditions de la loi sont remplies et si l'adoption est conforme à l'intérêt de l'enfant. | |
| 289 | L'adoption est prononcée à la requête de l'adoptant par le tribunal judiciaire qui vérifie dans un délai de six mois à compter de la saisine du tribunal si les conditions de la loi sont remplies et si l'adoption est conforme à l'intérêt de l'enfant. | |
| 290 | 290 | |
| 291 | 291 | Le mineur capable de discernement est entendu par le tribunal ou, lorsque son intérêt le commande, par la personne désignée par le tribunal à cet effet. Il doit être entendu selon des modalités adaptées à son âge et à son degré de maturité. Lorsque le mineur refuse d'être entendu, le juge apprécie le bien-fondé de ce refus. Le mineur peut être entendu seul ou avec un avocat ou une personne de son choix. Si ce choix n'apparaît pas conforme à l'intérêt du mineur, le juge peut procéder à la désignation d'une autre personne |
| 292 | 292 | |
| Article LEGIARTI000037392552 L30→30 | ||
| 30 | 30 | |
| 31 | 31 | ## Section 2 : De l'établissement de la filiation par la reconnaissance |
| 32 | 32 | |
| 33 | **Article LEGIARTI000037392552** | |
| 34 | ||
| 35 | Le tribunal de grande instance se prononce, dans un délai de dix jours à compter de sa saisine, sur la demande en mainlevée de l'opposition formée par l'auteur de la reconnaissance, même mineur. | |
| 36 | ||
| 37 | En cas d'appel, il est statué dans le même délai et, si le jugement dont il est fait appel a prononcé mainlevée de l'opposition, la cour doit statuer, même d'office. | |
| 38 | ||
| 39 | Le jugement rendu par défaut rejetant l'opposition à l'enregistrement de la reconnaissance ou à sa mention en marge de l'acte de naissance de l'enfant ne peut être contesté. | |
| 40 | ||
| 41 | 33 | **Article LEGIARTI000037392560** |
| 42 | 34 | |
| 43 | 35 | Lorsque la saisine du procureur de la République concerne une reconnaissance prénatale ou concomitante à la déclaration de naissance, l'acte de naissance de l'enfant est dressé sans indication de cette reconnaissance. |
| Article LEGIARTI000037399052 L60→52 | ||
| 60 | 52 | |
| 61 | 53 | En cas d'opposition, l'officier de l'état civil ne peut, sous peine de l'amende prévue à l'article 68, enregistrer la reconnaissance ou la mentionner sur l'acte de naissance de l'enfant, sauf si une expédition de la mainlevée de l'opposition lui a été remise. |
| 62 | 54 | |
| 63 | **Article LEGIARTI000037399052** | |
| 64 | ||
| 65 | Lorsqu'il existe des indices sérieux laissant présumer, le cas échéant au vu de l'audition par l'officier de l'état civil de l'auteur de la reconnaissance de l'enfant, que celle-ci est frauduleuse, l'officier de l'état civil saisit sans délai le procureur de la République et en informe l'auteur de la reconnaissance. | |
| 66 | ||
| 67 | Le procureur de la République est tenu de décider, dans un délai de quinze jours à compter de sa saisine, soit de laisser l'officier de l'état civil enregistrer la reconnaissance ou mentionner celle-ci en marge de l'acte de naissance, soit qu'il y est sursis dans l'attente des résultats de l'enquête à laquelle il fait procéder, soit d'y faire opposition. | |
| 68 | ||
| 69 | La durée du sursis ainsi décidé ne peut excéder un mois, renouvelable une fois par décision spécialement motivée. Toutefois, lorsque l'enquête est menée, en totalité ou en partie, à l'étranger par l'autorité diplomatique ou consulaire, la durée du sursis est portée à deux mois, renouvelable une fois par décision spécialement motivée. Dans tous les cas, la décision de sursis et son renouvellement sont notifiés à l'officier de l'état civil et à l'auteur de la reconnaissance. | |
| 70 | ||
| 71 | A l'expiration du sursis, le procureur de la République fait connaître à l'officier de l'état civil et aux intéressés, par décision motivée, s'il laisse procéder à l'enregistrement de la reconnaissance ou à sa mention en marge de l'acte de naissance de l'enfant. | |
| 72 | ||
| 73 | L'auteur de la reconnaissance, même mineur, peut contester la décision de sursis ou de renouvellement de celui-ci devant le tribunal de grande instance, qui statue dans un délai de dix jours à compter de sa saisine. En cas d'appel, la cour statue dans le même délai. | |
| 74 | ||
| 75 | 55 | **Article LEGIARTI000037399055** |
| 76 | 56 | |
| 77 | 57 | Lorsque la filiation n'est pas établie dans les conditions prévues à la section I du présent chapitre, elle peut l'être par une reconnaissance de paternité ou de maternité, faite avant ou après la naissance. |
| Article LEGIARTI000039368557 L88→68 | ||
| 88 | 68 | |
| 89 | 69 | L'acte comporte les énonciations prévues à l'article 62 et la mention que l'auteur de la reconnaissance a été informé du caractère divisible du lien de filiation ainsi établi. |
| 90 | 70 | |
| 71 | **Article LEGIARTI000039368557** | |
| 72 | ||
| 73 | Le tribunal judiciaire se prononce, dans un délai de dix jours à compter de sa saisine, sur la demande en mainlevée de l'opposition formée par l'auteur de la reconnaissance, même mineur. | |
| 74 | ||
| 75 | En cas d'appel, il est statué dans le même délai et, si le jugement dont il est fait appel a prononcé mainlevée de l'opposition, la cour doit statuer, même d'office. | |
| 76 | ||
| 77 | Le jugement rendu par défaut rejetant l'opposition à l'enregistrement de la reconnaissance ou à sa mention en marge de l'acte de naissance de l'enfant ne peut être contesté. | |
| 78 | ||
| 79 | **Article LEGIARTI000039368575** | |
| 80 | ||
| 81 | Lorsqu'il existe des indices sérieux laissant présumer, le cas échéant au vu de l'audition par l'officier de l'état civil de l'auteur de la reconnaissance de l'enfant, que celle-ci est frauduleuse, l'officier de l'état civil saisit sans délai le procureur de la République et en informe l'auteur de la reconnaissance. | |
| 82 | ||
| 83 | Le procureur de la République est tenu de décider, dans un délai de quinze jours à compter de sa saisine, soit de laisser l'officier de l'état civil enregistrer la reconnaissance ou mentionner celle-ci en marge de l'acte de naissance, soit qu'il y est sursis dans l'attente des résultats de l'enquête à laquelle il fait procéder, soit d'y faire opposition. | |
| 84 | ||
| 85 | La durée du sursis ainsi décidé ne peut excéder un mois, renouvelable une fois par décision spécialement motivée. Toutefois, lorsque l'enquête est menée, en totalité ou en partie, à l'étranger par l'autorité diplomatique ou consulaire, la durée du sursis est portée à deux mois, renouvelable une fois par décision spécialement motivée. Dans tous les cas, la décision de sursis et son renouvellement sont notifiés à l'officier de l'état civil et à l'auteur de la reconnaissance. | |
| 86 | ||
| 87 | A l'expiration du sursis, le procureur de la République fait connaître à l'officier de l'état civil et aux intéressés, par décision motivée, s'il laisse procéder à l'enregistrement de la reconnaissance ou à sa mention en marge de l'acte de naissance de l'enfant. | |
| 88 | ||
| 89 | L'auteur de la reconnaissance, même mineur, peut contester la décision de sursis ou de renouvellement de celui-ci devant le tribunal judiciaire, qui statue dans un délai de dix jours à compter de sa saisine. En cas d'appel, la cour statue dans le même délai. | |
| 90 | ||
| 91 | 91 | ## Section 3 : De l'établissement de la filiation par la possession d'état |
| 92 | 92 | |
| 93 | 93 | **Article LEGIARTI000038310357** |
| Article LEGIARTI000006425085 L326→326 | ||
| 326 | 326 | |
| 327 | 327 | Aucune action n'est reçue quant à la filiation d'un enfant qui n'est pas né viable. |
| 328 | 328 | |
| 329 | **Article LEGIARTI000006425085** | |
| 330 | ||
| 331 | Le tribunal de grande instance, statuant en matière civile, est seul compétent pour connaître des actions relatives à la filiation. | |
| 332 | ||
| 333 | 329 | **Article LEGIARTI000006425088** |
| 334 | 330 | |
| 335 | 331 | En cas d'infraction portant atteinte à la filiation d'une personne, il ne peut être statué sur l'action pénale qu'après le jugement passé en force de chose jugée sur la question de filiation. |
| Article LEGIARTI000039367116 L358→354 | ||
| 358 | 354 | |
| 359 | 355 | Les juges peuvent d'office ordonner que soient mis en cause tous les intéressés auxquels ils estiment que le jugement doit être rendu commun. |
| 360 | 356 | |
| 357 | **Article LEGIARTI000039367116** | |
| 358 | ||
| 359 | Le tribunal judiciaire, statuant en matière civile, est seul compétent pour connaître des actions relatives à la filiation. | |
| 360 | ||
| 361 | 361 | ## Section 2 : Des actions aux fins d'établissement de la filiation |
| 362 | 362 | |
| 363 | 363 | **Article LEGIARTI000006425119** |
| Article LEGIARTI000006422271 L68→68 | ||
| 68 | 68 | |
| 69 | 69 | A la demande de l'autorité diplomatique ou consulaire compétente au regard du lieu de célébration du mariage, l'audition des futurs époux prévue à l'article 63 est réalisée par l'officier de l'état civil du lieu du domicile ou de résidence en France du ou des futurs conjoints, ou par l'autorité diplomatique ou consulaire territorialement compétente en cas de domicile ou de résidence à l'étranger. |
| 70 | 70 | |
| 71 | **Article LEGIARTI000006422271** | |
| 71 | **Article LEGIARTI000039366975** | |
| 72 | 72 | |
| 73 | Lorsque des indices sérieux laissent présumer que le mariage envisagé encourt la nullité au titre des articles 144, 146, 146-1, 147, 161, 162, 163, 180 ou 191, l'autorité diplomatique ou consulaire saisit sans délai le procureur de la République compétent et en informe les intéressés. | |
| 73 | Lorsque des indices sérieux laissent présumer que le mariage envisagé encourt la nullité au titre des articles 144, 146, 146-1, 147, 161, 162, 163, 180 ou 191, l'autorité diplomatique ou consulaire saisit sans délai le procureur de la République compétent et en informe les intéressés. | |
| 74 | 74 | |
| 75 | Le procureur de la République peut, dans le délai de deux mois à compter de la saisine, faire connaître par une décision motivée, à l'autorité diplomatique ou consulaire du lieu où la célébration du mariage est envisagée et aux intéressés, qu'il s'oppose à cette célébration. | |
| 75 | Le procureur de la République peut, dans le délai de deux mois à compter de la saisine, faire connaître par une décision motivée, à l'autorité diplomatique ou consulaire du lieu où la célébration du mariage est envisagée et aux intéressés, qu'il s'oppose à cette célébration. | |
| 76 | 76 | |
| 77 | La mainlevée de l'opposition peut être demandée, à tout moment, devant le tribunal de grande instance conformément aux dispositions des articles 177 et 178 par les futurs époux, même mineurs. | |
| 77 | La mainlevée de l'opposition peut être demandée, à tout moment, devant le tribunal judiciaire conformément aux dispositions des articles 177 et 178 par les futurs époux, même mineurs. | |
| 78 | 78 | |
| 79 | 79 | ## Section 3 : De la transcription du mariage célébré à l'étranger par une autorité étrangère |
| 80 | 80 | |
| Article LEGIARTI000006422303 L90→90 | ||
| 90 | 90 | |
| 91 | 91 | Lorsque le mariage a été célébré malgré l'opposition du procureur de la République, l'officier de l'état civil consulaire ne peut transcrire l'acte de mariage étranger sur les registres de l'état civil français qu'après remise par les époux d'une décision de mainlevée judiciaire. |
| 92 | 92 | |
| 93 | **Article LEGIARTI000006422303** | |
| 93 | **Article LEGIARTI000006422312** | |
| 94 | 94 | |
| 95 | Lorsque le mariage a été célébré en contravention aux dispositions de l'article 171-2, la transcription est précédée de l'audition des époux, ensemble ou séparément, par l'autorité diplomatique ou consulaire. Toutefois, si cette dernière dispose d'informations établissant que la validité du mariage n'est pas en cause au regard des articles 146 et 180, elle peut, par décision motivée, faire procéder à la transcription sans audition préalable des époux. | |
| 95 | Lorsque les formalités prévues à l'article 171-2 ont été respectées et que le mariage a été célébré dans les formes usitées dans le pays, il est procédé à sa transcription sur les registres de l'état civil à moins que des éléments nouveaux fondés sur des indices sérieux laissent présumer que le mariage encourt la nullité au titre des articles 144, 146, 146-1, 147, 161, 162, 163, 180 ou 191. | |
| 96 | 96 | |
| 97 | A la demande de l'autorité diplomatique ou consulaire compétente au regard du lieu de célébration du mariage, l'audition est réalisée par l'officier de l'état civil du lieu du domicile ou de résidence en France des époux, ou par l'autorité diplomatique ou consulaire territorialement compétente si les époux ont leur domicile ou résidence à l'étranger. La réalisation de l'audition peut être déléguée à un ou plusieurs fonctionnaires titulaires chargés de l'état civil ou, le cas échéant, aux fonctionnaires dirigeant une chancellerie détachée ou aux consuls honoraires de nationalité française compétents. | |
| 97 | Dans ce dernier cas, l'autorité diplomatique ou consulaire, après avoir procédé à l'audition des époux, ensemble ou séparément, informe immédiatement le ministère public et sursoit à la transcription. | |
| 98 | 98 | |
| 99 | Lorsque des indices sérieux laissent présumer que le mariage célébré devant une autorité étrangère encourt la nullité au titre des articles 144, 146, 146-1, 147, 161, 162, 163, 180 ou 191, l'autorité diplomatique ou consulaire chargée de transcrire l'acte en informe immédiatement le ministère public et sursoit à la transcription. | |
| 99 | A la demande de l'autorité diplomatique ou consulaire compétente au regard du lieu de célébration du mariage, l'audition est réalisée par l'officier de l'état civil du lieu du domicile ou de résidence en France des époux, ou par l'autorité diplomatique ou consulaire territorialement compétente si les époux ont leur domicile ou résidence à l'étranger. La réalisation de l'audition peut être déléguée à un ou plusieurs fonctionnaires titulaires chargés de l'état civil ou, le cas échéant, aux fonctionnaires dirigeant une chancellerie détachée ou aux consuls honoraires de nationalité française compétents. | |
| 100 | 100 | |
| 101 | Le procureur de la République se prononce sur la transcription dans les six mois à compter de sa saisine. | |
| 101 | Le procureur de la République dispose d'un délai de six mois à compter de sa saisine pour demander la nullité du mariage. Dans ce cas, les dispositions du dernier alinéa de l'article 171-7 sont applicables. | |
| 102 | 102 | |
| 103 | S'il ne s'est pas prononcé à l'échéance de ce délai ou s'il s'oppose à la transcription, les époux peuvent saisir le tribunal de grande instance pour qu'il soit statué sur la transcription du mariage. Le tribunal de grande instance statue dans le mois. En cas d'appel, la cour statue dans le même délai. | |
| 103 | Si le procureur de la République ne s'est pas prononcé dans le délai de six mois, l'autorité diplomatique ou consulaire transcrit l'acte. La transcription ne fait pas obstacle à la possibilité de poursuivre ultérieurement l'annulation du mariage en application des articles 180 et 184. | |
| 104 | 104 | |
| 105 | Dans le cas où le procureur de la République demande, dans le délai de six mois, la nullité du mariage, il ordonne que la transcription soit limitée à la seule fin de saisine du juge. Jusqu'à la décision de celui-ci, une expédition de l'acte transcrit ne peut être délivrée qu'aux autorités judiciaires ou avec l'autorisation du procureur de la République. | |
| 105 | **Article LEGIARTI000039367025** | |
| 106 | 106 | |
| 107 | **Article LEGIARTI000006422312** | |
| 107 | Lorsque le mariage a été célébré en contravention aux dispositions de l'article 171-2, la transcription est précédée de l'audition des époux, ensemble ou séparément, par l'autorité diplomatique ou consulaire. Toutefois, si cette dernière dispose d'informations établissant que la validité du mariage n'est pas en cause au regard des articles 146 et 180, elle peut, par décision motivée, faire procéder à la transcription sans audition préalable des époux. | |
| 108 | 108 | |
| 109 | Lorsque les formalités prévues à l'article 171-2 ont été respectées et que le mariage a été célébré dans les formes usitées dans le pays, il est procédé à sa transcription sur les registres de l'état civil à moins que des éléments nouveaux fondés sur des indices sérieux laissent présumer que le mariage encourt la nullité au titre des articles 144, 146, 146-1, 147, 161, 162, 163, 180 ou 191. | |
| 109 | A la demande de l'autorité diplomatique ou consulaire compétente au regard du lieu de célébration du mariage, l'audition est réalisée par l'officier de l'état civil du lieu du domicile ou de résidence en France des époux, ou par l'autorité diplomatique ou consulaire territorialement compétente si les époux ont leur domicile ou résidence à l'étranger. La réalisation de l'audition peut être déléguée à un ou plusieurs fonctionnaires titulaires chargés de l'état civil ou, le cas échéant, aux fonctionnaires dirigeant une chancellerie détachée ou aux consuls honoraires de nationalité française compétents. | |
| 110 | 110 | |
| 111 | Dans ce dernier cas, l'autorité diplomatique ou consulaire, après avoir procédé à l'audition des époux, ensemble ou séparément, informe immédiatement le ministère public et sursoit à la transcription. | |
| 111 | Lorsque des indices sérieux laissent présumer que le mariage célébré devant une autorité étrangère encourt la nullité au titre des articles 144, 146, 146-1, 147, 161, 162, 163, 180 ou 191, l'autorité diplomatique ou consulaire chargée de transcrire l'acte en informe immédiatement le ministère public et sursoit à la transcription. | |
| 112 | 112 | |
| 113 | A la demande de l'autorité diplomatique ou consulaire compétente au regard du lieu de célébration du mariage, l'audition est réalisée par l'officier de l'état civil du lieu du domicile ou de résidence en France des époux, ou par l'autorité diplomatique ou consulaire territorialement compétente si les époux ont leur domicile ou résidence à l'étranger. La réalisation de l'audition peut être déléguée à un ou plusieurs fonctionnaires titulaires chargés de l'état civil ou, le cas échéant, aux fonctionnaires dirigeant une chancellerie détachée ou aux consuls honoraires de nationalité française compétents. | |
| 113 | Le procureur de la République se prononce sur la transcription dans les six mois à compter de sa saisine. | |
| 114 | 114 | |
| 115 | Le procureur de la République dispose d'un délai de six mois à compter de sa saisine pour demander la nullité du mariage. Dans ce cas, les dispositions du dernier alinéa de l'article 171-7 sont applicables. | |
| 115 | S'il ne s'est pas prononcé à l'échéance de ce délai ou s'il s'oppose à la transcription, les époux peuvent saisir le tribunal judiciaire pour qu'il soit statué sur la transcription du mariage. Le tribunal judiciaire statue dans le mois. En cas d'appel, la cour statue dans le même délai. | |
| 116 | 116 | |
| 117 | Si le procureur de la République ne s'est pas prononcé dans le délai de six mois, l'autorité diplomatique ou consulaire transcrit l'acte. La transcription ne fait pas obstacle à la possibilité de poursuivre ultérieurement l'annulation du mariage en application des articles 180 et 184. | |
| 117 | Dans le cas où le procureur de la République demande, dans le délai de six mois, la nullité du mariage, il ordonne que la transcription soit limitée à la seule fin de saisine du juge. Jusqu'à la décision de celui-ci, une expédition de l'acte transcrit ne peut être délivrée qu'aux autorités judiciaires ou avec l'autorisation du procureur de la République. | |
| 118 | 118 | |
| 119 | 119 | ## Section 4 : De l'impossibilité pour les Français établis hors de France de célébrer leur mariage à l'étranger |
| 120 | 120 | |
| Article LEGIARTI000006422392 L140→140 | ||
| 140 | 140 | |
| 141 | 141 | Le ministère public peut former opposition pour les cas où il pourrait demander la nullité du mariage. |
| 142 | 142 | |
| 143 | **Article LEGIARTI000006422392** | |
| 144 | ||
| 145 | Lorsqu'il existe des indices sérieux laissant présumer, le cas échéant au vu de l'audition prévue par l'article 63, que le mariage envisagé est susceptible d'être annulé au titre de l'article 146 ou de l'article 180, l'officier de l'état civil peut saisir sans délai le procureur de la République. Il en informe les intéressés. | |
| 146 | ||
| 147 | Le procureur de la République est tenu, dans les quinze jours de sa saisine, soit de laisser procéder au mariage, soit de faire opposition à celui-ci, soit de décider qu'il sera sursis à sa célébration, dans l'attente des résultats de l'enquête à laquelle il fait procéder. Il fait connaître sa décision motivée à l'officier de l'état civil, aux intéressés. | |
| 148 | ||
| 149 | La durée du sursis décidé par le procureur de la République ne peut excéder un mois renouvelable une fois par décision spécialement motivée. | |
| 150 | ||
| 151 | A l'expiration du sursis, le procureur de la République fait connaître par une décision motivée à l'officier de l'état civil s'il laisse procéder au mariage ou s'il s'oppose à sa célébration. | |
| 152 | ||
| 153 | L'un ou l'autre des futurs époux, même mineur, peut contester la décision de sursis ou son renouvellement devant le président du tribunal de grande instance, qui statue dans les dix jours. La décision du président du tribunal de grande instance peut être déférée à la cour d'appel qui statue dans le même délai. | |
| 154 | ||
| 155 | 143 | **Article LEGIARTI000006422394** |
| 156 | 144 | |
| 157 | 145 | Tout acte d'opposition énonce la qualité qui donne à l'opposant le droit de la former. Il contient également les motifs de l'opposition, reproduit le texte de loi sur lequel est fondée l'opposition et contient élection de domicile dans le lieu où le mariage doit être célébré. Toutefois, lorsque l'opposition est faite en application de l'article 171-4, le ministère public fait élection de domicile au siège de son tribunal. |
| Article LEGIARTI000006422397 L162→150 | ||
| 162 | 150 | |
| 163 | 151 | Toutefois, lorsque l'opposition est faite par le ministère public, elle ne cesse de produire effet que sur décision judiciaire. |
| 164 | 152 | |
| 165 | **Article LEGIARTI000006422397** | |
| 166 | ||
| 167 | Le tribunal de grande instance prononcera dans les dix jours sur la demande en mainlevée formée par les futurs époux, même mineurs. | |
| 168 | ||
| 169 | 153 | **Article LEGIARTI000006422405** |
| 170 | 154 | |
| 171 | 155 | S'il y a appel, il y sera statué dans les dix jours et, si le jugement dont est appel a donné mainlevée de l'opposition, la cour devra statuer même d'office. |
| Article LEGIARTI000039367068 L188→172 | ||
| 188 | 172 | |
| 189 | 173 | 2° Lorsque l'opposition est fondée sur l'altération des facultés personnelles du futur époux ; cette opposition, dont le tribunal pourra prononcer mainlevée pure et simple, ne sera jamais reçue qu'à la charge, par l'opposant, de provoquer ou faire provoquer l'ouverture d'une mesure de protection juridique. |
| 190 | 174 | |
| 175 | **Article LEGIARTI000039367068** | |
| 176 | ||
| 177 | Lorsqu'il existe des indices sérieux laissant présumer, le cas échéant au vu de l'audition prévue par l'article 63, que le mariage envisagé est susceptible d'être annulé au titre de l'article 146 ou de l'article 180, l'officier de l'état civil peut saisir sans délai le procureur de la République. Il en informe les intéressés. | |
| 178 | ||
| 179 | Le procureur de la République est tenu, dans les quinze jours de sa saisine, soit de laisser procéder au mariage, soit de faire opposition à celui-ci, soit de décider qu'il sera sursis à sa célébration, dans l'attente des résultats de l'enquête à laquelle il fait procéder. Il fait connaître sa décision motivée à l'officier de l'état civil, aux intéressés. | |
| 180 | ||
| 181 | La durée du sursis décidé par le procureur de la République ne peut excéder un mois renouvelable une fois par décision spécialement motivée. | |
| 182 | ||
| 183 | A l'expiration du sursis, le procureur de la République fait connaître par une décision motivée à l'officier de l'état civil s'il laisse procéder au mariage ou s'il s'oppose à sa célébration. | |
| 184 | ||
| 185 | L'un ou l'autre des futurs époux, même mineur, peut contester la décision de sursis ou son renouvellement devant le président du tribunal judiciaire, qui statue dans les dix jours. La décision du président du tribunal judiciaire peut être déférée à la cour d'appel qui statue dans le même délai. | |
| 186 | ||
| 187 | **Article LEGIARTI000039367094** | |
| 188 | ||
| 189 | Le tribunal judiciaire prononcera dans les dix jours sur la demande en mainlevée formée par les futurs époux, même mineurs. | |
| 190 | ||
| 191 | 191 | ## Chapitre IV : Des demandes en nullité de mariage |
| 192 | 192 | |
| 193 | 193 | **Article LEGIARTI000006422426** |
| Article LEGIARTI000006422075 L374→374 | ||
| 374 | 374 | |
| 375 | 375 | Les actes énumérés au présent article et à l'article précédent sont visés pour timbre et enregistrés gratis. |
| 376 | 376 | |
| 377 | **Article LEGIARTI000006422075** | |
| 378 | ||
| 379 | Les officiers de l'état civil qui auraient procédé à la célébration des mariages contractés par des fils ou filles n'ayant pas atteint l'âge de dix-huit ans accomplis sans que le consentement des pères et mères, celui des aïeuls ou aïeules et celui du conseil de famille, dans le cas où il est requis, soit énoncé dans l'acte de mariage, seront, à la diligence des parties intéressées ou du procureur de la République près le tribunal de grande instance de l'arrondissement où le mariage aura été célébré, condamnés à l'amende portée en l'article 192 du code civil. | |
| 380 | ||
| 381 | 377 | **Article LEGIARTI000006422077** |
| 382 | 378 | |
| 383 | 379 | L'officier de l'état civil qui n'aura pas exigé la justification de la notification prescrite par l'article 154 sera condamné à l'amende prévue en l'article précédent. |
| Article LEGIARTI000039366943 L430→426 | ||
| 430 | 426 | |
| 431 | 427 | Le mariage est contracté par deux personnes de sexe différent ou de même sexe. |
| 432 | 428 | |
| 429 | **Article LEGIARTI000039366943** | |
| 430 | ||
| 431 | Les officiers de l'état civil qui auraient procédé à la célébration des mariages contractés par des fils ou filles n'ayant pas atteint l'âge de dix-huit ans accomplis sans que le consentement des pères et mères, celui des aïeuls ou aïeules et celui du conseil de famille, dans le cas où il est requis, soit énoncé dans l'acte de mariage, seront, à la diligence des parties intéressées ou du procureur de la République près le tribunal judiciaire de l'arrondissement où le mariage aura été célébré, condamnés à l'amende portée en l'article 192 du code civil. | |
| 432 | ||
| 433 | 433 | ## Chapitre V : Des obligations qui naissent du mariage |
| 434 | 434 | |
| 435 | 435 | **Article LEGIARTI000006422648** |
| Article LEGIARTI000038311115 L34→34 | ||
| 34 | 34 | |
| 35 | 35 | Lorsque la tutelle n'a pas été confiée à un mandataire judiciaire à la protection des majeurs, il peut également décider de le dispenser d'établir le compte de gestion. |
| 36 | 36 | |
| 37 | **Article LEGIARTI000038311115** | |
| 37 | **Article LEGIARTI000038311133** | |
| 38 | ||
| 39 | Pour les majeurs protégés, les comptes de gestion sont vérifiés et approuvés annuellement par le subrogé tuteur lorsqu'il en a été nommé un ou par le conseil de famille lorsqu'il est fait application de l'article 457. Lorsque plusieurs personnes ont été désignées dans les conditions de l'article 447 pour la gestion patrimoniale, les comptes annuels de gestion doivent être signés par chacune d'elles, ce qui vaut approbation. En cas de difficulté, le juge statue sur la conformité des comptes à la requête de l'une des personnes chargées de la mesure de protection. | |
| 40 | ||
| 41 | Par dérogation au premier alinéa du présent article, lorsque l'importance et la composition du patrimoine de la personne protégée le justifient, le juge désigne, dès réception de l'inventaire du budget prévisionnel, un professionnel qualifié chargé de la vérification et de l'approbation des comptes dans des conditions fixées par décret en Conseil d'Etat. Le juge fixe dans sa décision les modalités selon lesquelles le tuteur soumet à ce professionnel le compte de gestion, accompagné des pièces justificatives, en vue de ces opérations. | |
| 42 | ||
| 43 | En l'absence de désignation d'un subrogé tuteur, d'un co-tuteur, d'un tuteur adjoint ou d'un conseil de famille, le juge fait application du deuxième alinéa du présent article. | |
| 44 | ||
| 45 | **Article LEGIARTI000039368664** | |
| 38 | 46 | |
| 39 | Pour les mineurs sous tutelle, le tuteur soumet au directeur des services de greffe judiciaires du tribunal de grande instance un compte de gestion annuel, accompagné des pièces justificatives, en vue de sa vérification. | |
| 47 | Pour les mineurs sous tutelle, le tuteur soumet au directeur des services de greffe judiciaires du tribunal judiciaire un compte de gestion annuel, accompagné des pièces justificatives, en vue de sa vérification. | |
| 40 | 48 | |
| 41 | 49 | Le subrogé tuteur vérifie le compte avant de le transmettre avec ses observations au directeur des services de greffe judiciaires. |
| 42 | 50 | |
| Article LEGIARTI000038311133 L46→54 | ||
| 46 | 54 | |
| 47 | 55 | Si les ressources du mineur le permettent et si l'importance et la composition de son patrimoine le justifient, le juge peut décider que la mission de vérification et d'approbation sera exercée, aux frais du mineur et selon les modalités qu'il fixe, par un professionnel qualifié. |
| 48 | 56 | |
| 49 | **Article LEGIARTI000038311133** | |
| 50 | ||
| 51 | Pour les majeurs protégés, les comptes de gestion sont vérifiés et approuvés annuellement par le subrogé tuteur lorsqu'il en a été nommé un ou par le conseil de famille lorsqu'il est fait application de l'article 457. Lorsque plusieurs personnes ont été désignées dans les conditions de l'article 447 pour la gestion patrimoniale, les comptes annuels de gestion doivent être signés par chacune d'elles, ce qui vaut approbation. En cas de difficulté, le juge statue sur la conformité des comptes à la requête de l'une des personnes chargées de la mesure de protection. | |
| 52 | ||
| 53 | Par dérogation au premier alinéa du présent article, lorsque l'importance et la composition du patrimoine de la personne protégée le justifient, le juge désigne, dès réception de l'inventaire du budget prévisionnel, un professionnel qualifié chargé de la vérification et de l'approbation des comptes dans des conditions fixées par décret en Conseil d'Etat. Le juge fixe dans sa décision les modalités selon lesquelles le tuteur soumet à ce professionnel le compte de gestion, accompagné des pièces justificatives, en vue de ces opérations. | |
| 54 | ||
| 55 | En l'absence de désignation d'un subrogé tuteur, d'un co-tuteur, d'un tuteur adjoint ou d'un conseil de famille, le juge fait application du deuxième alinéa du présent article. | |
| 56 | ||
| 57 | 57 | ## Chapitre III : De la prescription |
| 58 | 58 | |
| 59 | 59 | **Article LEGIARTI000006428425** |
| Article LEGIARTI000039367569 L10→10 | ||
| 10 | 10 | |
| 11 | 11 | Les mesures mentionnées à l'article 515-11 sont prises pour une durée maximale de six mois à compter de la notification de l'ordonnance. Elles peuvent être prolongées au-delà si, durant ce délai, une requête en divorce ou en séparation de corps a été déposée ou si le juge aux affaires familiales a été saisi d'une requête relative à l'exercice de l'autorité parentale. Le juge aux affaires familiales peut, à tout moment, à la demande du ministère public ou de l'une ou l'autre des parties, ou après avoir fait procéder à toute mesure d'instruction utile, et après avoir invité chacune d'entre elles à s'exprimer, supprimer ou modifier tout ou partie des mesures énoncées dans l'ordonnance de protection, en décider de nouvelles, accorder à la personne défenderesse une dispense temporaire d'observer certaines des obligations qui lui ont été imposées ou rapporter l'ordonnance de protection. |
| 12 | 12 | |
| 13 | **Article LEGIARTI000039367569** | |
| 13 | **Article LEGIARTI000039774609** | |
| 14 | ||
| 15 | I.-Lorsque l'interdiction prévue au 1° de l'article 515-11 a été prononcée, le juge aux affaires familiales peut ordonner, après avoir recueilli le consentement des deux parties, le port par chacune d'elles d'un dispositif électronique mobile anti-rapprochement permettant à tout moment de signaler que la partie défenderesse se trouve à moins d'une certaine distance de la partie demanderesse, fixée par l'ordonnance. En cas de refus de la partie défenderesse faisant obstacle au prononcé de cette mesure, le juge aux affaires familiales en avise immédiatement le procureur de la République. | |
| 16 | ||
| 17 | II.-Ce dispositif fait l'objet d'un traitement de données à caractère personnel, dont les conditions et les modalités de mise en œuvre sont définies par décret en Conseil d'Etat. | |
| 18 | ||
| 19 | **Article LEGIARTI000039778131** | |
| 20 | ||
| 21 | L'ordonnance de protection est délivrée par le juge, saisi par la personne en danger, si besoin assistée, ou, avec l'accord de celle-ci, par le ministère public. Sa délivrance n'est pas conditionnée à l'existence d'une plainte pénale préalable. | |
| 22 | ||
| 23 | Dès la réception de la demande d'ordonnance de protection, le juge convoque, par tous moyens adaptés, pour une audience, la partie demanderesse et la partie défenderesse, assistées, le cas échéant, d'un avocat, ainsi que le ministère public à fin d'avis. Ces auditions peuvent avoir lieu séparément. L'audience se tient en chambre du conseil. A la demande de la partie demanderesse, les auditions se tiennent séparément. | |
| 24 | ||
| 25 | **Article LEGIARTI000039778133** | |
| 26 | ||
| 27 | Lorsque les violences exercées au sein du couple, y compris lorsqu'il n'y a pas de cohabitation, ou par un ancien conjoint, un ancien partenaire lié par un pacte civil de solidarité ou un ancien concubin, y compris lorsqu'il n'y a jamais eu de cohabitation, mettent en danger la personne qui en est victime, un ou plusieurs enfants, le juge aux affaires familiales peut délivrer en urgence à cette dernière une ordonnance de protection. | |
| 28 | ||
| 29 | **Article LEGIARTI000039778135** | |
| 14 | 30 | |
| 15 | 31 | L'ordonnance de protection est délivrée, par le juge aux affaires familiales, dans un délai maximal de six jours à compter de la fixation de la date de l'audience, s'il estime, au vu des éléments produits devant lui et contradictoirement débattus, qu'il existe des raisons sérieuses de considérer comme vraisemblables la commission des faits de violence allégués et le danger auquel la victime ou un ou plusieurs enfants sont exposés. A l'occasion de sa délivrance, après avoir recueilli les observations des parties sur chacune des mesures suivantes, le juge aux affaires familiales est compétent pour : |
| 16 | 32 | |
| @@ -28,7 +44,7 @@ L'ordonnance de protection est délivrée, par le juge aux affaires familiales, | ||
| 28 | 44 | |
| 29 | 45 | 5° Se prononcer sur les modalités d'exercice de l'autorité parentale et, au sens de l'article 373-2-9, sur les modalités du droit de visite et d'hébergement, ainsi que, le cas échéant, sur la contribution aux charges du mariage pour les couples mariés, sur l'aide matérielle au sens de l'article 515-4 pour les partenaires d'un pacte civil de solidarité et sur la contribution à l'entretien et à l'éducation des enfants ; Lorsque l'ordonnance de protection édicte la mesure prévue au 1° du présent article, la décision de ne pas ordonner l'exercice du droit de visite dans un espace de rencontre désigné ou en présence d'un tiers de confiance est spécialement motivée ; |
| 30 | 46 | |
| 31 | 6° Autoriser la partie demanderesse à dissimuler son domicile ou sa résidence et à élire domicile chez l'avocat qui l'assiste ou la représente ou auprès du procureur de la République près le tribunal de grande instance pour toutes les instances civiles dans lesquelles elle est également partie. Si, pour les besoins de l'exécution d'une décision de justice, l'huissier chargé de cette exécution doit avoir connaissance de l'adresse de cette personne, celle-ci lui est communiquée, sans qu'il puisse la révéler à son mandant ; | |
| 47 | 6° Autoriser la partie demanderesse à dissimuler son domicile ou sa résidence et à élire domicile chez l'avocat qui l'assiste ou la représente ou auprès du procureur de la République près le tribunal judiciaire pour toutes les instances civiles dans lesquelles elle est également partie. Si, pour les besoins de l'exécution d'une décision de justice, l'huissier chargé de cette exécution doit avoir connaissance de l'adresse de cette personne, celle-ci lui est communiquée, sans qu'il puisse la révéler à son mandant ; | |
| 32 | 48 | |
| 33 | 49 | 6° bis Autoriser la partie demanderesse à dissimuler son domicile ou sa résidence et à élire domicile pour les besoins de la vie courante chez une personne morale qualifiée ; |
| 34 | 50 | |
| Article LEGIARTI000039774609 L37→53 | ||
| 37 | 53 | Le cas échéant, le juge présente à la partie demanderesse une liste des personnes morales qualifiées susceptibles de l'accompagner pendant toute la durée de l'ordonnance de protection. Il peut, avec son accord, transmettre à la personne morale qualifiée les coordonnées de la partie demanderesse, afin qu'elle la contacte. |
| 38 | 54 | |
| 39 | 55 | Lorsque le juge délivre une ordonnance de protection en raison de violences susceptibles de mettre en danger un ou plusieurs enfants, il en informe sans délai le procureur de la République. |
| 40 | ||
| 41 | **Article LEGIARTI000039774609** | |
| 42 | ||
| 43 | I.-Lorsque l'interdiction prévue au 1° de l'article 515-11 a été prononcée, le juge aux affaires familiales peut ordonner, après avoir recueilli le consentement des deux parties, le port par chacune d'elles d'un dispositif électronique mobile anti-rapprochement permettant à tout moment de signaler que la partie défenderesse se trouve à moins d'une certaine distance de la partie demanderesse, fixée par l'ordonnance. En cas de refus de la partie défenderesse faisant obstacle au prononcé de cette mesure, le juge aux affaires familiales en avise immédiatement le procureur de la République. | |
| 44 | ||
| 45 | II.-Ce dispositif fait l'objet d'un traitement de données à caractère personnel, dont les conditions et les modalités de mise en œuvre sont définies par décret en Conseil d'Etat. | |
| 46 | ||
| 47 | **Article LEGIARTI000039778131** | |
| 48 | ||
| 49 | L'ordonnance de protection est délivrée par le juge, saisi par la personne en danger, si besoin assistée, ou, avec l'accord de celle-ci, par le ministère public. Sa délivrance n'est pas conditionnée à l'existence d'une plainte pénale préalable. | |
| 50 | ||
| 51 | Dès la réception de la demande d'ordonnance de protection, le juge convoque, par tous moyens adaptés, pour une audience, la partie demanderesse et la partie défenderesse, assistées, le cas échéant, d'un avocat, ainsi que le ministère public à fin d'avis. Ces auditions peuvent avoir lieu séparément. L'audience se tient en chambre du conseil. A la demande de la partie demanderesse, les auditions se tiennent séparément. | |
| 52 | ||
| 53 | **Article LEGIARTI000039778133** | |
| 54 | ||
| 55 | Lorsque les violences exercées au sein du couple, y compris lorsqu'il n'y a pas de cohabitation, ou par un ancien conjoint, un ancien partenaire lié par un pacte civil de solidarité ou un ancien concubin, y compris lorsqu'il n'y a jamais eu de cohabitation, mettent en danger la personne qui en est victime, un ou plusieurs enfants, le juge aux affaires familiales peut délivrer en urgence à cette dernière une ordonnance de protection. | |
| Article LEGIARTI000038310455 L14→14 | ||
| 14 | 14 | |
| 15 | 15 | S'il devient nécessaire ou s'il est de l'intérêt de la personne protégée qu'il soit disposé des droits relatifs à son logement ou à son mobilier par l'aliénation, la résiliation ou la conclusion d'un bail, l'acte est autorisé par le juge ou par le conseil de famille s'il a été constitué, sans préjudice des formalités que peut requérir la nature des biens. Si l'acte a pour finalité l'accueil de l'intéressé dans un établissement, l'avis préalable d'un médecin, n'exerçant pas une fonction ou n'occupant pas un emploi dans cet établissement, est requis. Dans tous les cas, les souvenirs, les objets à caractère personnel, ceux indispensables aux personnes handicapées ou destinés aux soins des personnes malades sont gardés à la disposition de l'intéressé, le cas échéant par les soins de l'établissement dans lequel celui-ci est hébergé. |
| 16 | 16 | |
| 17 | **Article LEGIARTI000038310455** | |
| 17 | **Article LEGIARTI000038358320** | |
| 18 | 18 | |
| 19 | 19 | La personne chargée de la mesure de protection ne peut pas procéder à la clôture des comptes ou livrets ouverts, avant le prononcé de la mesure, au nom de la personne protégée. Elle ne peut pas non plus procéder à l'ouverture d'un autre compte ou livret auprès d'un nouvel établissement habilité à recevoir des fonds du public. |
| 20 | 20 | |
| @@ -24,7 +24,7 @@ Un compte est ouvert au nom de la personne protégée auprès de la Caisse des d | ||
| 24 | 24 | |
| 25 | 25 | Lorsque la personne protégée n'est titulaire d'aucun compte ou livret, la personne chargée de la mesure de protection lui en ouvre un. |
| 26 | 26 | |
| 27 | Les opérations bancaires d'encaissement, de paiement et de gestion patrimoniale effectuées au nom et pour le compte de la personne protégée sont réalisées exclusivement au moyen des comptes ouverts au nom de celle-ci, sous réserve des dispositions applicables aux mesures de protection confiées aux personnes ou services préposés des établissements de santé et des établissements sociaux ou médico-sociaux soumis aux règles de la comptabilité publique. | |
| 27 | Les opérations bancaires d'encaissement, de paiement et de gestion patrimoniale effectuées au nom et pour le compte de la personne protégée sont réalisées exclusivement au moyen des comptes ouverts au nom de celle-ci. | |
| 28 | 28 | |
| 29 | 29 | Les fruits, produits et plus-values générés par les fonds et les valeurs appartenant à la personne protégée lui reviennent exclusivement. |
| 30 | 30 | |
| Article LEGIARTI000006427864 L464→464 | ||
| 464 | 464 | |
| 465 | 465 | Le mandat fixe les modalités de contrôle de son exécution. |
| 466 | 466 | |
| 467 | **Article LEGIARTI000006427864** | |
| 468 | ||
| 469 | Le mandat prend effet lorsqu'il est établi que le mandant ne peut plus pourvoir seul à ses intérêts. Celui-ci en reçoit notification dans les conditions prévues par le code de procédure civile. | |
| 470 | ||
| 471 | A cette fin, le mandataire produit au greffe du tribunal d'instance le mandat et un certificat médical émanant d'un médecin choisi sur la liste mentionnée à l'article 431 établissant que le mandant se trouve dans l'une des situations prévues à l'article 425. Le greffier vise le mandat et date sa prise d'effet, puis le restitue au mandataire. | |
| 472 | ||
| 473 | 467 | **Article LEGIARTI000006427867** |
| 474 | 468 | |
| 475 | 469 | Le mandataire exécute personnellement le mandat. Toutefois, il peut se substituer un tiers pour les actes de gestion du patrimoine mais seulement à titre spécial. |
| Article LEGIARTI000039367163 L540→534 | ||
| 540 | 534 | |
| 541 | 535 | Il établit annuellement le compte de sa gestion qui est vérifié selon les modalités définies par le mandat et que le juge peut en tout état de cause faire vérifier selon les modalités prévues à l'article 512. |
| 542 | 536 | |
| 537 | **Article LEGIARTI000039367163** | |
| 538 | ||
| 539 | Le mandat prend effet lorsqu'il est établi que le mandant ne peut plus pourvoir seul à ses intérêts. Celui-ci en reçoit notification dans les conditions prévues par le code de procédure civile. | |
| 540 | ||
| 541 | A cette fin, le mandataire produit au greffe du tribunal judiciaire le mandat et un certificat médical émanant d'un médecin choisi sur la liste mentionnée à l'article 431 établissant que le mandant se trouve dans l'une des situations prévues à l'article 425. Le greffier vise le mandat et date sa prise d'effet, puis le restitue au mandataire. | |
| 542 | ||
| 543 | 543 | ## Sous-section 2 : Du mandat notarié |
| 544 | 544 | |
| 545 | 545 | **Article LEGIARTI000006428082** |
| Article LEGIARTI000033459272 L834→834 | ||
| 834 | 834 | |
| 835 | 835 | La personne habilitée en application des dispositions de la section 6 du chapitre II du présent titre engage sa responsabilité à l'égard de la personne représentée pour l'exercice de l'habilitation qui lui est conférée, dans les mêmes conditions. |
| 836 | 836 | |
| 837 | **Article LEGIARTI000033459272** | |
| 837 | **Article LEGIARTI000039367766** | |
| 838 | 838 | |
| 839 | Lorsque la faute à l'origine du dommage a été commise dans l'organisation et le fonctionnement de la mesure de protection par le juge des tutelles, le directeur des services de greffe judiciaires du tribunal d'instance ou le greffier, l'action en responsabilité diligentée par la personne protégée ou ayant été protégée ou par ses héritiers est dirigée contre l'Etat qui dispose d'une action récursoire. | |
| 839 | Lorsque la faute à l'origine du dommage a été commise dans l'organisation et le fonctionnement de la mesure de protection par le juge des tutelles, le directeur des services de greffe judiciaires du tribunal judiciaire ou le greffier, l'action en responsabilité diligentée par la personne protégée ou ayant été protégée ou par ses héritiers est dirigée contre l'Etat qui dispose d'une action récursoire. | |
| 840 | 840 | |
| 841 | 841 | Lorsque la faute à l'origine du dommage a été commise par le mandataire judiciaire à la protection des majeurs, l'action en responsabilité peut être dirigée contre celui-ci ou contre l'Etat qui dispose d'une action récursoire. |
| Article LEGIARTI000033459275 L194→194 | ||
| 194 | 194 | |
| 195 | 195 | L'action en responsabilité se prescrit par cinq ans à compter de la majorité de l'intéressé, alors même que la gestion aurait continué au-delà, ou de la fin de la mesure si elle cesse avant. |
| 196 | 196 | |
| 197 | **Article LEGIARTI000033459275** | |
| 197 | **Article LEGIARTI000039368090** | |
| 198 | 198 | |
| 199 | Tous les organes de la tutelle sont responsables du dommage résultant d'une faute quelconque qu'ils commettent dans l'exercice de leur fonction. | |
| 199 | Tous les organes de la tutelle sont responsables du dommage résultant d'une faute quelconque qu'ils commettent dans l'exercice de leur fonction. | |
| 200 | 200 | |
| 201 | Lorsque la faute à l'origine du dommage a été commise dans l'organisation et le fonctionnement de la tutelle par le juge des tutelles, le directeur des services de greffe judiciaires du tribunal de grande instance ou le greffier, l'action en responsabilité est dirigée contre l'Etat qui dispose d'une action récursoire. | |
| 201 | Lorsque la faute à l'origine du dommage a été commise dans l'organisation et le fonctionnement de la tutelle par le juge des tutelles, le directeur des services de greffe judiciaires du tribunal judiciaire ou le greffier, l'action en responsabilité est dirigée contre l'Etat qui dispose d'une action récursoire. | |
| 202 | 202 | |
| 203 | 203 | ## Chapitre III : De l'émancipation |
| 204 | 204 | |
| Article LEGIARTI000022357510 L234→234 | ||
| 234 | 234 | |
| 235 | 235 | Ceux-ci ne sont pas responsables de plein droit, en leur seule qualité de père ou de mère, du dommage qu'il pourra causer à autrui postérieurement à son émancipation. |
| 236 | 236 | |
| 237 | **Article LEGIARTI000022357510** | |
| 238 | ||
| 239 | Le mineur émancipé peut être commerçant sur autorisation du juge des tutelles au moment de la décision d'émancipation et du président du tribunal de grande instance s'il formule cette demande après avoir été émancipé. | |
| 240 | ||
| 241 | 237 | **Article LEGIARTI000031345476** |
| 242 | 238 | |
| 243 | 239 | Le compte de l'administration, le cas échéant, ou de la tutelle est rendu au mineur émancipé dans les conditions prévues respectivement par les articles 387-5 et 514. |
| 244 | 240 | |
| 241 | **Article LEGIARTI000039367527** | |
| 242 | ||
| 243 | Le mineur émancipé peut être commerçant sur autorisation du juge des tutelles au moment de la décision d'émancipation et du président du tribunal judiciaire s'il formule cette demande après avoir été émancipé. | |
| 244 | ||
| 245 | 245 | ## Chapitre Ier : De la minorité |
| 246 | 246 | |
| 247 | 247 | **Article LEGIARTI000006427150** |
| Article LEGIARTI000022336314 L4→4 | ||
| 4 | 4 | |
| 5 | 5 | Le présent code est applicable à Mayotte dans les conditions définies au présent livre. |
| 6 | 6 | |
| 7 | **Article LEGIARTI000022336314** | |
| 7 | **Article LEGIARTI000039119523** | |
| 8 | 8 | |
| 9 | 9 | Pour l'application du présent code à Mayotte, les termes énumérés ci-après sont remplacés comme suit : |
| 10 | 10 | |
| 11 | 1° " Tribunal de grande instance " ou " tribunal d'instance " par : " tribunal de première instance " ; | |
| 11 | 1° (Abrogé) ; | |
| 12 | 12 | |
| 13 | 13 | 2° " Cour " ou " cour d'appel " par : " chambre d'appel de Mamoudzou " ; |
| 14 | 14 | |
| @@ -26,4 +26,4 @@ Pour l'application du présent code à Mayotte, les termes énumérés ci-après | ||
| 26 | 26 | |
| 27 | 27 | 9° " Inscription au service chargé de la publicité foncière " par : " inscription au livre foncier " ; |
| 28 | 28 | |
| 29 | 10° " Fichier immobilier " par : " livre foncier " . | |
| 29 | 10° " Fichier immobilier " par : " livre foncier ". | |