Version du 1971-01-03
N
Nomoscope3c559fc5c03529913576ce2825818906e041f0cfVersion précédente : d4efb747
Résumé IA
Ces changements instaurent un régime de surveillance sanitaire obligatoire pour les usagers de stupéfiants signalés par la justice ou les services sociaux, les contraignant à suivre des cures de désintoxication ou une surveillance médicale sous le contrôle de l'autorité sanitaire. Les droits à la liberté individuelle sont restreints par l'injonction de soins et l'obligation de rendre compte de son état, tandis que le non-respect de ces mesures expose à des sanctions pénales et à un signalement systématique au parquet. En contrepartie, une protection de l'anonymat est garantie pour les personnes se présentant spontanément pour un traitement, favorisant ainsi l'accès aux soins sans crainte de répression immédiate.
Informations
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| Article LEGIARTI000006692804 L1087→1087 | ||
| 1087 | 1087 | **Article LEGIARTI000006692804** |
| 1088 | 1088 | |
| 1089 | 1089 | Des décrets déterminent, s'il y a lieu, les modalités ou dérogations nécessaires pour adapter les dispositions du présent chapitre aux conditions particulières de fonctionnement de l'Institut du cancer, de la fondation Curie et des services anticancéreux relevant de l'assistance publique dans les villes où cette administration est régie par un statut spécial. |
| 1090 | ||
| 1091 | ## Titre 6 : Lutte contre la toxicomanie | |
| 1092 | ||
| 1093 | **Article LEGIARTI000006692920** | |
| 1094 | ||
| 1095 | Toute personne usant d'une façon illicite de substances ou plantes classées comme stupéfiants, est placée sous la surveillance de l'autorité sanitaire. | |
| 1096 | ||
| 1097 | ## Chapitre 1 : Dispositions particulières aux personnes signalées par le procureur de la République | |
| 1098 | ||
| 1099 | **Article LEGIARTI000006692921** | |
| 1100 | ||
| 1101 | Chaque fois que le procureur de la République, par application de l'article L. 628-1, aura enjoint à une personne ayant fait un usage illicite de stupéfiants, de suivre une cure de désintoxication ou de se placer sous surveillance médicale, il en informera l'autorité sanitaire compétente. Celle-ci fait procéder à un examen médical et à une enquête sur la vie familiale, professionnelle et sociale de l'intéressé. | |
| 1102 | ||
| 1103 | **Article LEGIARTI000006692922** | |
| 1104 | ||
| 1105 | 1° Si, après examen médical, il apparaît que la personne est intoxiquée, l'autorité sanitaire lui enjoint de se présenter dans un établissement agréé choisi par l'intéressé, ou à défaut désigné d'office, pour suivre une cure de désintoxication. | |
| 1106 | ||
| 1107 | 2° Lorsque la personne a commencé la cure à laquelle elle a été invitée, elle fait parvenir à l'autorité sanitaire un certificat médical indiquant la date du début des soins, la durée probable du traitement, et l'établissement dans lequel ou sous la surveillance duquel aura lieu l'hospitalisation ou le traitement ambulatoire. | |
| 1108 | ||
| 1109 | 3° L'autorité sanitaire contrôle le déroulement du traitement et informe régulièrement le parquet de la situation médicale et sociale de la personne. | |
| 1110 | ||
| 1111 | 4° En cas d'interruption du traitement, le directeur de l'établissement ou le médecin responsable du traitement en informent immédiatement l'autorité sanitaire qui prévient le parquet. | |
| 1112 | ||
| 1113 | **Article LEGIARTI000006692923** | |
| 1114 | ||
| 1115 | 1° Si, après examen médical, il apparaît à l'autorité sanitaire que l'état de la personne ne nécessite pas une cure de désintoxication, cette autorité lui enjoindra de se placer, tout le temps nécessaire, sous surveillance médicale, soit d'un médecin choisi par elle, soit d'un dispensaire d'hygiène sociale ou d'un établissement sanitaire agréé, public ou privé. | |
| 1116 | ||
| 1117 | 2° Lorsque la personne s'est soumise à la surveillance médicale à laquelle elle a été invitée, elle fait parvenir à l'autorité sanitaire un certificat médical indiquant la date du début de cette surveillance et sa durée probable. | |
| 1118 | ||
| 1119 | 3° L'autorité sanitaire contrôle le déroulement du traitement et informe régulièrement le parquet de la situation médicale et sociale de la personne. | |
| 1120 | ||
| 1121 | 4° En cas d'interruption de la surveillance médicale, le médecin responsable du traitement en informe immédiatement l'autorité sanitaire qui prévient le parquet. | |
| 1122 | ||
| 1123 | ## Chapitre 2 : Dispositions particulières aux personnes signalées par les services médicaux et sociaux | |
| 1124 | ||
| 1125 | **Article LEGIARTI000006692924** | |
| 1126 | ||
| 1127 | L'autorité sanitaire peut être saisie du cas d'une personne usant d'une façon illicite de stupéfiants soit par le certificat d'un médecin, soit par le rapport d'une assistante sociale. Elle fait alors procéder à un examen médical et à une enquête sur la vie familiale, professionnelle et sociale de l'intéressé. | |
| 1128 | ||
| 1129 | **Article LEGIARTI000006692925** | |
| 1130 | ||
| 1131 | Si, après examen médical, il apparaît que la personne est intoxiquée, l'autorité sanitaire lui enjoint d'avoir à se présenter dans un établissement agréé, choisi par l'intéressé, ou à défaut désigné d'office, pour suivre une cure de désintoxication et d'en apporter la preuve. | |
| 1132 | ||
| 1133 | **Article LEGIARTI000006692926** | |
| 1134 | ||
| 1135 | Si, après examen médical, il apparaît que l'état de la personne ne nécessite pas une cure de désintoxication, l'autorité sanitaire lui enjoindra de se placer, tout le temps nécessaire, sous surveillance médicale, soit du médecin choisi par elle, soit d'un dispensaire d'hygiène sociale ou d'un établissement agréé, public ou privé. | |
| 1136 | ||
| 1137 | ## Chapitre 3 : Dispositions particulières aux personnes se présentant spontanément aux services de prévention ou de cure | |
| 1138 | ||
| 1139 | **Article LEGIARTI000006692928** | |
| 1140 | ||
| 1141 | Les toxicomanes qui se présenteront spontanément dans un dispensaire ou dans un établissement hospitalier, afin d'y être traités, ne seront pas soumis aux dispositions indiquées ci-dessus. Ils pourront, s'ils le demandent expressément, bénéficier de l'anonymat au moment de l'admission. Cet anonymat ne pourra être levé que pour des causes autres que la répression de l'usage illicite de stupéfiants. | |
| 1142 | ||
| 1143 | Les personnes ayant bénéficié d'un traitement dans les conditions prévues à l'alinéa précédent pourront demander au médecin qui les aura traitées un certificat nominatif mentionnant les dates, la durée et l'objet du traitement. | |
| Article LEGIARTI000006693902 L850→850 | ||
| 850 | 850 | |
| 851 | 851 | ## Chapitre 1 : Substances vénéneuses. |
| 852 | 852 | |
| 853 | **Article LEGIARTI000006693902** | |
| 854 | ||
| 855 | Seront punis d'un emprisonnement de deux mois à deux ans et d'une amende de 2.000 F à 20.000 F, ou de l'une de ces deux peines seulement, ceux qui auront contrevenu aux dispositions des décrets en Conseil d'Etat concernant la production, le transport, l'importation, l'exportation, la détention, l'offre, la cession, l'acquisition et l'emploi des substances ou plantes ou la culture des plantes classées comme vénéneuses par voie réglementaire, ainsi que tout acte se rapportant à ces opérations. | |
| 856 | ||
| 857 | Les décrets prévus au présent article pourront également prohiber toutes opérations relatives à ces plantes et substances ; ils pourront notamment, après avis des académies nationales de médecine et de pharmacie, interdire la prescription et l'incorporation dans des préparations de certaines de ces plantes et substances ou des spécialités qui en contiennent. | |
| 858 | ||
| 859 | Les conditions de prescription et de délivrance de telles préparations sont fixées après avis des conseils nationaux de l'ordre des médecins et de l'ordre des pharmaciens. | |
| 860 | ||
| 861 | Dans tous les cas prévus au présent article, les tribunaux pourront, en outre, ordonner la confiscation des substances ou des plantes saisies. | |
| 862 | ||
| 853 | 863 | **Article LEGIARTI000006693905** |
| 854 | 864 | |
| 855 | 865 | Seront punis d'un emprisonnement de deux ans à dix ans et d'une amende de 5.000 F à 50.000.000 F, ou de l'une de ces deux peines seulement, ceux qui auront contrevenu aux dispositions des règlements d'administration publique prévus à l'article précédent et concernant les substances ou plantes vénéneuses classées comme stupéfiants par voie réglementaire. Lorsque le délit aura consisté dans l'importation, la fabrication, ou l'exportation illicite desdites substances ou plantes, la peine d'emprisonnement sera de dix à vingt ans. |
| Article LEGIARTI000006693909 L876→886 | ||
| 876 | 886 | |
| 877 | 887 | Les visites, perquisitions et saisies ne pourront se faire que pour la recherche et la constatation des délits prévus au présent article. Elles devront être précédées d'une autorisation écrite du procureur de la République lorsqu'il s'agira de les effectuer dans une maison d'habitation ou un appartement, à moins qu'elles ne soient ordonnées par le juge d'instruction. Tout procès-verbal dressé pour un autre objet sera frappé de nullité. |
| 878 | 888 | |
| 889 | **Article LEGIARTI000006693909** | |
| 890 | ||
| 891 | Dans les hypothèses prévues à l'article L. 627, le délai de garde à vue est celui prévu aux premier et second alinéas de l'article 63 du Code de procédure pénale. | |
| 892 | ||
| 893 | Toutefois, le procureur de la République, dans les cas visés aux articles 63 et 77 du Code de procédure pénale et le juge d'instruction, dans le cas prévu à l'article 154 du même code, peuvent, par une autorisation écrite, la prolonger pour une durée de quarante-huit heures. | |
| 894 | ||
| 895 | Une deuxième prolongation peut être accordée dans les mêmes conditions pour une durée supplémentaire de vingt-quatre heures. | |
| 896 | ||
| 897 | Dès le début de la garde à vue, le procureur de la République doit désigner un médecin expert qui examinera toutes les vingt-quatre heures la personne gardée à vue et délivrera après chaque examen un certificat médical motivé qui sera versé au dossier. | |
| 898 | ||
| 899 | D'autres examens médicaux pourront être demandés par la personne retenue. Ces examens médicaux seront de droit. | |
| 900 | ||
| 879 | 901 | **Article LEGIARTI000006693920** |
| 880 | 902 | |
| 881 | 903 | Le procureur de la République pourra enjoindre aux personnes ayant fait un usage illicite de stupéfiants de subir une cure de désintoxication ou de se placer sous surveillance médicale, dans les conditions prévues par les articles L. 355-15 à L. 355-17. |
| Article LEGIARTI000006693922 L894→916 | ||
| 894 | 916 | |
| 895 | 917 | L'exécution de l'ordonnance prescrivant cette cure se poursuivra, s'il y a lieu, après la clôture de l'information, les règles fixées par l'article 148-1 (alinéas 2 à 4) du Code de procédure pénale étant, le cas échéant, applicables. |
| 896 | 918 | |
| 919 | **Article LEGIARTI000006693922** | |
| 920 | ||
| 921 | La juridiction de jugement pourra, de même, astreindre les personnes désignées à l'article précédent à subir une cure de désintoxication, notamment en confirmant l'ordonnance visée à l'article précédent ou en en prolongeant les effets. Dans ces deux derniers cas, cette mesure sera déclarée exécutoire par provision à titre de mesure de protection. Dans les autres cas, elle pourra, au même titre, être déclarée exécutoire par provision. | |
| 922 | ||
| 923 | Lorsqu'il aura été fait application des dispositions prévues à l'article L. 628-2 et au premier alinéa du présent article, la juridiction saisie pourra ne pas prononcer les peines prévues par l'article L. 628. | |
| 924 | ||
| 925 | **Article LEGIARTI000006693923** | |
| 926 | ||
| 927 | Ceux qui se soustrairont à l'exécution d'une décision ayant ordonné la cure de désintoxication seront punis des peines prévues à l'article L. 628, sans préjudice, le cas échéant, d'une nouvelle application des dispositions des articles L. 628-2 et L. 628-3. | |
| 928 | ||
| 929 | Toutefois, ces sanctions ne seront pas applicables lorsque la cure de désintoxication constituera une obligation particulière imposée à une personne qui avait été condamnée à une peine d'emprisonnement assortie du sursis avec mise à l'épreuve. | |
| 930 | ||
| 931 | **Article LEGIARTI000006693924** | |
| 932 | ||
| 933 | La cure de désintoxication prévue par les articles L. 628-2 et L. 628-3 sera subie soit dans un établissement spécialisé, soit sous surveillance médicale. L'autorité judiciaire sera informée de son déroulement et de ses résultats par le médecin responsable. Un décret en Conseil d'Etat fixera les conditions dans lesquelles la cure sera exécutée. | |
| 934 | ||
| 935 | Les dépenses d'aménagement des établissements de cure ainsi que les frais d'hospitalisation, de cure et de surveillance médicale entraînés par l'application des articles L. 628-1 à L. 628-3 seront pris en charge par l'Etat. Le décret visé ci-dessus fixera les modalités d'application de cette disposition. | |
| 936 | ||
| 937 | **Article LEGIARTI000006693926** | |
| 938 | ||
| 939 | Lorsque le juge d'instruction ou la juridiction saisie aura ordonné à un inculpé de se placer sous surveillance médicale ou l'aura astreint à une cure de désintoxication, l'exécution de ces mesures sera soumise aux dispositions des articles L. 628-2 à L. 628-5 ci-dessus, lesquelles font exception aux articles 138 (alinéa 2-10°) et suivants du Code de procédure pénale en ce qu'ils concernent la désintoxication. | |
| 940 | ||
| 897 | 941 | **Article LEGIARTI000006693928** |
| 898 | 942 | |
| 899 | 943 | Dans tous les cas prévus par les articles L. 627 et L. 628, les tribunaux devront ordonner la confiscation des substances ou plantes saisies. Cette confiscation ne pourra toutefois être prononcée lorsque le délit aura été constaté dans une officine pharmaceutique si le délinquant n'est que le gérant responsable, à moins que le propriétaire de l'officine n'ait fait acte de complicité ou que la détention de ces substances ou plantes ne soit illicite. |
| Article LEGIARTI000006693933 L906→950 | ||
| 906 | 950 | |
| 907 | 951 | Quiconque contreviendra à l'interdiction de l'exercice de sa profession prononcée en vertu des alinéas 2 et 4 du présent article sera puni d'un emprisonnement de six mois au moins et de deux ans au plus, et d'une amende de 3.600 F au moins et de 60.000 F au plus, ou de l'une de ces deux peines seulement. |
| 908 | 952 | |
| 953 | **Article LEGIARTI000006693933** | |
| 954 | ||
| 955 | En cas de poursuites exercées pour l'un des délits prévus aux articles L. 627 et L. 628, le juge d'instruction pourra ordonner à titre provisoire, pour une durée de trois mois au plus, la fermeture de tout hôtel, maison meublée, pension, débit de boissons, restaurant, club, cercle, dancing, lieu de spectacle ou leurs annexes, ou lieu quelconque ouvert au public ou utilisé par le public, où ont été commis ces délits par l'exploitant ou avec sa complicité. | |
| 956 | ||
| 957 | Cette fermeture pourra, quelle qu'en ait été la durée, faire l'objet de renouvellement dans les mêmes formes pour une durée de trois mois au plus chacun. | |
| 958 | ||
| 959 | Les décisions prévues aux alinéas précédents et celles statuant sur les demandes de mainlevée peuvent faire l'objet d'un recours devant la chambre d'accusation dans les vingt-quatre heures de leur exécution ou de la notification faite aux parties intéressées. | |
| 960 | ||
| 961 | Lorsqu'une juridiction de jugement est saisie, la mainlevée de la mesure de fermeture en cours, ou son renouvellement pour une durée de trois mois au plus chaque fois, est prononcée selon les règles fixées par l'article 148-1 (alinéas 2 à 4) du Code de procédure pénale. | |
| 962 | ||
| 963 | Sans préjudice de l'application des dispositions du titre III du code des débits de boissons et des mesures contre l'alcoolisme, le tribunal pourra, dans tous les cas visés à l'alinéa 1er, ordonner la fermeture de l'établissement pour une durée de trois mois à cinq ans et prononcer, le cas échéant, le retrait de la licence de débit de boissons ou de restaurant. | |
| 964 | ||
| 909 | 965 | **Article LEGIARTI000006693938** |
| 910 | 966 | |
| 911 | 967 | Sans préjudice des dispositions de l'article 60 du Code pénal, seront punis d'un emprisonnement de un an à cinq ans et d'une amende de 5.000 F à 500.000 F, ou de l'une de ces deux peines seulement, ceux qui, par un moyen quelconque, auront provoqué à l'un des délits prévus et réprimés par les articles L. 627 et L. 628, alors même que cette provocation n'aurait pas été suivie d'effet, ou qui les auront présentés sous un jour favorable. |
| Article LEGIARTI000006693940 L914→970 | ||
| 914 | 970 | |
| 915 | 971 | En cas de provocation au moyen de l'écrit, même introduit de l'étranger, de la parole ou de l'image, même si celles-ci ont été émises de l'étranger, pourvu qu'elles aient été perçues en France, les poursuites prévues aux alinéas précédents seront exercées contre les personnes énumérées à l'article 285 du Code pénal, dans les conditions fixées par cet article, si le délit a été commis par la voie de la presse, et contre les personnes reconnues responsables de l'émission, ou, à leur défaut, les chefs d'établissements, directeurs ou gérants des entreprises ayant procédé à la diffusion ou en ayant tiré profit, si le délit a été commis par toute autre voie. |
| 916 | 972 | |
| 973 | **Article LEGIARTI000006693940** | |
| 974 | ||
| 975 | Sans préjudice de l'application des articles 23 et suivants de l'ordonnance n° 45-2658 du 2 novembre 1945, les tribunaux pourront prononcer l'interdiction du territoire français, pour une durée de deux à cinq ans, contre tout étranger condamné pour les délits prévus par les articles L. 626, L. 628, L. 628-4 et L. 630. Ils pourront prononcer l'interdiction définitive du territoire français contre tout étranger condamné pour les délits prévus à l'article L. 627. | |
| 976 | ||
| 977 | Le condamné sera dans tous les cas soumis aux dispositions des articles 27 et 28 de l'ordonnance précitée. | |
| 978 | ||
| 979 | **Article LEGIARTI000006693946** | |
| 980 | ||
| 981 | Les peines prévues au présent chapitre seront portées au double en cas de récidive, dans les conditions de l'article 58 du Code pénal. | |
| 982 | ||
| 917 | 983 | ## Chapitre 2 : Radio-éléments artificiels |
| 918 | 984 | |
| 919 | 985 | **Article LEGIARTI000006693950** |
| Article LEGIARTI000006694330 L78→78 | ||
| 78 | 78 | |
| 79 | 79 | ## Section 2 : Attributions. |
| 80 | 80 | |
| 81 | **Article LEGIARTI000006694330** | |
| 82 | ||
| 83 | Les établissements publics nationaux visés à l'article L. 678, l'assistance publique de Paris, l'assistance publique de Marseille et les hospices civils de Lyon sont assujettis aux dispositions des articles L. 678, L. 680, L. 684, L. 685, L. 696, L. 708, L. 709, du dernier alinéa de l'article L. 792 et de l'article L. 851 du présent code. | |
| 84 | ||
| 81 | 85 | **Article LEGIARTI000006694331** |
| 82 | 86 | |
| 83 | 87 | Article abrogé |