Loi de programmation de la justice 2018-2022 (+2 textes) (2021-01-01)
9f955592275333c0dd4b49f78175932229785b1dCes changements étendent le bénéfice du privilège de l'État et des collectivités locales, y compris la Métropole de Lyon, pour garantir les frais liés à la salubrité et à l'insalubrité des logements, tout en simplifiant les conditions de conservation de ce privilège par une inscription unique dans certains cas. Les droits des créanciers publics sont ainsi renforcés et sécurisés, permettant une meilleure protection de leurs créances sans nécessiter systématiquement une double formalité d'inscription. Pour les citoyens propriétaires de biens insalubres, cela signifie que les collectivités disposent d'un moyen de recouvrement plus efficace, ce qui peut accélérer les procédures de mise en conformité ou de démolition aux frais des propriétaires.
Informations
- Gouvernement
- Castex
- Ministère
- garde des sceaux, ministre de la justice
- Publication
- 2021-09-16
- NOR
- JUSC2113814R
- Source
- Légifrance ↗
Ce qui a changé 5 fichiers +101 -93
| Article LEGIARTI000039368598 L942→942 | ||
| 942 | 942 | |
| 943 | 943 | ## Section 1 : Des privilèges spéciaux. |
| 944 | 944 | |
| 945 | **Article LEGIARTI000039368598** | |
| 945 | **Article LEGIARTI000042343244** | |
| 946 | 946 | |
| 947 | 947 | Les créanciers privilégiés sur les immeubles sont : |
| 948 | 948 | |
| @@ -972,7 +972,7 @@ Mais le montant du privilège ne peut excéder les valeurs constatées par le se | ||
| 972 | 972 | |
| 973 | 973 | 7° Les accédants à la propriété titulaires d'un contrat de location-accession régi par la loi n° 84-595 du 12 juillet 1984 définissant la location-accession à la propriété immobilière sur l'immeuble faisant l'objet du contrat, pour la garantie des droits qu'ils tiennent de ce contrat ; |
| 974 | 974 | |
| 975 | 8° L'Etat, la commune ou l'établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre, selon le cas, pour la garantie des créances nées de l'application des articles L. 123-3, L. 129-2, L. 129-4, L. 511-2, L. 511-4 ou L. 521-3-2 du code de la construction de l'habitation ou des articles L. 1331-29-1 ou L. 1331-30 du code de la santé publique. | |
| 975 | 8° L'Etat, la commune, l'établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre ou la métropole de Lyon, selon le cas, pour la garantie des créances nées de l'application de l'article L. 123-3 et du chapitre Ier du titre Ier du livre V du code de la construction et de l'habitation. | |
| 976 | 976 | |
| 977 | 977 | ## Section 2 : Des privilèges généraux. |
| 978 | 978 | |
| Article LEGIARTI000020466110 L1062→1062 | ||
| 1062 | 1062 | |
| 1063 | 1063 | Toutes créances privilégiées soumises à la formalité de l'inscription, à l'égard desquelles les conditions ci-dessus prescrites pour conserver le privilège n'ont pas été accomplies, ne cessent pas néanmoins d'être hypothécaires, mais l'hypothèque ne prend rang, à l'égard des tiers, que de la date des inscriptions. |
| 1064 | 1064 | |
| 1065 | **Article LEGIARTI000020466110** | |
| 1065 | **Article LEGIARTI000022336273** | |
| 1066 | 1066 | |
| 1067 | Le titulaire de la créance conserve son privilège par la double inscription faite : | |
| 1067 | Entre les créanciers, les privilèges ne produisent d'effet à l'égard des immeubles qu'autant qu'ils sont rendus publics par une inscription au fichier immobilier, de la manière déterminée par les articles suivants et par les articles 2426 et 2428. | |
| 1068 | 1068 | |
| 1069 | 1° Par leur auteur, soit de l'arrêté de police, pris en application de l'article L. 1331-28 du code de la santé publique, de l'article L. 123-3 du code de la construction et de l'habitation pour les mesures édictées sous peine d'interdiction d'habiter ou d'utiliser les locaux ou de fermeture définitive de l'établissement, ou des articles L. 129-2, L. 129-3, L. 511-2 ou L. 511-3 de ce dernier code, comportant une évaluation sommaire du coût des mesures ou des travaux à exécuter, soit de la mise en demeure effectuée en application de l'article L. 1331-26-1 ou du II de l'article L. 1331-29 du code de la santé publique, de l'article L. 123-3 du code de la construction et de l'habitation pour la mise en oeuvre de mesures édictées sous peine d'interdiction d'habiter ou d'utiliser les locaux ou de fermeture définitive de l'établissement, de l'article L. 129-2 ou du IV de l'article L. 511-2 de ce dernier code, comportant l'évaluation du coût des mesures ou travaux à exécuter ; | |
| 1069 | **Article LEGIARTI000042343221** | |
| 1070 | 1070 | |
| 1071 | 2° Du titre de recouvrement de la créance par son auteur. | |
| 1071 | Par dérogation à l'article 2384-1, le privilège peut également être conservé par la seule inscription du titre de recouvrement, à concurrence de sa valeur. | |
| 1072 | 1072 | |
| 1073 | Pour les créances nées de l'application de l'article L. 521-3-2 du code de la construction et de l'habitation, du I de l'article L. 511-2 du même code ou du I de l'article L. 1331-28 du code de la santé publique lorsque la démolition du bâtiment déclaré insalubre ou menaçant ruine a été ordonnée, le privilège prend rang à concurrence du montant évalué ou de celui du titre de recouvrement, s'il lui est inférieur, à compter de la première inscription et à compter de la deuxième inscription pour la fraction du montant du titre de recouvrement qui serait supérieure au montant résultant de la première inscription. | |
| 1073 | Dans ce cas pour les créances nées de l'application du chapitre Ier du titre Ier du livre V ou de l'article L. 521-3-2 du code de la construction et de l'habitation lorsque la démolition du bâtiment déclaré insalubre ou menaçant ruine a été ordonnée, le privilège prend rang à compter de l'émission du titre s'il est présenté à l'inscription dans un délai de deux mois à compter de l'émission. | |
| 1074 | 1074 | |
| 1075 | Pour les autres créances, le privilège est conservé à concurrence du montant évalué ou de celui du titre de recouvrement, s'il lui est inférieur. | |
| 1075 | **Article LEGIARTI000042343230** | |
| 1076 | 1076 | |
| 1077 | **Article LEGIARTI000020466116** | |
| 1077 | Le titulaire de la créance conserve son privilège par la double inscription faite : | |
| 1078 | 1078 | |
| 1079 | Par dérogation à l'article 2384-1, le privilège peut également être conservé par la seule inscription du titre de recouvrement, à concurrence de sa valeur. | |
| 1079 | 1° Par l'auteur de l'arrêté de police pris en application de l'article L. 123-3 du code de la construction et de l'habitation pour les mesures édictées sous peine d'interdiction d'habiter ou d'utiliser les locaux ou de fermeture définitive de l'établissement ou de l'article L. 511-11 du même code comportant une évaluation sommaire du coût des mesures ou des travaux à exécuter ; | |
| 1080 | 1080 | |
| 1081 | Dans ce cas pour les créances nées de l'application de l'article L. 521-3-2 du code de la construction et de l'habitation, du I de l'article L. 511-2 du même code ou du I de l'article L. 1331-28 du code de la santé publique lorsque la démolition du bâtiment déclaré insalubre ou menaçant ruine a été ordonnée, le privilège prend rang à compter de l'émission du titre s'il est présenté à l'inscription dans un délai de deux mois à compter de l'émission. | |
| 1081 | 2° Du titre de recouvrement de la créance par son auteur. | |
| 1082 | 1082 | |
| 1083 | **Article LEGIARTI000022336273** | |
| 1083 | Pour les créances nées de l'application du chapitre Ier du titre Ier du livre V ou de l'article L. 521-3-2 du code de la construction et de l'habitation lorsque la démolition du bâtiment déclaré insalubre ou menaçant ruine a été ordonnée, le privilège prend rang à concurrence du montant évalué ou de celui du titre de recouvrement, s'il lui est inférieur, à compter de la première inscription et à compter de la deuxième inscription pour la fraction du montant du titre de recouvrement qui serait supérieure au montant résultant de la première inscription. | |
| 1084 | 1084 | |
| 1085 | Entre les créanciers, les privilèges ne produisent d'effet à l'égard des immeubles qu'autant qu'ils sont rendus publics par une inscription au fichier immobilier, de la manière déterminée par les articles suivants et par les articles 2426 et 2428. | |
| 1085 | Pour les autres créances, le privilège est conservé à concurrence du montant évalué ou de celui du titre de recouvrement, s'il lui est inférieur. | |
| 1086 | 1086 | |
| 1087 | 1087 | ## Chapitre V : De l'effet des privilèges et des hypothèques |
| 1088 | 1088 | |
| Article LEGIARTI000034115057 L488→488 | ||
| 488 | 488 | |
| 489 | 489 | En cas d'urgence, dès lors qu'il existe des éléments sérieux laissant supposer que l'enfant s'apprête à quitter le territoire national dans des conditions qui le mettraient en danger et que l'un des détenteurs au moins de l'autorité parentale ne prend pas de mesure pour l'en protéger, le procureur de la République du lieu où demeure le mineur peut, par décision motivée, interdire la sortie du territoire de l'enfant. Il saisit dans les huit jours le juge compétent pour qu'il maintienne la mesure dans les conditions prévues au dernier alinéa de l'article 375-7 ou qu'il en prononce la mainlevée. La décision du procureur de la République fixe la durée de cette interdiction, qui ne peut excéder deux mois. Cette interdiction de sortie du territoire est inscrite au fichier des personnes recherchées. |
| 490 | 490 | |
| 491 | **Article LEGIARTI000034115057** | |
| 491 | **Article LEGIARTI000038310858** | |
| 492 | 492 | |
| 493 | Si la protection de l'enfant l'exige, le juge des enfants peut décider de le confier : | |
| 493 | Si la protection de l'enfant l'exige, le juge des enfants peut décider de le confier : | |
| 494 | 494 | |
| 495 | 1° A l'autre parent ; | |
| 495 | 1° A l'autre parent ; | |
| 496 | 496 | |
| 497 | 2° A un autre membre de la famille ou à un tiers digne de confiance ; | |
| 497 | 2° A un autre membre de la famille ou à un tiers digne de confiance ; | |
| 498 | 498 | |
| 499 | 3° A un service départemental de l'aide sociale à l'enfance ; | |
| 499 | 3° A un service départemental de l'aide sociale à l'enfance ; | |
| 500 | 500 | |
| 501 | 4° A un service ou à un établissement habilité pour l'accueil de mineurs à la journée ou suivant toute autre modalité de prise en charge ; | |
| 501 | 4° A un service ou à un établissement habilité pour l'accueil de mineurs à la journée ou suivant toute autre modalité de prise en charge ; | |
| 502 | 502 | |
| 503 | 5° A un service ou à un établissement sanitaire ou d'éducation, ordinaire ou spécialisé. | |
| 503 | 5° A un service ou à un établissement sanitaire ou d'éducation, ordinaire ou spécialisé. | |
| 504 | 504 | |
| 505 | Toutefois, lorsqu'une requête en divorce a été présentée ou un jugement de divorce rendu entre les père et mère ou lorsqu'une requête en vue de statuer sur la résidence et les droits de visite afférents à un enfant a été présentée ou une décision rendue entre les père et mère, ces mesures ne peuvent être prises que si un fait nouveau de nature à entraîner un danger pour le mineur s'est révélé postérieurement à la décision statuant sur les modalités de l'exercice de l'autorité parentale ou confiant l'enfant à un tiers. Elles ne peuvent faire obstacle à la faculté qu'aura le juge aux affaires familiales de décider, par application de l'article 373-3, à qui l'enfant devra être confié. Les mêmes règles sont applicables à la séparation de corps. | |
| 505 | Toutefois, lorsqu'une demande en divorce a été présentée ou un jugement de divorce rendu entre les père et mère ou lorsqu'une demande en vue de statuer sur la résidence et les droits de visite afférents à un enfant a été présentée ou une décision rendue entre les père et mère, ces mesures ne peuvent être prises que si un fait nouveau de nature à entraîner un danger pour le mineur s'est révélé postérieurement à la décision statuant sur les modalités de l'exercice de l'autorité parentale ou confiant l'enfant à un tiers. Elles ne peuvent faire obstacle à la faculté qu'aura le juge aux affaires familiales de décider, par application de l'article 373-3, à qui l'enfant devra être confié. Les mêmes règles sont applicables à la séparation de corps. | |
| 506 | 506 | |
| 507 | 507 | Le procureur de la République peut requérir directement le concours de la force publique pour faire exécuter les décisions de placement rendues en assistance éducative. |
| 508 | 508 | |
| Article LEGIARTI000020123560 L24→24 | ||
| 24 | 24 | |
| 25 | 25 | Si elle a été écartée en application de l'article 313, la présomption de paternité se trouve rétablie de plein droit si l'enfant a la possession d'état à l'égard du mari et s'il n'a pas une filiation paternelle déjà établie à l'égard d'un tiers. |
| 26 | 26 | |
| 27 | **Article LEGIARTI000020123560** | |
| 27 | **Article LEGIARTI000038310862** | |
| 28 | 28 | |
| 29 | La présomption de paternité est écartée lorsque l'acte de naissance de l'enfant ne désigne pas le mari en qualité de père. Elle est encore écartée, en cas de demande en divorce ou en séparation de corps, lorsque l'enfant est né plus de trois cents jours après la date soit de l'homologation de la convention réglant l'ensemble des conséquences du divorce ou des mesures provisoires prises en application de l'article 250-2, soit de l'ordonnance de non-conciliation, et moins de cent quatre-vingts jours depuis le rejet définitif de la demande ou la réconciliation. | |
| 29 | La présomption de paternité est écartée lorsque l'acte de naissance de l'enfant ne désigne pas le mari en qualité de père. Elle est encore écartée lorsque l'enfant est né plus de trois cents jours après l'introduction de la demande en divorce ou en séparation de corps ou après le dépôt au rang des minutes d'un notaire de la convention réglant l'ensemble des conséquences du divorce, et moins de cent quatre-vingts jours depuis le rejet définitif de la demande ou la réconciliation. | |
| 30 | 30 | |
| 31 | 31 | ## Section 2 : De l'établissement de la filiation par la reconnaissance |
| 32 | 32 | |
| Article LEGIARTI000038344857 L586→586 | ||
| 586 | 586 | |
| 587 | 587 | Aucune action en responsabilité ne peut être exercée à l'encontre du donneur. |
| 588 | 588 | |
| 589 | **Article LEGIARTI000038344857** | |
| 589 | **Article LEGIARTI000038310404** | |
| 590 | 590 | |
| 591 | 591 | Les époux ou les concubins qui, pour procréer, recourent à une assistance médicale nécessitant l'intervention d'un tiers donneur, doivent préalablement donner, dans des conditions garantissant le secret, leur consentement à un notaire, qui les informe des conséquences de leur acte au regard de la filiation. |
| 592 | 592 | |
| 593 | 593 | Le consentement donné à une procréation médicalement assistée interdit toute action aux fins d'établissement ou de contestation de la filiation à moins qu'il ne soit soutenu que l'enfant n'est pas issu de la procréation médicalement assistée ou que le consentement a été privé d'effet. |
| 594 | 594 | |
| 595 | Le consentement est privé d'effet en cas de décès, de dépôt d'une requête en divorce ou en séparation de corps ou de cessation de la communauté de vie, survenant avant la réalisation de la procréation médicalement assistée. Il est également privé d'effet lorsque l'homme ou la femme le révoque, par écrit et avant la réalisation de la procréation médicalement assistée, auprès du médecin chargé de mettre en œuvre cette assistance. | |
| 595 | Le consentement est privé d'effet en cas de décès, d'introduction d'une demande en divorce ou en séparation de corps ou de cessation de la communauté de vie, survenant avant la réalisation de la procréation médicalement assistée. Il est également privé d'effet lorsque l'homme ou la femme le révoque, par écrit et avant la réalisation de la procréation médicalement assistée, auprès du médecin chargé de mettre en œuvre cette assistance. | |
| 596 | 596 | |
| 597 | 597 | Celui qui, après avoir consenti à l'assistance médicale à la procréation, ne reconnaît pas l'enfant qui en est issu engage sa responsabilité envers la mère et envers l'enfant. |
| 598 | 598 | |
| Article LEGIARTI000006423397 L58→58 | ||
| 58 | 58 | |
| 59 | 59 | A défaut de présentation d'une nouvelle convention dans le délai fixé à l'article 250-2 ou si le juge refuse une nouvelle fois l'homologation, la demande en divorce est caduque. |
| 60 | 60 | |
| 61 | ## Paragraphe 1 : De la requête initiale. | |
| 61 | ## Paragraphe 1 : De l'introduction de la demande en divorce | |
| 62 | 62 | |
| 63 | **Article LEGIARTI000006423397** | |
| 63 | **Article LEGIARTI000038310923** | |
| 64 | 64 | |
| 65 | L'époux qui forme une demande en divorce présente, par avocat, une requête au juge, sans indiquer les motifs du divorce. | |
| 65 | Lorsqu'il rejette définitivement la demande en divorce, le juge peut statuer sur la contribution aux charges du mariage, la résidence de la famille et les modalités de l'exercice de l'autorité parentale. | |
| 66 | 66 | |
| 67 | ## Paragraphe 2 : De la conciliation. | |
| 67 | **Article LEGIARTI000038310935** | |
| 68 | 68 | |
| 69 | **Article LEGIARTI000006423407** | |
| 69 | La demande introductive d'instance comporte le rappel des dispositions relatives à : | |
| 70 | ||
| 71 | 1° La médiation en matière familiale et à la procédure participative ; | |
| 72 | ||
| 73 | 2° L'homologation des accords partiels ou complets des parties sur les modalités d'exercice de l'autorité parentale et les conséquences du divorce. | |
| 74 | ||
| 75 | Elle comporte également, à peine d'irrecevabilité, une proposition de règlement des intérêts pécuniaires et patrimoniaux des époux. | |
| 70 | 76 | |
| 71 | Une tentative de conciliation est obligatoire avant l'instance judiciaire. Elle peut être renouvelée pendant l'instance. | |
| 77 | **Article LEGIARTI000038310945** | |
| 72 | 78 | |
| 73 | Le juge cherche à concilier les époux tant sur le principe du divorce que sur ses conséquences. | |
| 79 | L'époux qui introduit l'instance en divorce peut indiquer les motifs de sa demande si celle-ci est fondée sur l'acceptation du principe de la rupture du mariage ou l'altération définitive du lien conjugal. Hors ces deux cas, le fondement de la demande doit être exposé dans les premières conclusions au fond. | |
| 80 | ||
| 81 | ## Paragraphe 2 : De la conciliation. | |
| 74 | 82 | |
| 75 | 83 | **Article LEGIARTI000006423418** |
| 76 | 84 | |
| Article LEGIARTI000006423518 L96→104 | ||
| 96 | 104 | |
| 97 | 105 | Ce qui a été dit ou écrit à l'occasion d'une tentative de conciliation, sous quelque forme qu'elle ait eu lieu, ne pourra pas être invoqué pour ou contre un époux ou un tiers dans la suite de la procédure. |
| 98 | 106 | |
| 99 | **Article LEGIARTI000006423518** | |
| 100 | ||
| 101 | Les époux ne peuvent accepter le principe de la rupture du mariage et le prononcé du divorce sur le fondement de l'article 233 que s'ils sont chacun assistés par un avocat. | |
| 102 | ||
| 103 | ## Paragraphe 3 : Des mesures provisoires. | |
| 104 | ||
| 105 | **Article LEGIARTI000006423527** | |
| 106 | ||
| 107 | Lors de l'audience prévue à l'article 252, le juge prescrit, en considération des accords éventuels des époux, les mesures nécessaires pour assurer leur existence et celle des enfants jusqu'à la date à laquelle le jugement passe en force de chose jugée. | |
| 107 | ## Paragraphe 2 : Des mesures provisoires. | |
| 108 | 108 | |
| 109 | 109 | **Article LEGIARTI000006423566** |
| 110 | 110 | |
| Article LEGIARTI000038310879 L118→118 | ||
| 118 | 118 | |
| 119 | 119 | Il peut aussi, pour la garantie des droits d'un époux, ordonner toutes mesures conservatoires telles que l'apposition de scellés sur les biens communs. Les dispositions de l'article 220-1 et du titre XIV du présent livre et les autres sauvegardes instituées par le régime matrimonial demeurent cependant applicables. |
| 120 | 120 | |
| 121 | **Article LEGIARTI000038310879** | |
| 122 | ||
| 123 | Le juge tient, dès le début de la procédure, sauf si les parties ou la partie seule constituée y renoncent, une audience à l'issue de laquelle il prend les mesures nécessaires pour assurer l'existence des époux et des enfants de l'introduction de la demande en divorce à la date à laquelle le jugement passe en force de chose jugée, en considération des accords éventuels des époux. | |
| 124 | ||
| 121 | 125 | **Article LEGIARTI000042193461** |
| 122 | 126 | |
| 123 | 127 | Le juge peut notamment : |
| Article LEGIARTI000006423488 L142→146 | ||
| 142 | 146 | |
| 143 | 147 | 10° Désigner un notaire en vue d'élaborer un projet de liquidation du régime matrimonial et de formation des lots à partager. |
| 144 | 148 | |
| 145 | ## Paragraphe 4 : De l'introduction de l'instance en divorce. | |
| 146 | ||
| 147 | **Article LEGIARTI000006423488** | |
| 148 | ||
| 149 | Après l'ordonnance de non-conciliation, un époux peut introduire l'instance ou former une demande reconventionnelle pour acceptation du principe de la rupture du mariage, pour altération définitive du lien conjugal ou pour faute. | |
| 150 | ||
| 151 | Toutefois, lorsqu'à l'audience de conciliation les époux ont déclaré accepter le principe de la rupture du mariage et le prononcé du divorce sur le fondement de l'article 233, l'instance ne peut être engagée que sur ce même fondement. | |
| 152 | ||
| 153 | **Article LEGIARTI000006423497** | |
| 154 | ||
| 155 | A peine d'irrecevabilité, la demande introductive d'instance comporte une proposition de règlement des intérêts pécuniaires et patrimoniaux des époux. | |
| 156 | ||
| 157 | **Article LEGIARTI000006423581** | |
| 158 | ||
| 159 | Lorsqu'il rejette définitivement la demande en divorce, le juge peut statuer sur la contribution aux charges du mariage, la résidence de la famille et les modalités de l'exercice de l'autorité parentale. | |
| 160 | ||
| 161 | ## Paragraphe 5 : Des preuves. | |
| 149 | ## Paragraphe 3 : Des preuves. | |
| 162 | 150 | |
| 163 | 151 | **Article LEGIARTI000006423592** |
| 164 | 152 | |
| Article LEGIARTI000006423488 L178→166 | ||
| 178 | 166 | |
| 179 | 167 | Le juge peut faire procéder à toutes recherches utiles auprès des débiteurs ou de ceux qui détiennent des valeurs pour le compte des époux sans que le secret professionnel puisse être opposé. |
| 180 | 168 | |
| 169 | ## Paragraphe 4 : De l'introduction de l'instance en divorce. | |
| 170 | ||
| 171 | **Article LEGIARTI000006423488** | |
| 172 | ||
| 173 | Après l'ordonnance de non-conciliation, un époux peut introduire l'instance ou former une demande reconventionnelle pour acceptation du principe de la rupture du mariage, pour altération définitive du lien conjugal ou pour faute. | |
| 174 | ||
| 175 | Toutefois, lorsqu'à l'audience de conciliation les époux ont déclaré accepter le principe de la rupture du mariage et le prononcé du divorce sur le fondement de l'article 233, l'instance ne peut être engagée que sur ce même fondement. | |
| 176 | ||
| 177 | **Article LEGIARTI000006423497** | |
| 178 | ||
| 179 | A peine d'irrecevabilité, la demande introductive d'instance comporte une proposition de règlement des intérêts pécuniaires et patrimoniaux des époux. | |
| 180 | ||
| 181 | **Article LEGIARTI000006423581** | |
| 182 | ||
| 183 | Lorsqu'il rejette définitivement la demande en divorce, le juge peut statuer sur la contribution aux charges du mariage, la résidence de la famille et les modalités de l'exercice de l'autorité parentale. | |
| 184 | ||
| 181 | 185 | ## Section 1 : De la date à laquelle se produisent les effets du divorce |
| 182 | 186 | |
| 183 | 187 | **Article LEGIARTI000006423656** |
| Article LEGIARTI000006423692 L196→200 | ||
| 196 | 200 | |
| 197 | 201 | Si le mari meurt, avant que le jugement de divorce n'ait pris force de chose jugée, le délai court à compter de la décision autorisant ou homologuant la résidence séparée. |
| 198 | 202 | |
| 199 | **Article LEGIARTI000006423692** | |
| 203 | **Article LEGIARTI000033460839** | |
| 200 | 204 | |
| 201 | Toute obligation contractée par l'un des époux à la charge de la communauté, toute aliénation de biens communs faite par l'un d'eux dans la limite de ses pouvoirs, postérieurement à la requête initiale, sera déclarée nulle, s'il est prouvé qu'il y a eu fraude aux droits de l'autre conjoint. | |
| 205 | La convention ou le jugement de divorce est opposable aux tiers, en ce qui concerne les biens des époux, à partir du jour où les formalités de mention en marge prescrites par les règles de l'état civil ont été accomplies. | |
| 202 | 206 | |
| 203 | **Article LEGIARTI000033460836** | |
| 207 | **Article LEGIARTI000033460842** | |
| 204 | 208 | |
| 205 | La convention ou le jugement de divorce prend effet dans les rapports entre les époux, en ce qui concerne leurs biens : | |
| 209 | Le mariage est dissous : | |
| 206 | 210 | |
| 207 | -lorsqu'il est constaté par consentement mutuel par acte sous signature privée contresigné par avocats déposé au rang des minutes d'un notaire, à la date à laquelle la convention réglant l'ensemble des conséquences du divorce acquiert force exécutoire, à moins que cette convention n'en stipule autrement ; | |
| 211 | 1° Par la convention de divorce conclue par acte sous signature privée contresigné par avocats, à la date à laquelle elle acquiert force exécutoire ; | |
| 208 | 212 | |
| 209 | -lorsqu'il est prononcé par consentement mutuel dans le cas prévu au 1° de l'article 229-2, à la date de l'homologation de la convention réglant l'ensemble des conséquences du divorce, à moins que celle-ci n'en dispose autrement ; | |
| 213 | 2° Par la décision qui prononce le divorce, à la date à laquelle elle prend force de chose jugée. | |
| 210 | 214 | |
| 211 | -lorsqu'il est prononcé pour acceptation du principe de la rupture du mariage, pour altération définitive du lien conjugal ou pour faute, à la date de l'ordonnance de non-conciliation. | |
| 215 | **Article LEGIARTI000038310866** | |
| 212 | 216 | |
| 213 | A la demande de l'un des époux, le juge peut fixer les effets du jugement à la date à laquelle ils ont cessé de cohabiter et de collaborer. Cette demande ne peut être formée qu'à l'occasion de l'action en divorce. La jouissance du logement conjugal par un seul des époux conserve un caractère gratuit jusqu'à l'ordonnance de non-conciliation, sauf décision contraire du juge. | |
| 217 | La convention ou le jugement de divorce prend effet dans les rapports entre les époux, en ce qui concerne leurs biens : | |
| 214 | 218 | |
| 215 | **Article LEGIARTI000033460839** | |
| 219 | -lorsqu'il est constaté par consentement mutuel par acte sous signature privée contresigné par avocats déposé au rang des minutes d'un notaire, à la date à laquelle la convention réglant l'ensemble des conséquences du divorce acquiert force exécutoire, à moins que cette convention n'en stipule autrement ; | |
| 216 | 220 | |
| 217 | La convention ou le jugement de divorce est opposable aux tiers, en ce qui concerne les biens des époux, à partir du jour où les formalités de mention en marge prescrites par les règles de l'état civil ont été accomplies. | |
| 221 | -lorsqu'il est prononcé par consentement mutuel dans le cas prévu au 1° de l'article 229-2, à la date de l'homologation de la convention réglant l'ensemble des conséquences du divorce, à moins que celle-ci n'en dispose autrement ; | |
| 218 | 222 | |
| 219 | **Article LEGIARTI000033460842** | |
| 223 | -lorsqu'il est prononcé pour acceptation du principe de la rupture du mariage, pour altération définitive du lien conjugal ou pour faute, à la date de la demande en divorce. | |
| 220 | 224 | |
| 221 | Le mariage est dissous : | |
| 225 | A la demande de l'un des époux, le juge peut fixer les effets du jugement à la date à laquelle ils ont cessé de cohabiter et de collaborer. Cette demande ne peut être formée qu'à l'occasion de l'action en divorce. La jouissance du logement conjugal par un seul des époux conserve un caractère gratuit jusqu'à la demande en divorce, sauf décision contraire du juge. | |
| 222 | 226 | |
| 223 | 1° Par la convention de divorce conclue par acte sous signature privée contresigné par avocats, à la date à laquelle elle acquiert force exécutoire ; | |
| 227 | **Article LEGIARTI000038310870** | |
| 224 | 228 | |
| 225 | 2° Par la décision qui prononce le divorce, à la date à laquelle elle prend force de chose jugée. | |
| 229 | Toute obligation contractée par l'un des époux à la charge de la communauté, toute aliénation de biens communs faite par l'un d'eux dans la limite de ses pouvoirs, postérieurement à la demande en divorce, sera déclarée nulle, s'il est prouvé qu'il y a eu fraude aux droits de l'autre conjoint. | |
| 226 | 230 | |
| 227 | 231 | ## Paragraphe 1 : Dispositions générales. |
| 228 | 232 | |
| Article LEGIARTI000006423051 L716→720 | ||
| 716 | 720 | |
| 717 | 721 | ## Section 2 : Du divorce accepté |
| 718 | 722 | |
| 719 | **Article LEGIARTI000006423051** | |
| 720 | ||
| 721 | Le divorce peut être demandé par l'un ou l'autre des époux ou par les deux lorsqu'ils acceptent le principe de la rupture du mariage sans considération des faits à l'origine de celle-ci. | |
| 722 | ||
| 723 | Cette acceptation n'est pas susceptible de rétractation, même par la voie de l'appel. | |
| 724 | ||
| 725 | 723 | **Article LEGIARTI000006423063** |
| 726 | 724 | |
| 727 | 725 | S'il a acquis la conviction que chacun des époux a donné librement son accord, le juge prononce le divorce et statue sur ses conséquences. |
| 728 | 726 | |
| 727 | **Article LEGIARTI000038310962** | |
| 728 | ||
| 729 | Le divorce peut être demandé conjointement par les époux lorsqu'ils acceptent le principe de la rupture du mariage sans considération des faits à l'origine de celle-ci. | |
| 730 | ||
| 731 | Il peut être demandé par l'un ou l'autre des époux ou par les deux lorsque chacun d'eux, assisté d'un avocat, a accepté le principe de la rupture du mariage par acte sous signature privée contresigné par avocats, qui peut être conclu avant l'introduction de l'instance. | |
| 732 | ||
| 733 | Le principe de la rupture du mariage peut aussi être accepté par les époux à tout moment de la procédure. | |
| 734 | ||
| 735 | L'acceptation n'est pas susceptible de rétractation, même par la voie de l'appel. | |
| 736 | ||
| 729 | 737 | ## Section 2 : Du divorce pour rupture de la vie commune. |
| 730 | 738 | |
| 731 | 739 | **Article LEGIARTI000006423098** |
| Article LEGIARTI000006423089 L750→758 | ||
| 750 | 758 | |
| 751 | 759 | Le divorce peut être demandé par l'un des époux lorsque le lien conjugal est définitivement altéré. |
| 752 | 760 | |
| 753 | **Article LEGIARTI000006423089** | |
| 761 | **Article LEGIARTI000038310956** | |
| 754 | 762 | |
| 755 | L'altération définitive du lien conjugal résulte de la cessation de la communauté de vie entre les époux, lorsqu'ils vivent séparés depuis deux ans lors de l'assignation en divorce. | |
| 763 | L'altération définitive du lien conjugal résulte de la cessation de la communauté de vie entre les époux, lorsqu'ils vivent séparés depuis un an lors de la demande en divorce. | |
| 756 | 764 | |
| 757 | Nonobstant ces dispositions, le divorce est prononcé pour altération définitive du lien conjugal dans le cas prévu au second alinéa de l'article 246, dès lors que la demande présentée sur ce fondement est formée à titre reconventionnel. | |
| 765 | Si le demandeur a introduit l'instance sans indiquer les motifs de sa demande, le délai caractérisant l'altération définitive du lien conjugal est apprécié au prononcé du divorce. | |
| 766 | ||
| 767 | Toutefois, sans préjudice des dispositions de l'article 246, dès lors qu'une demande sur ce fondement et une autre demande en divorce sont concurremment présentées, le divorce est prononcé pour altération définitive du lien conjugal sans que le délai d'un an ne soit exigé. | |
| 758 | 768 | |
| 759 | 769 | ## Section 3 : Du divorce pour faute. |
| 760 | 770 | |
| Article LEGIARTI000006423176 L780→790 | ||
| 780 | 790 | |
| 781 | 791 | Même en l'absence de demande reconventionnelle, le divorce peut être prononcé aux torts partagés des deux époux si les débats font apparaître des torts à la charge de l'un et de l'autre. |
| 782 | 792 | |
| 783 | **Article LEGIARTI000006423176** | |
| 784 | ||
| 785 | Si une demande pour altération définitive du lien conjugal et une demande pour faute sont concurremment présentées, le juge examine en premier lieu la demande pour faute. | |
| 786 | ||
| 787 | S'il rejette celle-ci, le juge statue sur la demande en divorce pour altération définitive du lien conjugal. | |
| 788 | ||
| 789 | 793 | **Article LEGIARTI000006423193** |
| 790 | 794 | |
| 791 | 795 | A la demande des conjoints, le juge peut se limiter à constater dans les motifs du jugement qu'il existe des faits constituant une cause de divorce, sans avoir à énoncer les torts et griefs des parties. |
| 792 | 796 | |
| 797 | **Article LEGIARTI000038310953** | |
| 798 | ||
| 799 | Si une demande pour altération définitive du lien conjugal et une demande pour faute sont concurremment présentées, le juge examine en premier lieu la demande pour faute. | |
| 800 | ||
| 793 | 801 | ## Section 5 : Des modifications du fondement d'une demande en divorce |
| 794 | 802 | |
| 795 | 803 | **Article LEGIARTI000006423214** |
| 796 | 804 | |
| 797 | 805 | Les époux peuvent également, à tout moment de la procédure, lorsque le divorce aura été demandé pour altération définitive du lien conjugal ou pour faute, demander au juge de constater leur accord pour voir prononcer le divorce pour acceptation du principe de la rupture du mariage. |
| 798 | 806 | |
| 799 | **Article LEGIARTI000006423225** | |
| 800 | ||
| 801 | Si, dans le cadre d'une instance introduite pour altération définitive du lien conjugal, le défendeur demande reconventionnellement le divorce pour faute, le demandeur peut invoquer les fautes de son conjoint pour modifier le fondement de sa demande. | |
| 802 | ||
| 803 | 807 | **Article LEGIARTI000033460851** |
| 804 | 808 | |
| 805 | 809 | Les époux peuvent, à tout moment de la procédure : |
| Article LEGIARTI000038310950 L808→812 | ||
| 808 | 812 | |
| 809 | 813 | 2° Dans le cas prévu au 1° de l'article 229-2, demander au juge de constater leur accord pour voir prononcer le divorce par consentement mutuel en lui présentant une convention réglant les conséquences de celui-ci. |
| 810 | 814 | |
| 815 | **Article LEGIARTI000038310950** | |
| 816 | ||
| 817 | Si le demandeur forme une demande en divorce pour altération définitive du lien conjugal et que le défendeur demande reconventionnellement le divorce pour faute, le demandeur peut invoquer les fautes de son conjoint pour modifier le fondement de sa demande. | |
| 818 | ||
| 811 | 819 | ## Chapitre V : Du conflit des lois relatives au divorce et à la séparation de corps |
| 812 | 820 | |
| 813 | 821 | **Article LEGIARTI000006424491** |
| Article LEGIARTI000029336901 L6→6 | ||
| 6 | 6 | |
| 7 | 7 | Le juge est compétent pour prendre les mesures mentionnées aux 1°, 2°, 6° et 7° de l'article 515-11. Il peut également ordonner, à sa demande, l'interdiction temporaire de sortie du territoire de la personne menacée. Cette interdiction de sortie du territoire est inscrite au fichier des personnes recherchées par le procureur de la République. L'article 515-12 est applicable aux mesures prises sur le fondement du présent article. |
| 8 | 8 | |
| 9 | **Article LEGIARTI000029336901** | |
| 9 | **Article LEGIARTI000038310855** | |
| 10 | 10 | |
| 11 | Les mesures mentionnées à l'article 515-11 sont prises pour une durée maximale de six mois à compter de la notification de l'ordonnance. Elles peuvent être prolongées au-delà si, durant ce délai, une requête en divorce ou en séparation de corps a été déposée ou si le juge aux affaires familiales a été saisi d'une requête relative à l'exercice de l'autorité parentale. Le juge aux affaires familiales peut, à tout moment, à la demande du ministère public ou de l'une ou l'autre des parties, ou après avoir fait procéder à toute mesure d'instruction utile, et après avoir invité chacune d'entre elles à s'exprimer, supprimer ou modifier tout ou partie des mesures énoncées dans l'ordonnance de protection, en décider de nouvelles, accorder à la personne défenderesse une dispense temporaire d'observer certaines des obligations qui lui ont été imposées ou rapporter l'ordonnance de protection. | |
| 11 | Les mesures mentionnées à l'article 515-11 sont prises pour une durée maximale de six mois à compter de la notification de l'ordonnance. Elles peuvent être prolongées au-delà si, durant ce délai, une demande en divorce ou en séparation de corps a été déposée ou si le juge aux affaires familiales a été saisi d'une demande relative à l'exercice de l'autorité parentale. Le juge aux affaires familiales peut, à tout moment, à la demande du ministère public ou de l'une ou l'autre des parties, ou après avoir fait procéder à toute mesure d'instruction utile, et après avoir invité chacune d'entre elles à s'exprimer, supprimer ou modifier tout ou partie des mesures énoncées dans l'ordonnance de protection, en décider de nouvelles, accorder à la personne défenderesse une dispense temporaire d'observer certaines des obligations qui lui ont été imposées ou rapporter l'ordonnance de protection. | |
| 12 | 12 | |
| 13 | 13 | **Article LEGIARTI000039778131** |
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