| Article LEGIARTI000006647639 L450→450 |
| 450 | 450 |
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| 451 | 451 | Ces arrêtés déterminent la couleur, les dimensions des étiquettes ou inscriptions, les indications qui doivent figurer sur celles-ci, ainsi que les conditions auxquelles doivent satisfaire les récipients, sacs ou enveloppes contenant lesdites substances, préparations ou produits.
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| 452 | 452 |
|
| 453 | | **Article LEGIARTI000006647639**
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| 453 | **Article LEGIARTI000006647640**
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| 454 | 454 |
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| 455 | | Des règlements d'administration publique sur le rapport des ministres chargés du travail et de l'industrie peuvent interdire l'emploi de certaines substances ou préparations dangereuses pour l'exécution de certains travaux industriels même lorsque ces travaux sont exécutés par des chefs d'établissement eux-mêmes ou par des travailleurs indépendants.
|
| 455 | Dans l'intèrêt de l'hygiène et de la sécurité du travail, peuvent être limitées, réglementées ou interdites la fabrication, la mise en vente, la vente, l'importation, la cession à quelque titre que ce soit ainsi que l'emploi des substances et préparations dangereuses pour les travailleurs.
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| 456 | 456 |
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| 457 | | //DECR.1046 15-11-1973 : Les règlements ci-dessus prévus sont pris après avis de la commission d'hygiène industrielle// .
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| 457 | Ces limitations, réglementations ou interdictions peuvent être établies même dans le cas où l'emploi desdites substances ou préparations est le fait du chef d'établissement ou des travailleurs indépendants.
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| 458 |
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| 459 | Avant toute mise sur le marché, à titre onéreux ou gratuit, des substances ou préparations qui peuvent faire courir des risques aux travailleurs, les fabricants, importateurs et vendeurs desdites substances ou préparations, doivent fournir à des organismes, au nombre desquels figurent notamment l'institut national de recherche et de sécurité, et qui sont agréés par le ministre chargé du travail, les informations nécessaires à l'appréciation de ces risques.
|
| 460 |
|
| 461 | Obligation peut, en outre, être faite aux fabricants, importateurs et vendeurs susvisés de participer à la conservation et à l'exploitation de ces informations et de contribuer à la couverture des dépenses qui en résultent.
|
| 462 |
|
| 463 | Par ailleurs, l'inspecteur du travail peut, après avis du médecin du travail, mettre en demeure le chef d'établissement de faire procéder, par des organismes agréés par le ministère du travail, à des analyses des produits visés au premier alinéa du présent article, en vue d'en connaître la composition et les effets sur l'organisme humain.
|
| 464 |
|
| 465 | Les mesures d'application du présent article font l'objet de règlements d'administration publique pris dans les conditions prévues à l'alinéa 1er de l'article L. 231-3, et après avis des organisations professionnelles d'employeurs et de salariés intéressées. Ces règlements peuvent notamment organiser des procédures spéciales lorsqu'il y a urgence à suspendre la commercialisation ou l'utilisation des substances et préparations dangereuses, et prévoir les modalités d'indemnisation des travailleurs atteints d'affections causées par ces produits.
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| 458 | 466 |
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| 459 | 467 | ## Chapitre II : Hygiène.
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| 460 | 468 |
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| Article LEGIARTI000006647534 L470→478 |
| 470 | 478 |
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| 471 | 479 | ## Chapitre III : Sécurité.
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| 472 | 480 |
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| 481 | **Article LEGIARTI000006647534**
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| 482 |
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| 483 | Les établissements et locaux mentionnés à l'article L. 231-1 doivent être aménagés de manière à garantir la sécurité des travailleurs.
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| 484 |
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| 485 | Les machines, mécanismes, appareils de transmission, outils et engins doivent être installés et tenus dans les meilleures conditions possibles de sécurité.
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| 486 |
|
| 487 | L'inspecteur du travail peut, sur mise en demeure, imposer au chef d'établissement de faire vérifier, par des organismes agréés par le ministère du travail, l'état de conformité des matériels énumérés à l'alinéa précédent avec les dispositions prévues par les décrets en Conseil d'Etat pris en application de l'article L. 233-5 ci-après.
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| 488 |
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| 473 | 489 | **Article LEGIARTI000006647538**
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| 474 | 490 |
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| 475 | 491 | Les ouvriers appelés à travailler dans les puits, conduites de gaz, canaux de fumée, fosses d'aisances, cuves ou appareils quelconques pouvant contenir des gaz délétères doivent être attachés par une ceinture ou protégés par un autre dispositif de sûreté.
|
| Article LEGIARTI000006647920 L504→520 |
| 504 | 520 |
|
| 505 | 521 | Un décret en Conseil d'Etat précise, s'il y a lieu, les conditions matérielles auxquelles doivent satisfaire les marques à apposer sur les colis, en exécution du présent article.
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| 506 | 522 |
|
| 523 | **Article LEGIARTI000006647920**
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| 524 |
|
| 525 | L'acheteur d'un produit visé à l'article L. 231-7 ainsi que l'acheteur ou le locataire d'un matériel visé à l'article L. 233-5 qui a été livré dans des conditions contraires aux dispositions de ces articles et des textes pris pour leur application peut, nonobstant toute clause contraire, dans le délai d'une année à compter du jour de la livraison, demander la résolution de la vente ou du bail ; le tribunal qui prononce cette résolution peut en outre accorder des dommages-intérêts à l'acheteur ou au locataire.
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| 526 |
|
| 507 | 527 | ## Chapitre IV : Dispositions particulières aux femmes et aux jeunes travailleurs.
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| 508 | 528 |
|
| 509 | 529 | **Article LEGIARTI000006647547**
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| Article LEGIARTI000006647551 L522→542 |
| 522 | 542 |
|
| 523 | 543 | Le maître ne doit jamais employer l'apprenti, même dans les établissements non mentionnés à l'article L. 231-1, à des travaux qui seraient insalubres ou au-dessus de ses forces.
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| 524 | 544 |
|
| 545 | **Article LEGIARTI000006647551**
|
| 546 |
|
| 547 | Les dispositions du présent chapitre sont applicables aux établissements agricoles mentionnés à l'article L. 231-1.
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| 548 |
|
| 525 | 549 | **Article LEGIARTI000006647922**
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| 526 | 550 |
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| 527 | 551 | Les chefs d'établissements industriels et commerciaux dans lesquels sont employés des jeunes travailleurs de moins de dix-huit ans, doivent veiller au maintien des bonnes moeurs et à l'observation de la décence publique.
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| 528 | 552 |
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| 553 | ## Chapitre Ier : Dispositions générales.
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| 554 |
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| 555 | **Article LEGIARTI000006647508**
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| 556 |
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| 557 | Les attributions conférées par le présent titre et par le chapitre III du titre VI du livre II soit au ministre chargé du travail, soit aux inspecteurs du travail dont il dispose sont respectivement exercées par le ministre chargé de l'agriculture et par les inspecteurs du travail placés sous l'autorité de ce ministre en ce qui concerne les établissements agricoles prévus à l'article L. 231-1.
|
| 558 |
|
| 559 | **Article LEGIARTI000006647509**
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| 560 |
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| 561 | Le ministre de l'agriculture est assisté par un ou des organismes consultatifs qui sont notamment chargés de donner sur les règlements applicables aux établissements agricoles, au sens de l'article L. 231-1, l'avis prévu à l'article L. 231-3.
|
| 562 |
|
| 563 | Un décret en Conseil d'Etat détermine la composition, les règles de fonctionnement ainsi que, le cas échéant, les attributions, autres que celle qui a été ci-dessus établie, du ou des organismes prévus à l'alinéa précédent.
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| 564 |
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| 565 | Ce ou ces organismes comprennent un nombre égal de représentants des organisations d'employeurs et de représentants des organisations de salariés.
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| 566 |
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| 567 | **Article LEGIARTI000006647511**
|
| 568 |
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| 569 | Des décrets en Conseil d'Etat, pris en application de l'article L. 231-2 et après avis des organisations syndicales d'employeurs et de salariés intéressées, organisent par branche d'activité, en fonction des risques constatés, la diminution progressive des modes de travail par équipes successives, des cadences et des rythmes de travail lorsqu'ils sont de nature à affecter l'hygiène et la sécurité des travailleurs.
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| 570 |
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| 571 | **Article LEGIARTI000006647514**
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| 572 |
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| 573 | Avant l'expiration du délai fixé en application soit de l'article L. 231-4, soit de l'article L. 231-5 et au plus tard dans les quinze jours qui suivent la mise en demeure prononcée sur le fondement de l'un ou de l'autre de ces articles,
|
| 574 |
|
| 575 | le chef d'établissement peut saisir d'une réclamation le directeur régional du travail et de la main-d'oeuvre.
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| 576 |
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| 577 | Cette réclamation est suspensive. Il y est statué dans un délai fixé par voie réglementaire.
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| 578 |
|
| 579 | La non-communication au chef d'établissement de la décision du directeur régional dans le délai prévu à l'alinéa précédent vaut acceptation de la réclamation. Tout refus de la part du directeur régional doit être motivé.
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| 580 |
|
| 581 | **Article LEGIARTI000006647900**
|
| 582 |
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| 583 | Le directeur départemental du travail et de la main-d'oeuvre,
|
| 584 |
|
| 585 | sur le rapport de l'inspecteur du travail constatant une situation dangereuse résultant d'une infraction aux dispositions des articles L. 232-1 et L. 233-1 du code du travail, notamment dans le cas où le risque professionnel trouve son origine dans les conditions d'organisation du travail ou d'aménagement du poste de travail, l'état des surfaces de circulation, l'état de propreté et d'ordre des lieux de travail, le stockage des matériaux et des produits de fabrication, le caractère plus ou moins approprié des matériels, outils et engins utilisés, leur contrôle et leur entretien, peut mettre en demeure les chefs d'établissement de prendre toutes mesures utiles pour y remédier.
|
| 586 |
|
| 587 | Cette mise en demeure est faite par écrit, datée et signée et fixe un délai d'exécution tenant compte des difficultés de réalisation. Si, à l'expiration de ce délai, l'inspecteur du travail constate que la situation dangereuse n'a pas cessé, il peut dresser procès-verbal au chef d'établissement. Par exception aux dispositions des articles L. 263-2 et L. 263-4 les infractions ainsi constatées sont punies de peines de police .
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| 588 |
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| 589 | ## Chapitre V : Dispositions spéciales applicables aux opérations de construction dans l'intérêt de l'hygiène et de la sécurité du travail.
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| 590 |
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| 591 | **Article LEGIARTI000006647552**
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| 592 |
|
| 593 | Les maîtres d'ouvrage entreprenant la construction ou l'aménagement de bâtiments destinés à l'exercice d'une activité industrielle, commerciale ou agricole sont tenus de se conformer à des règles édictées en vue de satisfaire aux dispositions législatives et réglementaires prévues dans l'intérêt de l'hygiène et de la sécurité du travail.
|
| 594 |
|
| 595 | Les règles prévues à l'alinéa précédent sont déterminées et leurs modalités d'application fixées par des décrets en Conseil d'Etat pris en application de l'article L. 231-2 et après avis des organisations professionnelles d'employeurs et de salariés intéressées.
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| 596 |
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| 597 | **Article LEGIARTI000006647555**
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| 598 |
|
| 599 | Lorsqu'une opération de construction de bâtiment excède un montant fixé par voie réglementaire, le chantier relatif à cette opération doit disposer, en un point au moins de son pèrimètre, d'une desserte en voirie, d'un raccordement à des réseaux de distribution d'eau potable et d'électricité, d'une évacuation des matières usées, dans des conditions telles que les locaux destinés au personnel du chantier soient conformes aux dispositions qui leur sont applicables en matière d'hygiène et de sécurité du travail.
|
| 600 |
|
| 601 | Un décret en Conseil d'Etat pris en application de l'article L. 231-2 fixe les conditions d'application de l'alinéa précédent et détermine en outre dans quels cas et selon quelles modalités il peut être exceptionnellement dérogé à la règle posée audit alinéa.
|
| 602 |
|
| 603 | **Article LEGIARTI000006647559**
|
| 604 |
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| 605 | Les entrepreneurs appelés à travailler soit sur un des chantiers définis à l'article L. 235-2, soit sur un chantier relatif à une opération de génie civil excédant un montant fixé par voie réglementaire doivent, avant toute intervention sur ces chantiers, remettre au maître d'oeuvre un plan d'hygiène et de sécurité.
|
| 606 |
|
| 607 | Le plan doit être également remis pour avis aux représentants du personnel et aux médecins du travail des entreprises intéressées.
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| 608 |
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| 609 | **Article LEGIARTI000006647561**
|
| 610 |
|
| 611 | Le plan d'hygiène et de sécurité indique de manière détaillée, pour tous les travaux que l'entrepreneur exécute directement ou qu'il sous-traite :
|
| 612 |
|
| 613 | Les mesures prévues, au stade de la conception du projet comme dans les différentes phases de son exécution, pour assurer la sécurité du personnel, compte tenu des techniques de construction employées et de l'organisation du chantier ;
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| 614 |
|
| 615 | Les dispositions prises pour assurer les premiers secours aux accidentés et aux malades ;
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| 616 |
|
| 617 | Les dispositions adoptées pour assurer l'hygiène des conditions de travail et celle des locaux destinés au personnel.
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| 618 |
|
| 619 | **Article LEGIARTI000006647563**
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| 620 |
|
| 621 | Lorsque, dans les cas prévus à l'article L. 235-3, le nombre des entreprises, y compris, dans des conditions fixées par décret, les entreprises sous-traitantes, dépasse un seuil fixé par voie réglementaire et que l'effectif prévisible des travailleurs doit dépasser à un moment quelconque des travaux un nombre fixé par la même voie, le maître de l'ouvrage est tenu d'insérer, dans les contrats conclus avec tous les entrepreneurs intéressés, une clause prévoyant la constitution d'un collège interentreprises d'hygiène et de sécurité .
|
| 622 |
|
| 623 | Ce collège comprend obligatoirement le ou les maîtres d'oeuvre et les entrepreneurs ainsi que les sous-traitants.
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| 624 |
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| 625 | **Article LEGIARTI000006647565**
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| 626 |
|
| 627 | Le collège interentreprises a pour mission :
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| 628 |
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| 629 | \- De provoquer la mise en harmonie des plans prévus à l'article L. 235-3 et de leurs mises à jour ;
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| 630 |
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| 631 | \- De contribuer à la coordination des mesures prises pour assurer le respect des règles d'hygiène et de sécurité du travail applicables au chantier ;
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| 632 |
|
| 633 | \- De vérifier qu'il est effectivement donné suite aux mesures retenues par les membres du collège ;
|
| 634 |
|
| 635 | L'intervention du collège interentreprises ne saurait modifier, d'une part, la nature et l'étendue des responsabilités qui incombent aux entrepreneurs en application des autres dispositions du code du travail et, d'autre part, les attributions et le fonctionnement des autres institutions compétentes en matière d'hygiène et de sécurité.
|
| 636 |
|
| 637 | **Article LEGIARTI000006647567**
|
| 638 |
|
| 639 | Un décret en Conseil d'Etat pris en application de l'article L. 231-2 détermine les conditions d'établissement, d'application et de contrôle du plan d'hygiène et de sécurité ainsi que les règles de fonctionnement des collèges interentreprises d'hygiène et de sécurité et les modalités des relations qu'ils entretiennent avec les comités d'hygiène et de sécurité créés en application du 3. de l'article L. 231-2 ou, à défaut, avec les délégués du personnel.
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| 640 |
|
| 641 | **Article LEGIARTI000006647570**
|
| 642 |
|
| 643 | Des décrets en Conseil d'Etat pris en application de l'article L. 231-2, déterminent les dispositifs ou aménagements de toute nature dont doivent être dotés les bâtiments qu'ils désignent en vue d'améliorer les conditions d'hygiène et de sécurité des travailleurs appelés à exercer leur activité dans ces bâtiments pour leur construction ou leur entretien.
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| 644 |
|
| 645 | ## Chapitre III : SECURITE.
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| 646 |
|
| 647 | **Article LEGIARTI000006647925**
|
| 648 |
|
| 649 | Il est interdit d'exposer, de mettre en vente, de vendre, d'importer, de louer, de céder à quelque titre que ce soit ou d'utiliser :
|
| 650 |
|
| 651 | a) Des appareils, machines et éléments de machines qui ne sont pas construits, disposés, protégés ou commandés dans des conditions assurant la sécurité et l'hygiène des travailleurs ;
|
| 652 |
|
| 653 | b) Des protecteurs de machines ainsi que des dispositifs, équipements ou produits de protection qui ne sont pas de nature à garantir les travailleurs contre les dangers de tous ordres auxquels ils sont exposés.
|
| 654 |
|
| 655 | Des règlements d'administration publique pris dans les conditions prévues à l'alinéa 1er de l'article L. 231-3 et après avis des organisations professionnelles d'employeurs et de salariés intéressés :
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| 656 |
|
| 657 | 1\. Déterminent les matériels y compris les matériels agricoles, auxquels s'appliquent les dispositions du premier alinéa du présent article ;
|
| 658 |
|
| 659 | 2\. Définissent les conditions d'hygiène et de sécurité auxquelles les matériels les plus dangereux et les protecteurs de machines doivent satisfaire pour que soit assurée la protection des travailleurs et fixent la procédure à suivre pour vérifier l'efficacité des mesures prescrites à cet effet ;
|
| 660 |
|
| 661 | 3\. Fixent les règles générales d'hygiène et de sécurité auxquelles doivent satisfaire les autres matériels et déterminent le mode d'établissement des prescriptions techniques nécessaires à l'application de ces règles ;
|
| 662 |
|
| 663 | 4\. Organisent une procédure d'urgence permettant de s'opposer à ce que des matériels ne répondant pas aux exigences définies aux a et b du premier alinéa ci-dessus fassent l'objet des opérations énumérées au premier alinéa du présent article.
|
| 664 |
|
| 529 | 665 | ## Titre IV : Médecine du travail.
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| 530 | 666 |
|
| 531 | 667 | **Article LEGIARTI000006647645**
|
| Article LEGIARTI000006647667 L590→726 |
| 590 | 726 |
|
| 591 | 727 | Le délai minimum de la mise en demeure est fixé à un mois.
|
| 592 | 728 |
|
| 729 | **Article LEGIARTI000006647667**
|
| 730 |
|
| 731 | Le médecin du travail est habilité à proposer des mesures individuelles telles que mutations ou transformations de postes, justifiées par des considérations relatives notamment à l'âge, à la résistance physique ou à l'état de santé des travailleurs.
|
| 732 |
|
| 733 | Le chef d'entreprise est tenu de prendre en considération ces propositions et, en cas de refus, de faire connaître les motifs qui s'opposent à ce qu'il y soit donné suite.
|
| 734 |
|
| 735 | En cas de difficulté ou de désaccord, la décision est prise par l'inspecteur du travail après avis du médecin-inspecteur du travail.
|
| 736 |
|
| 593 | 737 | **Article LEGIARTI000006647669**
|
| 594 | 738 |
|
| 595 | 739 | Les infractions aux dispositions du présent chapitre et les décrets pris pour son exécution sont constatées par les inspecteurs du travail.
|
| Article LEGIARTI000006647707 L810→954 |
| 810 | 954 |
|
| 811 | 955 | Il peut assortir sa décision d'une astreinte qui sera liquidée au profit du Trésor.
|
| 812 | 956 |
|
| 957 | **Article LEGIARTI000006647707**
|
| 958 |
|
| 959 | Lorsqu'une des infractions énumérées à l'alinéa 1er de l'article L. 263-2, qui a provoqué la mort ou des blessures dans les conditions définies aux articles 319 et 320 du code pénal ou, involontairement, des blessures, coups ou maladies n'entraînant pas une incapacité totale de travail personnelle supérieure à trois mois a été commise par un préposé, le tribunal peut, compte tenu des circonstances de fait et des conditions de travail de l'intéressé, décider que le paiement des amendes prononcées et des frais de justice sera mis, en totalité ou en partie, à la charge de l'employeur.
|
| 960 |
|
| 961 | **Article LEGIARTI000006647715**
|
| 962 |
|
| 963 | En cas d'infraction aux dispositions des articles L. 231-1, L. 231-2, L. 231-4, L. 232-1, L. 232-2, L. 233-1 à L. 233-6, L. 235-2 et L. 235-8 et des règlements prévus pour leur exécution, le jugement fixe, en outre, le délai dans lequel sont exécutés les travaux de sécurité et de salubrité imposés par lesdites dispositions. Ce délai ne pourra excéder dix mois.
|
| 964 |
|
| 965 | **Article LEGIARTI000006647717**
|
| 966 |
|
| 967 | En cas d'accident du travail survenu dans une entreprise où ont été relevés des manquements graves ou répétés aux règles d'hygiène et de sécurité du travail, la juridiction saisie doit si elle ne retient pas dans les liens de la prévention la ou les personnes physiques poursuivies sur le fondement des dispositions du code pénal citées à l'article L. 263-2-1 faire obligation à l'entreprise de prendre toutes mesures pour rétablir des conditions normales d'hygiène et de sécurité du travail.
|
| 968 |
|
| 969 | A cet effet, la juridiction enjoint à l'entreprise de présenter, dans un délai qu'elle fixe, un plan de réalisation de ces mesures accompagné de l'avis motivé du comité d'entreprise et du comité d'hygiène et de sécurité ou, à défaut, des délégués du personnel.
|
| 970 |
|
| 971 | Après avis du directeur départemental du travail et de la main-d'oeuvre, la juridiction adopte le plan présenté. A défaut de présentation ou d'adoption d'un tel plan, elle condamne l'entreprise à exécuter pendant une période qui ne saurait excéder cinq ans un plan de nature à faire disparaître les manquements visés ci-dessus.
|
| 972 |
|
| 973 | Dans ce dernier cas, les dépenses mises à la charge de l'entreprise ne peuvent annuellement dépasser le montant
|
| 974 |
|
| 975 | annuel moyen des cotisations d'accidents du travail prélevé, au cours des cinq années antérieures à celle du jugement, dans le ou les établissements où ont été relevés les manquements aux règles d'hygiène et de sécurité visés au premier alinéa ci-dessus.
|
| 976 |
|
| 977 | Le contrôle de l'exécution des mesures prescrites est exercé par l'inspecteur du travail. S'il y a lieu, celui-ci saisit le juge des référés, qui peut ordonner la fermeture totale ou partielle de l'établissement pendant le temps nécessaire pour assurer ladite exécution.
|
| 978 |
|
| 979 | Le chef d'entreprise qui, dans les délais prévus, n'a pas présenté le plan visé au deuxième alinéa ci-dessus ou n'a pas pris les mesures nécessaires à la réalisation du plan arrêté par le juge en vertu du troisième alinéa, est puni d'une amende de 2.000 F à 120.000 F (1) ainsi que des peines prévues à l'article L. 263-6.
|
| 980 |
|
| 981 | (1) Amende applicable depuis le 1er janvier 1978.
|
| 982 |
|
| 813 | 983 | **Article LEGIARTI000006647720**
|
| 814 | 984 |
|
| 815 | 985 | En cas de récidive, les infractions aux dispositions auxquelles se réfère l'article L. 263-2 sont passibles d'un emprisonnement de deux mois à un an et d'une amende de 2000 à 60000 F ou de l'une de ces deux peines seulement.
|
| Article LEGIARTI000006647723 L820→990 |
| 820 | 990 |
|
| 821 | 991 | Le jugement est susceptible d'appel, la Cour statue d'urgence.
|
| 822 | 992 |
|
| 823 | | **Article LEGIARTI000006647723**
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| 993 | **Article LEGIARTI000006647724**
|
| 824 | 994 |
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| 825 | | Les décisions du juge des référés prévues à l'article L. 263-1 ainsi que les condamnations prononcées en application de l'article L. 263-4 ne peuvent, sous réserve des dispositions de l'alinéa suivant, entraîner ni rupture, ni suspension du contrat de travail, ni aucun préjudice pécuniaire à l'encontre des salariés concernés.
|
| 995 | Les décisions du juge des référés prévues aux articles L. 263-1 et L. 263-3-1 ainsi que les condamnations prononcées en application de l'article L. 263-4 ne peuvent, sous réserve des dispositions de l'alinéa suivant, entraîner ni rupture, ni suspension du contrat de travail, ni aucun préjudice pécuniaire à l'encontre des salariés concernés.
|
| 826 | 996 |
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| 827 | | Lorsque la fermeture totale et définitive entraîne le licenciement du personnel, elle donne lieu, en dehors de l'indemnité de préavis et de l'indemnité de licenciement, aux dommages et intérêts prévus /R/A l'article L. 122-10/R/DECR.0659 23-07-1975 : aux articles L. 122-14-4 et L. 122-14-6// en cas de rupture du contrat de travail.
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| 997 | Lorsque la fermeture totale et définitive entraîne le licenciement du personnel, elle donne lieu, en dehors de l'indemnité de préavis et de l'indemnité de licenciement, aux dommages et intérêts prévus aux articles L. 122-14-4 et L. 122-14-6 en cas de rupture du contrat de travail.
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| 998 |
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| 999 | **Article LEGIARTI000006647727**
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| 1000 |
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| 1001 | En cas de condamnation prononcée en application des articles L. 263-2 et L. 263-4, le tribunal ordonne l'affichage du jugement aux portes des magasins, usines ou ateliers du délinquant et sa publication dans tels journaux qu'il désigne, le tout aux frais du délinquant.
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| 1002 |
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| 1003 | Il peut, en cas de récidive, en outre, prononcer contre l'auteur de l'infraction l'interdiction d'exercer, pendant une durée maximale de cinq ans, certaines fonctions qu'il énumère soit dans l'entreprise, soit dans une ou plusieurs catégories d'entreprises qu'il définit.
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| 1004 |
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| 1005 | La violation de cette interdiction est punie d'une amende de 2000 à 60000 F et d'un emprisonnement de deux mois à deux ans ou de l'une de ces deux peines seulement.
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| 828 | 1006 |
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| 829 | 1007 | **Article LEGIARTI000006647730**
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| 830 | 1008 |
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| 831 | 1009 | Les articles L. 231-4, L. 231-5, L. 263-1 à L. 263-6 ne sont pas applicables aux établissements de l'Etat.
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| 832 | 1010 |
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| 1011 | **Article LEGIARTI000006647732**
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| 1012 |
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| 1013 | Le maître d'ouvrage qui a fait construire ou aménager un bâtiment entrant dans la prévision de l'article L. 235-1 en méconnaissance de l'obligation mise à sa charge par ledit article est puni des peines prévues aux articles L. 480-4 et L. 480-5 du code de l'urbanisme.
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| 1014 |
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| 1015 | **Article LEGIARTI000006647734**
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| 1016 |
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| 1017 | Le maître de l'ouvrage qui a fait ouvrir un chantier ne satisfaisant pas aux dispositions de l'article L. 235-2 est puni d'une amende de 1.500 à 150.000 F (1) et, en cas de récidive, d'une amende de 3.000 à 300.000 F (1).
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| 1018 |
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| 1019 | L'interruption du travail peut être ordonnée dans les conditions prévues à l'article L. 480-2 du Code de l'urbanisme.
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| 1020 |
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| 1021 | (1) Amende applicable depuis le 9 décembre 1976.
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| 1022 |
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| 1023 | **Article LEGIARTI000006647738**
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| 1024 |
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| 1025 | L'entrepreneur qui n'a pas remis au maître d'oeuvre le plan prévu à l'article L. 235-3 est puni des peines prévues aux articles L. 263-2, L. 263-4 et L. 263-5.
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| 1026 |
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| 1027 | Il en est de même en cas d'infraction du maître de l'ouvrage ou du maître d'oeuvre aux obligations découlant des articles L. 235-5 et L. 235-7.
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| 1028 |
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| 1029 | **Article LEGIARTI000006647741**
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| 1030 |
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| 1031 | Les infractions définies aux articles L. 263-8 à L. 263-10 sont constatées par les officiers de police judiciaire, par les inspecteurs du travail et par les personnes prévues à l'article L. 480-1 du code de l'urbanisme.
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| 1032 |
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| 1033 | **Article LEGIARTI000006647931**
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| 1034 |
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| 1035 | Les chefs d'établissement, directeurs, gérants ou préposés qui par leur faute personnelle, ont enfreint les dispositions des chapitres 1er, II et III du présent livre ainsi que les autres personnes qui, par leur faute personnelle ont enfreint les dispositions des articles L. 231-6, L. 231-7, L. 232-2, L. 233-5 et L. 233-7 dudit livre et des décrets en Conseil d'Etat pris pour leur exécution sont punis d'une amende de 500 à 15.000 F.
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| 1036 |
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| 1037 | L'amende est appliquée autant de fois qu'il y a de salariés de l'entreprise concernés par la ou les infractions relevées dans le procès-verbal visé aux articles L. 611-10 et L. 611-13.
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| 1038 |
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| 1039 | Conformément à l'article 5 du Code pénal, les peines prévues au présent article et à l'article L. 263-4 ne se cumulent pas avec celles prévues aux articles 319 et 320 du Code pénal.
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| 1040 |
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| 833 | 1041 | ## Chapitre IV : Médecine du travail.
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| 834 | 1042 |
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| 835 | 1043 | **Article LEGIARTI000006647746**
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